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                      LOUIS XV.
                      LOUIS XVI

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voir nos pages Révolution

Guerres  maritimes  de l'Empire

Voir la page: Napoléon
Aboukir 1798.
Trafalgar1805.
guerres maritimes sous la Restauration

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Guerres  maritimes  du second Empire
voir la page  Napoléon III
 
Guerres  maritimes  de la République

voir la page 3ém République

Voir nos pages spéciales
                                  guerre maritime 1914/1918
                                 
guerre maritime 1939/1945

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                               chonologie de toutes les batailles navales du monde

                     (cliquez sur le lien pour avoir le récit , de la bataille  navale corespondante)

                                                                         

                                        .Batailles navales Avant l'ère chrétienne .

                                                    

 

 

 

 

Bataille Date(s) Lieu Résumé
Expansion hittitehittite
Bataille au large de Chypre vers -1210 Chypre Victoire hittite sur les Chypriotes

Les Hittites sont un peuple ayant vécu en Anatolie au IIe millénaire av. J.-C Ils doivent leur nom à la région dans laquelle ils ont établi leur royaume principal, le Hatti, situé en Anatolie centrale autour de leur capitale, Hattusan 1. À partir de la seconde moitié du XVIIe siècle avant notre ère, les rois du Hatti construisent un des plus puissants royaumes du Moyen-Orient, dominant l'Anatolie jusqu'aux alentours de 1200 av. J.-C. À partir du XIVe siècle avant notre ère, ils réussissent à faire passer la majeure partie de la Syrie sous leur coupe, ce qui les met en rivalité avec d'autres puissants royaumes du Moyen-Orient : l'Égypte, le Mitanni et l'Assyrie.

L'histoire et la civilisation des Hittites ont été reconstituées par les chercheurs à partir de la fin du XIXe siècle grâce aux fouilles de sites anatoliens, en premier lieu desquels Boğazköy, où se trouvent les ruines de Hattusa ; il y a été mis au jour des milliers de tablettes cunéiformes documentant plusieurs aspects de la vie politique, religieuse et économique du royaume hittite. Ces sources ont été complétées par la fouille de nouveaux sites et les apports d'informations concernant des royaumes ayant été en contact avec les Hittites : Égypte, Assyrie, vassaux syriens comme Ugarit et Emar.

Les sources sur l'histoire hittite en ont révélé le caractère composite. La dénomination de civilisation hittite est trompeuse dans la mesure où l'Anatolie du IIe millénaire av. J.-C. était une mosaïque ethnique et culturelle dans laquelle coexistaient plusieurs peuples : certains parlant des langues indo-européennes comme les Hittites et les Louvites, d'autres étant locuteurs de langues non indo-européennes comme les Hattis et les Hourrites. Cette coexistence et les contacts afférents, mêlés aux influences venues de Syrie et de Mésopotamie, ont construit la civilisation hittite.

http://www.cliolamuse.com/spip.php?article306           http://fr.maieutapedia.org/wiki/Hittites        http://www.mystere-tv.com/l-empire-oublie-des-hittites-v1468.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Hittites

Durant la dernière phase de l'empire, les rois hittites pouvaient également mobiliser des forces navales conséquentes, notamment pour l'invasion d'Alashiya/Chypre, grâce aux bateaux de leurs vassaux du littoral comme le royaume d'Ugarit     Alashiya ou Alasiya était un État important, vers le milieu et la fin de l'âge du bronze, dans l'est de la Méditerranée. Il était une source d'approvisionnement, notamment en cuivre, pour l'Égypte antique et le Proche-Orient.           http://fr.wikipedia.org/wiki/Ougarit

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Invasion de l'Égypte par les Peuples de la merhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Peuples_de_la_mer

Bataille du delta du Nil vers -1190 Égypte Victoire égyptienne sur les Peuples de la mer

Les Égyptiens de l'Antiquité appelaient Peuples de la mer (ou Peuples du Nord) des groupes de différents peuples venus attaquer sans succès à au moins deux reprises la région du delta, sous les règnes de Mérenptah et de Ramsès III, à la fin du XIIIe siècle  av. J.-C et au début du XIIe siècle av. J.-C., à la fin de l'Âge du bronze récent (période du Nouvel Empire égyptien).On comptait parmi eux les Lukkas (Lyciens), Peleset (Philistins), Shardanes et Shekelesh (Sicules), entre autres. Certains de ces mêmes peuples sont présents dans les textes provenant de régions plus au nord, sur les côtes d'Anatolie méridionale et du Levant, où ils mettent à mal les royaumes dominés par les Hittites et prennent part à leur chute. Certains d'entre eux s'installent ensuite au Proche-Orient, les plus importants étant les Philistins.

Il s'agit donc apparemment de mouvements migratoires d'ampleur auxquels peuvent sans doute être attribuées les nombreuses destructions observées sur plusieurs sites côtiers de Méditerranée orientale à cette période. Ce phénomène prend place dans une dynamique conduisant à l'effondrement des royaumes dominant le Moyen-Orient et l'est méditerranéen à la fin de l'Âge du bronze récent, dans lequel il semble avoir eu une importance capitale. En raison d'une documentation textuelle peu abondante et souvent difficile à interpréter, ses modalités et ses causes restent encore très mal comprises : l'origine des Peuples de la mer et les causes de leurs déplacements sont floues, et leur existence en tant qu'entité collective ne semble pas avoir été durable.

Les Philistins ou Peuple de la mer  après leur défaite dans le delta du Nil, face à la flotte égyptienne de Ramsès III en 1170, et ce jusqu'à la conquête assyrienne de Teglath-Phalasar III en –732 av. J.-C.http://www.histoire-fr.com/egypte_nouvel_empire_3.htm Toutefois, Ramsès III fut rapidement confronté à un des évènements majeurs de l’Histoire égyptienne : l’invasion des peuples de la mer.a) Premiers contacts entre l’Egypte et les peuples de la mer : les peuples de la mer (appelés parfois peuples du Nord.), vaste mouvement migratoire rassemblant plusieurs dizaines de tribus, avaient déjà commencé à marcher sur la Méditerranée orientale au cours du XIII° siècle avant Jésus Christ. Aujourd’hui, nombreuses sont les hypothèses concernant l’origine de ces populations. Certains historiens pensent que les peuples de la mer étaient constitués de tribus hellénophones, d’autres affirment au contraire que ces populations étaient originaires d’Europe centrale. A noter toutefois que les Egyptiens de l’Antiquité décrivirent les peuples de la mer comme étant d’origine sémitique.La cause de cette grande migration est elle aussi inconnue. Selon certains scientifiques, elle résulterait de la collision d’une météorite en Europe du nord, privant les peuples de cette région de leur source d’approvisionnement.

Ne trouvant pas d’ennemis véritablement dangereux en Asie Mineure (le royaume hittite était alors en décadence, et les principautés de Syrie n’étaient pas unies.), les peuples de la mer progressèrent donc aisément jusqu’en Egypte. Rappelons-nous que les pharaons avaient été à plusieurs reprises en contact avec les peuples de la mer : Ramsès II, au début de son règne, avait lutté contre les pirates shardanes (ils étaient peut être originaires de Sardaigne.) qui écumaient alors les côtes égyptiennes ; son fils Mérenptah, quant à lui, avait été confronté aux peuples de la mer, qui, alliés aux bédouins de Lybie, avaient attaqué l’ouest du delta du Nil. Finalement, les deux souverains l’avaient emporté, réussissant à repousser les peuples de la mer pour quelques décennies.

b) Ramsès III contre les peuples de la mer : Ramsès III se retrouva rapidement confronté aux peuples de la mer. A cette époque, ces derniers étaient parvenus à faire tomber le royaume hittite, ainsi que les petites principautés du Proche Orient et de l’île de Chypre. Apprenant que les peuples de la mer marchaient vers l’Egypte, Ramsès III décida de contre attaquer et d’affronter ses adversaires. Les deux armées s’affrontèrent en Palestine, et les Egyptiens furent vainqueurs.

Toutefois, si Ramsès III avait remporté une bataille, il n’avait pas gagné la guerre. En effet, les envahisseurs lancèrent un nouvel assaut, maritime cette fois, contre l’est du delta du Nil.La flotte égyptienne, voyant l’ennemi arriver, tenta de pousser ce dernier dans l’embouchure du Nil. A cet endroit, des archers égyptiens avaient reçu l’ordre d’accueillir l’ennemi avec d’imposantes volées de flèches (en outre, des lances avaient été plantées dans le sol afin d’empêcher tout débarquement.). Victorieux, Ramsès III incorpora plusieurs tribus au sein de son armée, comme cela était la coutume. La conquête de ces territoires se déroula de façon violente : la vaincus furent massacrés, leurs villes et leurs temples furent brûlés, etc.

egypte-- egypte egypte

MODÈLE D'EMBARCATION. Barque effilée à la proue, munie d'un gouvernail et d'un mâtereau. L'équipage est formé de quatorze rameurs, vêtus de pagnes et coiffés de perruques en boule, du timonier debout, préposé à la manipulation du gouvernail et du prorète debout, personnage dirigeant la manoeuvre. Elle est accompagnée de treize rames fixées à la coque. Bois stuqué polychrome (rouge, blanc et noir). Égypte, probablement Assiout, XIe-XIIe dynasties.

 

 

 

 

Révolte de l'Ionie

Bataille de Ladé (494 av. J.-C.) été -494 Méditerranée Victoire perse sur les Ioniens

   ( La révolte de l'Ionie représente un épisode décisif vers la confrontation entre Grecs et Perses que sont les guerres médiques. Elle a pour origine la volonté de Darius Ier de contrôler les sources d'approvisionnement en blé et en bois de construction navale de la Grèce. Pour cela il doit s'attaquer, avec l'aide de contingents grecs ioniens, dans un premier temps aux Scythes, qui avaient fondé un puissant empire dans le territoire qui correspond aujourd'hui à la Russie méridionale et dont les relations commerciales avec les Grecs étaient fructueuses et actives. Il y a sans doute aussi la volonté de contrôler la route du commerce de l'or, extrait des monts Oural ou de Sibérie et dont les Scythes faisaient grand commerce. Certes l'expédition contre les Scythes est un échec, ceux-ci appliquant la technique de la terre brûlée devant l'armée perse. L'armée perse échappe même au désastre et à l'encerclement grâce à la loyauté du contingent grec qui garde le pont sur le Danube (Ister).

Cependant Darius s'est assuré la maîtrise de la Thrace tandis que le roi Amyntas Ier de Macédoine reconnaît la suzeraineté de la Perse (513 av. J.-C.). En 508, c'est l'île de Samothrace qui tombe sous le joug perse. Même Athènes sollicite vers 508 l'alliance perse. De cette campagne Darius tire la conclusion qu'il peut compter sur la fidélité des Grecs ioniens. Ceux-ci par contre estiment qu'ils peuvent sans risques excessifs se révolter contre la domination perse car l'expédition contre les Scythes a montré que l'empire achéménide n'est pas invulnérable.)

L'Ionie souffre dans ses intérêts de cette domination. Elle est constituée de la dodécapole ionienne, une alliance de 12 cités grecques fondées depuis au moins le VIIIe siècle avant l'ère chrétienne : Milet, Éphèse, Phocée, Clazomènes, Colophon, Priène, Téos, Chios, Samos, Érythrée, Myonte et Lébédos. Il faut y ajouter les cités de l'Éolide, région située au nord-ouest de l'Ionie, dont celle de Smyrne. Ces cités dont s'était emparé Cyrus II, ou plutôt son général Harpage vers 540 av. J.-C., étaient prospères au moment de la conquête. Depuis seul Milet avait réussi à conclure un traité d'amitié lui assurant une relative indépendance. C'est toutefois Milet qui se trouve à l'origine du soulèvement de 499.

Pourtant la domination perse n'est pas pesante. Chaque cité conserve ses institutions à la condition expresse d'accepter et d'entretenir le tyran grec ou le satrape ou fonctionnaire perse qu'il plaisait au « Grand Roi » d'envoyer. Darius Ier et ses successeurs respectent les coutumes des différents peuples de leur empire et se chargent parfois de rappeler à l'ordre les fonctionnaires zélés. Mais Milet sent sa prospérité menacée par l'arrivée des Perses.

Depuis 512, la mer Noire est un « lac perse », la Thrace est devenue une satrapie. Or, Milet s'y fournit en blé et en toutes sortes de matières premières. À cela s'ajoute que les gens de Milet ont vu partir leurs « intellectuels », qui prennent la fuite devant la domination perse. Les Perses demeurent, aux yeux de nombreux Grecs ioniens, des barbares rétifs aux « charmes » de la civilisation grecque qui conservent leur langue, leur religion et leurs coutumes. Enfin la colonisation perse ferme l'accès des mers septentrionales au moment où Sybaris, l'entrepôt occidental de Milet, tombe sous les coups de Crotone (510). De plus les perses favorisent systématiquement les rivaux Phéniciens de Tyr et Sidon.

Enfin la prise de Byzance par les Perses leur ferme les détroits et le commerce vers le Pont-Euxin. Sans doute aussi ne faut-il pas négliger une volonté d'émancipation des cités ioniennes qui les poussent d'une part à rejeter les tyrans imposés par les Perses, et d'autre part à se libérer du joug achéménide. Lorsque la révolte éclate elle a comme première conséquence, dans de nombreuses cités, l'éviction des tyrans et la proclamation de l'isonomie.

http://antikforever.com/Grece/Athenes/guerres_mediques.htm   http://www.histoire-fr.com/epoque_classique_2.htm    

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Expansion étrusque

Bataille d'Alalia                     -533                            Corse, Aléria          Victoire étrusque et carthaginoise sur les Phocéens

Les Étrusques (du latin « Etrusci ») sont un peuple qui vivait depuis l'âge du fer en Étrurie, territoire correspondant à peu près à l'actuelle Toscane et au nord du Latium, soit le centre de la péninsule italienne, jusqu'à leur assimilation définitive comme citoyens de la République romaine, au Ier siècle  av. J.-C., après le vote de la Lex Iulia (-90) pendant la guerre sociale.

Les Romains les appelaient « Etrusci » ou « Tusci » et les Grecs les nommaient « Τυρρήνιοι » (Tyrrhēnioi, c’est-à-dire Tyrrhéniens, nom qui a été donné à la mer des côtes occidentales de l'Italie), mais ils s'appelaient eux-mêmes « Rasna » (forme syncopée de « Rasenna »).

 

 

 

 

 

 

 

 

Guerre entre Massalia et Carthage (-545)   Guerre entre Massalia et Carthage (-490)Massalia, cité grecque        (Marseille)

La fondation de la cité proprement dite remonte à 600 avant J.-C. ; elle est le fait de colons grecs venus de Phocée en Asie mineure.

Bataille d'Alalia (-545)

Bataille d'Héméroskopeion

-545

490

corse Aléria

Espagne

victoire de Massalia sur Carthage

Victoire de Massalia et d'Emporiæ sur Carthage

(Marseille est fondée comme colonie grecque par des Phocéens en 600 avant notre ère sous le nom de Massalia. Dès le Ve siècle  av. J.-C., elle devient, avec la phénicienne Carthage, l'un des principaux ports maritimes de la Méditerranée occidentale. Pendant toute la période hellénistique, elle est une alliée fidèle de Rome.)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La bataille de Ladé ou Ladè est une bataille navale qui se déroula en 494 av. J.-C. durant la révolte de l'Ionie entre les cités ioniennes révoltées et l'Empire perse de DariusIe. Elle se solda par une victoire décisive des Perses qui mit fin à la révolte.L'Ionie est constituée de douze cités grecques fondées depuis au moins le VIIIe siècle avant l'ère chrétienne : Milet, Éphèse, Phocée, Clazomènes, Colophon, Priène, Téos, Chios, Samos, Érythrée, Myonte et Lébédos. Il faut y ajouter les cités de l'Éolide, région située au nord-ouest de l'Ionie, dont celle de Smyrne. Autonomes, elles sont toutes soumises au pouvoir perseMilet dispose d'un statut à part : son traité d'amitié conclu avec Cyrus avant la conquête de la région lui assure une relative indépendance. C'est pourtant Milet qui se trouve à l'origine du soulèvement de 499.Ces cités sont unies au sein de la Ligue ionienne, une alliance forgée au VIIe siècle av. J.-C. qui ne joue plus de rôle militaire depuis la conquête de Cyrus mais qui conserve un rôle religieux, culturel et politique à travers une amphictyonie chargée du culte de Poséidon Helikonios au sanctuaire du Panionion, au cap Mycale. Cette institution facilite les échanges nécessaires à une révolte commune.

En 499, Aristagoras, alors tyran de Milet, organise une expédition commune avec le satrape de Lydie Artapherne dans le but de conquérir Naxos. Cette expédition est un grave échec et Aristagoras, sentant sa position menacée, incite l'Ionie tout entière à se révolter. Cette révolte contre les Perses se double d'une révolte contre les tyrans dirigeant les cités et clients de Darius

Artapherne est le frère du grand roi Darius Ier. Il dirige l'une des vingt satrapies de l'empire depuis 510 mais dispose également d'une autorité étendue à « tous les pays maritimes d'Asie » donc les cités côtières et les îles d'Asie mineure.

En 498, les Ioniens passent à l'offensive, pillent et incendient les faubourgs de Sardes avant d'être vaincus près d'ÉphèseMais la révolte s'étend aux autres cités grecques de l'Asie mineure et de la mer Égée, à la Carie et à Chypre et trois ans de guerre acharnée s'ensuivent, sans résultats décisifs. La mort d'Aristagoras au combat n'a pas de conséquences sur la poursuite de la révolte

Le siège de Milet

Au début 494, la guerre entre dans sa sixième année. Les Perses concentrent leurs forces terrestres et navales sur Milet, épicentre de la révolte. La confédération ionienne se réunit au Panonium pour envisager de l'aide à apporter aux assiégés. Il est décidé de ne pas débarquer de troupes mais de réunir tous les navires disponibles afin de briser le blocus maritime et de rendre ainsi le siège inutile

Composition des flottes et tactiques

La trière

Une trière grecque.

Le navire le plus utilisé par les deux camps est la trière. Cette galère de combat antique tire son nom de ses trois rangs de rameurs, ses dimensions moyennes étaient de 36 mètres de long, 5 mètres de large, 2 2 mètres au-dessus de l'eau et un tirant d'eau de moins d'un mètre Pourvu d'une voile unique, elle est avant tout propulsée par des rameurs. Peu stable, s'usant rapidement, nécessitant un entretien constant et fragile en cas de mauvais temps, la trière est un mauvais navire ; elle est par contre un « excellent engin de guerre » La composition classique d'une trière est de 200 hommes : en plus de 170 rameurs et d'une dizaine de matelots servant aux manœuvres, elle peut embarquer une vingtaine de soldats, appelés épibates chez les Grecs, constitués d'hoplites, d'archers ou autres lanceurs de jet Au début du Ve siècle av. J.-C. la trière est une invention récente apparue en Méditerranée depuis moins d'un demi-siècle. Elle a été mise au point par les Phéniciens ou les Samosien, justement deux des principales flottes engagées à Ladé.

Forces en présence

Pièce représentant un navire de guerre phénicien. On distingue un éperon et des soldats munis de casques et de boucliers

Même si les chiffres fournis par Hérodote sont à prendre avec précaution, ils rendent compte du rapport de force. Les Perses veulent en finir avec Milet et ont concentré tous leurs effectifs, les Grecs ont jeté toutes leurs dernières réserves dans une bataille qu'ils savent décisive

D'après Hérodote, l'armada perse compte « 600 voiles ». Les Perses, peuple issu des hauts plateaux iraniens, ne sont pas une puissance maritime. Cependant, depuis Cambyse, ils disposent des flottes phéniciennes, en particulier des cités portuaires de Tyr et Sidon. Les Phéniciens sont l'autre grand peuple de marins en Méditerranée, pour la guerre et le commerce, ils ont mis au point de nombreuses techniques navales reprises par les Grecs. Plus alliés que sujets, ils constituent la colonne vertébrale de la marine achéménide. Les Perses ont également mobilisé les navires chypriotes, ciliciens et égyptiens Chypre comprend des cités grecques et phéniciennes qui se sont jointes à la révolte ionienne en 497 mais qui ont été ramenées par la force dans le camp perse. Les Égyptiens sont d'excellents marins qui embarquent des « commandos d'abordage » munis de piques d'arraisonnement et de grandes haches, bien protégés par des casques, cuirasses et boucliers

Toujours d'après Hérodote, les Grecs ont rassemblé 353 trières. Outre les Milésiens qui alignent 80 vaisseaux, le gros des forces est constitué des escadres des îles de Chios (100), Lesbos (70) et Samos (60). Les cités d'Érythrée, de Téos, de Priène, de Myonte et de Phocée ont également fourni quelques navires.

Tactiques

À Ladé, l'éventail des tactiques n'est pas aussi élaboré que pendant la seconde guerre médique ou la guerre du Péloponnèse. Les voiles sont repliées et on ne les hisse que pour fuir, les manœuvres sont effectuées à la rame. La plus vieille tactique de combat naval consiste à aborder l'ennemi pour engager le combat sur son pont, d'où l'utilité de l'infanterie de marine embarquée. Depuis l'invention de la trière, les adversaires tentent également de s'éperonner, avec le risque d'endommager leur propre navire, voire de couler avec leur victime si la proue est trop enfoncée. Selon Hérodote, Dionysos de Phocée met au point une tactique nouvelle qu'il tente d'enseigner à ses marins : feignant de tenter un éperonnage, la trière doit se glisser entre deux embarcations ennemies pour briser ses avirons. Elle fait ensuite demi-tour et attaque par derrière ou de côté l'ennemi privé de mouvements. Cependant, il est possible que les Phéniciens maîtrisaient également cette tactique, voire qu'ils en étaient les inventeurs

La bataille

Les Ioniens cherchèrent à défendre Milet par la mer et leur flotte se rassembla à l'île de Ladé, au large de la cité. Les Perses cherchèrent à persuader certaines des cités ioniennes de faire défection et le contingent venu de Samos accepta leur offre. Quand les deux flottes se rencontrèrent, les navires venus de Samos (à l'exception de 11 qui restèrent pour se battre) fuirent la bataille, causant une grande confusion dans la ligne de bataille ionienne. Voyant cette trahison, la flotte envoyée par Lesbos prit à son tour la fuite. Bien que le contingent venu de Chios ainsi que quelques autres navires se battirent avec courage, la bataille était perdue.

Conséquences

Les ruines de Didymes, sanctuaire d'Apollon de Milet.

Avec la défaite de Ladé, la rébellion tout entière s'écroula. Milet fut prise peu après et ses habitants massacrés ou réduits en esclavage. L'année suivante, les Perses avaient conquis les dernières places-fortes des rebelles et ramené la paix dans la région. Cette révolte fut le premier conflit opposant la Perse et le monde grec et elle représente la première phase des guerres médiques. Bien que l'Asie Mineure ait été ramenée dans le giron de l'Empire, Darius se jura de punir Athènes et Érétrie pour le soutien que ces deux cités avaient apporté aux rebelles. De plus, voyant que la multitude de cité-États grecques représentait une menace pour la stabilité de l'Empire, il décida de conquérir la Grèce tout entière.

 

En 492, l'invasion de la Grèce par les Perses, deuxième phase des guerres médiques, serait une conséquence directe de la révolte de l'Ionie.

 

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ach%C3%A9m%C3%A9nides  empire persedarius

 2ém Guerre MédiquemediquesLes guerres médiques opposent les Grecs aux Perses de l'Empire achéménide au début du Ve siècle av. J.-C.Elles sont déclenchées par la révolte des cités grecques asiatiques contre la domination perse, l'intervention d'Athènes en leur faveur entraînant des représailles. Les deux expéditions militaires des souverains achéménides Darius Ier et Xerxès Ier constituent les principaux épisodes militaires de ce conflit ; elles se concluent par la victoire spectaculaire des cités grecques européennes conduites par Athènes et Sparte.Les guerres médiques marquent traditionnellement le passage de l'époque archaïque à l'époque classiqu– pour l'empire achéménide ce conflit semble initialement assez périphérique – les guerres médiques apparaissent comme le point de départ de l'hégémonie athénienne en mer Égée, mais aussi comme la prise de conscience d'une certaine communauté d'intérêts du monde grec face à la Perse, idée que reprend, près de deux siècles plus tard, Alexandre le Grand.Ces guerres sont dites « médiques » car les Grecs confondaient les Perses et les Mèdes, deux peuples unifiés par Cyrus le Grand au VIe siècle av. J.-C

http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerres_m%C3%A9diques

Bataille de l'Artémision

août -480

côte nord d'Eubée

Bataille indécise entre les Grecs et les Perses

Bataille de Salamine

29 septembre -480

mer Égée

Victoire des Grecs sur les Perses

Bataille du cap Mycale

août -479

Anatolie, Turquie

Victoire des Grecs sur les Perses

Bataille de l'Eurymédon

-466

Turquie

Victoire des Grecs sur les Perses

 

 

 

 

 

 

 

 

                                           etrusques-expositions

Guerre entre Syracuse et les Étrusques

Bataille de Cumes

-474

baie de Naples

Victoire des Syracusains sur les Étrusques

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Guerre de Corcyre (-435 - -433)Corcyre (en grec ancien Κέρκυρα / Kérkyra, puis Κόρκυρα / Kórkyra), aujourd'hui Corfou)

île  de  corfou  Dans l’Antiquité, l'île et sa ville principale s’appelaient Corcyre         

       .Corinthe

Bataille de Leucimme

-435

Corfou, Grèce

Victoire de Corcyre sur Corinthe

Bataille de Sybota

-433

Corfou, Grèce

Bataille indécise entre Corcyre et Athènes d'une part et Corinthe de l'autre

  (Corcyre (en grec ancien Κέρκυρα / Kérkyra, puis Κόρκυρα / Kórkyra), aujourd'hui Corfou (en grec moderne Κέρκυρα / Kérkyra, est une île de la mer Ionienne au nord-ouest de la Grèce.

identifiée par Thucydide à la Schérie des Phéaciens de l'Odyssée, Corcyre est une colonie d'Érétrie. En -733, elle est conquise par Corinthe, qui devient sa métropole. La révolte des Corcyréens, en -664, provoque la chute des Bacchiades à Corinthe et la prise de pouvoir du tyran Cypsélos. Corcyre reste cependant sous la tutelle corinthienne.

En -435 commence ce qu'à la suite de Thucydide, on appelle l'« affaire de Corcyre ». Épidamne, colonie de Corcyre, fait appel à sa métropole contre ses anciens oligarques qui, alliés avec des troupes de brigands, harcèlent le territoire de la cité. Les oligarques de Corcyre déclinent cette demande d'aide. Épidamne se tourne alors vers Corinthe, métropole de leur métropole : celle-ci accepte, en partie par hostilité pour Corcyre. Furieux, les Corcyréens affrontent Épidamne, puis Corinthe, parvenant à remporter un double succès. Cependant, Corinthe ne s'avoue pas vaincue et prépare sa revanche. Par prudence, Corcyre décide alors de se tourner vers Athènes.

L'Assemblée athénienne commence par rejeter la proposition d'alliance corcyréenne, ne souhaitant pas rompre la trêve de trente ans conclue avec la cité péloponnésienne. Cependant, le lendemain, l'Assemblée change d'avis : forte de 120 navires, Corcyre est la seconde flotte grecque, derrière Athènes. En outre, elle occupe une position stratégique, sur la route de la Grèce vers la Sicile. Alliée à Corcyre, pensent les Athéniens, Athènes serait invincible. L'Assemblée vote donc une alliance défensive (συμμαχία / symmakkhía) : elle envoie trente navires, en deux temps, avec l'ordre de n'intervenir qu'en cas d'invasion de Corcyre. Avec l'aide de la première escadre athénienne, les Corcyréens affrontent les Corinthiens sur mer, aux îles Sybota : ils sont vaincus. Corinthe se retire prudemment face à l'arrivée de la seconde flotte athénienne, qui laisse elle-même repartir les Corinthiens. Avec celles de Mégare et de Potidée, l'affaire de Corcyre constitue l'une des causes de la guerre du Péloponnèse.

En -425, Corcyre est assiégée par la flotte de Sparte. Mais celle-ci forte de 60 navires, se scinde en deux : une partie pour le siège de Corcyre, l'autre partie pour piéger des Athéniens réfugiés à Pylos lors d'une tempête. Ceci donne lieu à la bataille de Sphactérie.

Pendant la guerre du Péloponnèse, Corcyre reste aux côtés d'Athènes. Cependant, déchirée par l'affrontement interne entre oligarques et démocrates, elle vit en -427 une guerre civile qui conduit à un grand massacre. Corcyre demeure l'alliée d'Athènes jusqu'en -410, date à laquelle, tombée sous l'hégémonie de Sparte elle entre dans la Ligue du Péloponnèse. En -373, elle peut rejoindre la seconde Confédération athénienne.En -300, elle est brièvement aux mains du conquérant Agathocle de Syracuse avant de passer sous domination illyrienne vers -237 : Démétrios de Pharos y installe une garnison. Cependant, lorsque les troupes romaines interviennent contre les Illyriens, Corcyre fait aussitôt sa soumission (deditio) à Rome. Par la suite, elle est utilisée comme base navale.

http://karkemish.wordpress.com/2009/01/07/340/           

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                                        1e guerre du Péloponnèse (-461 - -446)

Bataille de Kékryphaléia                 -459                Golfe Saronique                       Victoire d'Athènes sur les Péloponnésiens

Bataille d'Égine                               -458                 Golfe Saronique                       Victoire d'Athènes sur les Éginètes

Guerre du Péloponnèse (-431 - -404)

La guerre du Péloponnèse désigne le conflit qui oppose la Ligue de Délos, menée par Athènes, et la Ligue du Péloponnèse, sous l'hégémonie de Sparte.Ce conflit met fin à la Pentecontaetie et s'étend de 431 à 404 en trois périodes généralement admises : la périodearchidamique de 431 à 421, la guerre indirecte de 421 à 412, et la guerre de Décélie de 412 à 404.La guerre du Péloponnèse s'est terminée par la victoire de Sparte et l'effondrement de l'impérialisme athénien. Cette victoire et l'affaiblissement qui en résulte pour le corps civil lacédémonien lui coûte cependant la perte de sa puissance au IVe siècle av. J.-C.

.http://remacle.org/bloodwolf/historiens/thucydide/livre2.htm        http://classics.mit.edu/Thucydides/pelopwar.1.first.html

Bataille de Patras été -429 golfe de Patras, Grèce Victoire d'Athènes sur Corinthe
Bataille de Naupacte été -429 Sud de la Grèce Victoire d'Athènes sur Corinthe et ses alliés
Bataille de Corcyre -427 Corfou, mer Ionienne Victoire des Péloponnésiens sur Athènes et Corcyre
Bataille du détroit de Messine -425 Sicile Victoire d'Athènes sur Syracuse
Bataille de Pylos été -425 Messénie, Grèce Victoire d'Athènes sur Sparte
Bataille du port de Syracuse -413 Sicile Victoire de Syracuse sur Athènes
Bataille de l'île de Syme janvier -411 Mer Égée Victoire de Sparte sur Athènes
Bataille de l'île de Chios printemps -411 Mer Égée Victoire de Sparte et de Chios sur Athènes
Bataille d'Érétrie septembre -411 Eubée, Grèce Victoire de Sparte sur Athènes
Bataille de Cynosséma hiver -411 Dardanelles Victoire d'Athènes sur Sparte
Bataille de Abydos hiver -411 Dardanelles Victoire d'Athènes sur Sparte
Bataille de Cyzique -410 Dardanelles Victoire d'Athènes sur Sparte
Bataille de Notion printemps -408 Anatolie, Turquie Victoire spartiate sur Athènes
Bataille de Mytilène -406 Mer Égée Victoire spartiate sur Athènes
Bataille des îles Arginuses juillet -406 Mer Égée Victoire d'Athènes sur Sparte
Bataille d'Aigos Potamos été -405 Dardanelles Victoire spartiate sur Athènes

L'historien athénien Thucydide dénombre plusieurs causes profondes ou athestate profundis menant à la guerre du Péloponnèse. En effet pour lui la guerre est inévitable et ce en raison de la montée d'un impérialisme athénien dans le cadre de la Ligue de Délos. Cette dernière est fondée en 477, dans le contexte des guerres médiques, et voit vite s'imposer l'hégémonie d'Athènes : les cités alliées, plutôt que de s'investir directement dans la défense de l'alliance préfèrent s'acquitter d'un tribut, le phoros, entretenant la puissance militaire de l'unique cité prenant en main toutes les opérations militaires de la confédération. La flotte athénienne devient donc bientôt la plus puissante du monde grec et l'on voit émerger ce que l'on nomme la thalassocratie athénienne, permettant une emprise de plus en plus grande sur les autres membres de la ligue ; d'alliés ces derniers deviennent des sujets, non plus placés sous une hégémonie, hegemonia, mais sous une archè, une autorité. Ainsi les cités cherchant à quitter la ligue voient leurs désirs réprimés par une flotte constituée à l'origine pour les défendre.

En plus de créer des dissensions internes à la confédération, cet impérialisme effraie les autres cités du monde grec, comme celles de la ligue du Péloponnèse, placées sous l'hégémonie de Sparte. Or Sparte doit faire la preuve auprès de ses alliées, au risque de voir son hégémonie s'effondrer, de sa capacité à les protéger de la menace que constitue l'impérialisme athénien. Ainsi une cité comme Corinthe, deuxième plus importante de la péninsule après Athènes en termes de population, menace de créer sa propre ligue si les Lacédémoniens ne s'opposent pas activement à leur rival. Sparte, quoique moribonde, son modèle politique rigide s’essoufflant, se voit donc contrainte, si elle ne veut pas être écartée du jeu politique, de s'opposer à une cité Athénienne au sommet de sa puissance en 431.

Ainsi Thucydide écrit : "La [cause du conflit] véritable, mais non avouée, en fut, à mon avis, la puissance à laquelle les Athéniens étaient parvenus et la crainte qu'ils inspiraient aux Lacédémoniens qui contraignirent ceux-ci à la guerre

Thucydide distingue trois affaires menant à l'éclatement du conflit :

  1. L'affaire d'Epidamne : Épidamne est une cité du nord de l'Illyrie, colonie de Corcyre, île au large de l'Epire, elle-même fondée par Corinthe. Une guerre civile éclate en 435 à Épidamne menant à l'expulsion des oligarques de la cité. Elle en appelle pour rétablir la situation à Corcyre qui ne réagit pas puisqu'étant elle-même régie par un gouvernement oligarchique. Épidamne se retourne vers Corinthe qui envoie des colons et des troupes. Considérant qu'il y a une ingérence, Corcyre assiège Epidamne et bat dans un premier temps Corinthe en combat naval. Alors que Corinthe prépare une nouvelle attaque, Corcyre tente d'adhérer à la ligue de Délos : Athènes accepte alors une alliance défensive ou épimachie. Lorsque l'attaque a lieu, Athènes, craignant de soulever de trop grandes tensions, envoie des troupes en nombre peu conséquent et en retard : Corinthe l'emporte lors de la bataille navale de Sybota mais Athènes gagne avec Corcyre un nouvel appui en mer Ionienne après le port de Naupacte.
  2. L'affaire de Potidée : Potidée, autre colonie de Corinthe, est membre de la ligue de Délos. Écartelée par cette double appartenance, elle décide, en 432, de quitter la ligue, ce qu'Athènes n'accepte pas. Les troupes athéniennes font alors le siège de Potidée, qui résistera jusqu'en 429. Ce siège entraîne immédiatement les protestations de Corinthe.
  3. L'affaire de Mégare : Mégare, cité aux portes de l'Attique, se voit interdire l'accès à l'Attique et donc au Pirée où elle se ravitaillait. Athènes lui reproche en effet d'accueillir des esclaves fugitifs et de soutenir son adversaire Corinthe. Cette cité, membre de la Ligue du Péloponnèse, proteste elle aussi auprès de Sparte.

Une ambassade corinthienne se retrouve donc dans la cité Lacédémonienne où elle appelle, au cours d'un discours devant l'assemblée de Sparte, l'Ecclésia, à une guerre contre Athènes au nom de Mégare, tout en rappelant ses griefs quant au siège de Potidée et à la bataille navale de Sybota et en agitant la menace de la création d'une nouvelle ligue supplantant celle dominée par Sparte. Une délégation athénienne, alors présente à Sparte pour de toutes autres raisons, répond à ce discours en affirmant n'avoir pas violé la Paix de Trente Ans, qui interdisait de débaucher une cité de l'autre Ligue et être libre de faire ce que bon lui semble à l'intérieur de son empire. Suivent Archidamos II, roi de Sparte, et Sthénélaïdas, éphore, le premier hostile à la guerre, le second y appelant : Sparte se prononce finalement pour la guerre. Un ultimatum est dès lors lancé à Athènes et rejeté après l'intervention de Périclès, stratège.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_du_P%C3%A9loponn%C3%A8se        http://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/guerre_du_P%C3%A9loponn%C3%A8se/137478

http://remacle.org/bloodwolf/historiens/thucydide/livre2.htm         http://etudetactique.wordpress.com/2010/05/13/la-guerre-du-peloponnese/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Guerre Punique de Sicile

carthage

 

Bataille de Catane -397 Sicile Victoire de Carthage sur Syracuse
Bataille de Syracuse -397 Sicile Victoire de Syracuse sur Carthage

(Syracuse fut fondée au VIIIe siècle av. J.-C. par des colons grecs venant de Corinthe.)

Les colons grecs partis de Corinthe fondèrent cette ville en 734 avant av. J-C sur l'île d'Ortygie. L'expédition est menée par Archias de la famille des Bacchiades. Cette famille cherche à se poster le long des routes qui traversent la mer Méditerranée. D'ailleurs au même moment, un autre Bacchiade, Chersicratès, fonde Corcyre sur une route maritime préexistante allant de la côte illyrienne à la côte orientale de la Sicile2.

L'expédition trouve une aiguade du nom d'Aréthuse, voisine de cette « Pierre aux mouettes » que les Phéniciens avaient nommée Sour-ha-Koussim, et dont elle tire le nom de Syracuse3. L'île est dotée d'une source abondante nommée Aréthuse, de sites protégés pour deux ports au débouché de la plaine fertile de l'Apanos4. En prenant possession des terres autour de Syracuse, les Corinthiens rentrent en conflit avec les populations locales non grecques2.

La ville se développe rapidement grâce aux riches plaines de la région pour devenir l'une des colonies grecques les plus brillantes d'occident. Syracuse essaime en Sicile et fonde plusieurs cités : Akrai en -664, Kasmenai-Casmene en -643, Camarina en -589…

Gélon, le tyran de Gela se rend maître de Syracuse en 485 av. J.-C. Il y transfére son pouvoir, laissant son frère Hiéron Ier commander Géla. Sous son règne, Syracuse devient la puissance hellénique dominante de l'époque ; les Grecs de la grande terre recherchent son aide contre la Perse, mais se désistent devant ses ambitions. Allié à Théron, tyran d'Acragas (Agrigente), il bat à Himère, en 480, une grande expédition carthaginoise, selon la tradition, le jour même où les Grecs battent les Perses à Salamine.

Après la mort de Gélon, son frère Hiéron Ier lui succède, commence une politique de mécénat et invite à sa cour les poètes grecs Simonide de Céos, Eschyle et Pindare. Ce dernier compose en son honneur la Première Pythique.

  • En -474, Syracuse bat les Étrusques à la bataille de Cumes.
  • En -466, il est renversé et un régime démocratique fut installé pour soixante ans.
  • En -453, Syracuse bat de nouveau les districts miniers étrusques en Corse et sur l'île d'Elbe.

(Au Ve siècle av. J.-C., dans le contexte de la guerre du Péloponnèse, Athènes voulait contrer la puissance grandissante de Syracuse et prendre pied en Sicile pour s'assurer le contrôle total de la mer. L'expédition de Sicile prit la mer sous le commandement de Nicias, d'Alcibiade et de Lamachos en juin 415. Les Syracusains recherchèrent l'appui de Sparte, la cité ennemie d'Athènes. En 413 av. J.-C., Syracuse fut assiégée par les Athéniens qui sont défaits au cours d'une bataille navale dans la rade, grâce au génie tactique d'Hermocrate.

En 410, des négociations pour rétablir la paix entre Agrigente (alors Agrakas) et les Elymiens échouent déclenchant une longue série de conflits avec Carthage (qui ne se terminera qu'en 340 av. J-C).En 406, Carthage profite de ce contexte pour attaquer Agrigente, Gela et Syracuse, mais elle est arrêtée par une épidémie de peste. La paix est signée en 405. Les guerres reprendront ensuite de 398 à 393, de 383 à 376, de 367 à 366 et de 345 à 341. Dans l'ensemble, l'équilibre des forces sur l'île n'est pas remis en cause.

 

Sous le règne du tyran Denys l'Ancien (-405,-367), Syracuse envoie des mercenaires pour aider le perse Cyrus le Jeune dans sa révolte contre le souverain achéménide Artaxerxès II Mnèmon. Les anecdotes sur Denys l'Ancien sont innombrables et l'on peut encore voir dans les environs de la ville, la fameuse « Oreille de Denys », une anfractuosité par laquelle le tyran pouvait surprendre les conversations de ses prisonniers enfermés dans une grotte. Denys l'Ancien conquit une grande partie de la Sicile et leva des tributs qui lui permirent de renforcer son arsenal. En -384, Denys en profite pour piller le site de Pyrgi.)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Guerre de Corinthe (-395 - -387)

La Guerre de Corinthe est un conflit de la Grèce antique qui dure de 395 à 387 avant J-C. Cette guerre oppose Sparte à une coalition de quatre États alliés : Thèbes, Athènes, Corinthe, et Argos. Ces quatre États ont au départ le soutien de l'Empire achéménide. La cause immédiate de la guerre est un conflit local dans le Nord-Ouest de la Grèce où Sparte et Thèbes étendent leur influence. La cause plus profonde du conflit est l'hostilité des autres États envers Sparte due à « l'expansionnisme en Asie Mineure, en Grèce centrale et septentrionale, ainsi qu'à l'ouestLa guerre se déroule sur deux fronts : sur terre, près de Corinthe et Thèbes, et sur mer dans la mer Égée. Sur terre, les Spartiates remportent plusieurs batailles majeures au début de la guerre, mais sont incapables de conserver cet avantage, et leurs campagnes finissent en impasses. En mer, la flotte spartiate est fermement vaincue par la flotte perse tôt dans la guerre, ce qui empêche définitivement Sparte de devenir une puissance navale. Prenant l'avantage de ce fait, Athènes lance plusieurs campagnes navales dans les années plus tardives de la guerre, reprenant un certain nombre d'îles qui faisaient partie de l'empire athénien durant le Ve siècle av. J.-C.Alarmés par ces succès athéniens, les Perses cessent de soutenir les quatre États alliés et apportent leur soutien à Sparte. Ce changement force Athènes, Thèbes, Corinthe, et Argos à demander la paix. Le traité d' Antalcidas (première paix commune ou koiné eiréne) est signé en 387 avant J-C, mettant ainsi un terme à la guerre. Sparte a le rôle de gardien de la paix, et le pouvoir de mettre en vigueur les articles du traité. Suite à la guerre, la Perse s'avére capable d'interférer sans problème dans la politique grecque et Sparte s'affirme dans une position hégémonique dans le système politique greccorinthehttp://www.cliolamuse.com/spip.php?article3

Bataille de Cnide -394 Mer Égée Victoire perso-athénienne sur Sparte

 

 

 

 

 

Expédition syracusaine en Italie

syracuse                                                      rhegium

Bataille de Rhegium -391 Reggio, Calabre Victoire des Italiotes sur Syracuse

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Révolte d'Evagoras de Chypre

Évagoras (ou Euagoras) était le roi de Salamine de Chypre       410   374 av. J.-C.), une hellénique et florissante ville commerciale de la côte est.

Évagoras est le fils de Nikokleos, roi précédent de Salamine, il se réclamait descendant divin de Teucros, demi-frère de Ajax fils de Télamon, sa famille régnant depuis longtemps sur Salamine, bien que durant son enfance Salamine soit tombée sous la domination phénicienne (ces derniers se partageant Chypre avec les Hellènes) ce qui provoqua son exil.

Dans des périodes antiques, Larnaka a été connu As Kition, ou (dans ) Citium. Le nom biblique Kittim, cependant dérivé de Citium, en fait a été employé tout à fait généralement pour la Chypre dans l'ensemble,

Bataille de Citium -381 Larnaca, Chypre Victoire des Perses sur les Égypto-Chypriotes

Un résultat de paix d'Antalcidas (387), quel Euagoras a refusé de convenir, était ce que les Athéniens ont retiré leur appui, puisque par ses limites ils ont identifié la seigneurie de Perse au-dessus de la Chypre. Pendant les dix années à venir Euagoras a continué des hostilités simple-remises, excepté l'aide occasionnelle de L'Egypte, ce qui a été menacé de même par les Persans. Les généraux persans Tiribazus et Orontes enfin la Chypre envahie dedans 381 AVANT JÉSUS CHRIST, avec une armée bien plus grande que quel Euagoras pourrait commander. Cependant, Evagoras est parvenu à découper cette force de l'réapprovisionnement, et les troupes affamées se sont rebellées. La guerre a alors tourné en faveur persane quand la flotte d'Evagoras a été détruite au Bataille de Citium, et il a été obligé de se sauver à Salamis. Ici, bien qu'étroitement bloqué, Evagoras est parvenu à tenir sa terre, et a tiré profit d'une querelle entre les deux généraux persans pour conclure la paix (376). On a permis à Evagoras de rester nominalement roi des salamis, mais en réalité un vassal de Perse, à ce qui était il pour payer un hommage annuel. La chronologie de la dernière partie de son règne est incertaine. Dans 374 il a été assassiné par un eunuque des motifs de vengeance privée.

Un célèbre , Kimon, mort en mer défendant la ville de Citium dans une bataille importante avec les Persans de . Il a dit ses officiers de garder les nouvelles de son secret de la mort. La citation "même dans la mort j'étais victorieux" a été attribué à Kimon. Une statue de "Kimon que l'Athénien" se tient fièrement sur la promenade de bord de mer de Larnaca moderne.

 

 

 

 

 

 

 

 

Guerre navale entre Sparte et Athènes

Bataille de Naxos septembre -376 Cyclades, Mer Égée Victoire d'Athènes sur Sparte
Bataille d'Alyzia -375 Grèce Victoire d'Athènes sur Sparte

(Sparte (en grec ancien Σπάρτη / Spártē, grec moderne Σπάρτη / Spárti, en dorien Σπάρτα / Spárta) ou Lacédémone (Λακεδαίμων / Lakedaímōn) est une ancienne ville grecque du Péloponnèse, perpétuée aujourd'hui par une ville moderne de 18 184 habitants (2001). Située sur l'Eurotas, dans la plaine de Laconie, entre le Taygète et le Parnon, elle est l'une des cités-États les plus puissantes de la Grèce antique, avec Athènes et Thèbes.

Déjà mentionnée dans l’Iliade, elle devient au VIIe siècle av. J.-C. la puissance dominante de sa région et prend la tête des forces grecques lors des Guerres médiques. Au Ve siècle av. J.-C, elle remporte la guerre du Péloponnèse qui l'oppose à Athènes, mais perd l'hégémonie après la défaite de Leuctres contre les Thébains d'Épaminondas.

Sparte se distingue des autres cités par un modèle social où une minorité de citoyens (Homoioi) l'est à plein temps : l'activité économique est assurée par les Périèques, population libre mais non-citoyenne, et les Hilotes, dont le statut s'apparente aux serfs du Moyen Âge occidental. L'éducation est obligatoire, collective et organisée par la cité. Elle vise à former des soldats disciplinés, efficaces et attachés au bien de la cité. De fait, l'armée spartiate est renommée comme la plus puissante du monde grec.

Bien que la domination de Sparte prenne fin au IVe siècle av. J.-C., la fascination qu'elle exerce persiste de l'Antiquité jusqu'à nos jours.)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Guerre des alliés ou Guerre sociale (-357 - -355)

La Guerre des alliés ou Guerre sociale désigne une guerre intestine qui divise la Seconde confédération athénienne de -357 à -355. Dès -357, Chios, Cos, Byzance et Rhodes passèrent sous le contrôle direct du satrape perse Mausole ; ils sont vaincus dans une bataille navale imposante et décisive. L'histoire ne dit pas pour quelle raison Mausole les a aidés ; il avait pu recevoir l'ordre d'Artaxerxès III de pousser les Grecs à la révolte.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mausole

Bataille d'Embata -356 Au large de Chios Victoire des îles et villes alliées rebelles sur Athènes

La bataille d'Embata est une bataille navale livrée en 356 av. J.-C., qui vit s'opposer des navires athéniens, menés par Charès, et des villes rebelles de la seconde confédération athénienne (Rhodes, Chios, Byzance) refusant de payer des impôts à Athènes. Elle fut perdue par les Athéniens.

Les généraux athéniens avaient décidé de reprendre le contrôle en menant une bataille navale. Deux flottes furent instituées :

  • Une première dirigée par Charès
  • Une autre, dirigée conjointement par Iphicrate et Timothée.

Déroulement de la bataille

Alors que les navires rebelles étaient en vue, Charès voulut absolument se lancer dans la bataille. Cependant, une très forte tempête faisant rage, les autres généraux ne voulurent pas engager leurs navires dans la bataille, jugeant que cela était du suicide.

Espérant faire plier les autres généraux, Charès décida malgré tout d'entamer une bataille. Malgré cela, Iphicrate et Timothée conservèrent leur position et Charès se retrouva seul pour combattre la flotte ennemie, dans une tempête de grande ampleur. Finalement, il fut contraint de renoncer, mais une grande partie de ses navires furent perdus.

Procès contre Iphicrate

Au retour à Athènes, Charès intenta un procès contre les autres généraux (pour trahison et concussion), mais ceux-ci furent acquittés, quoiqu'ils durent payer une lourde amende. Ne pouvant payer la somme réclamée de 100 talents, Timothée fut forcé de partir en exil à Chalcis d'Eubée, où il mourra.

En -356, les alliés révoltés ravagèrent les îles de Lemnos et d'Imbros restées fidèles d'Athènes, mais ne purent mettre le siège devant Samos, défendue par les clérouques. Charès commanda la flotte athénienne à la bataille d'Embata qui fut une défaite décisive. Au retour à Athènes, Charès intenta un procès contre les autres commandants de l'armée pour trahison et concussion ; Iphicrate fut acquitté et Timothée qui ne put payer le montant de 100 talents, fut condamné à l'exil.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Guerre lamiaque (-323 - -322)

La guerre lamiaque ou guerre hellénique est un conflit qui se déclenche en Grèce à la mort d'Alexandre le Grand en juin 323 av. J.-C.. Il oppose des cités grecques révoltées, parmi lesquelles Athènes, aux Macédoniens menés par Antipater. La guerre est finalement remportée par ce dernier en 322 et les cités rebelles doivent se soumettre.

Le conflit a en partie pour origine un édit d'Alexandre, pris à Suse peu avant sa mort, ordonnant le retour des bannis dans toutes les cités grecques. Cet édit est lu par Nicanor de Stagire, l'envoyé du roi, aux Jeux olympiques. Athènes et les Étoliens refusent. Pour Athènes en effet cela implique qu'elle rende la clérouquie de Samos dont elle a chassé les habitants en -365, tandis que les Étoliens redoutent d'être contraints de rendre Œniades, aux bouches de l'Achéloos, dont ils se sont emparés vers 330.Révolte des cités grecquesLa nouvelle de la mort d'Alexandre n'est pas admise au départ. L'orateur Démade s'exclame « le monde serait plein de l'odeur de son cadavre ». Dès que la nouvelle est confirmée, les Athéniens se soulèvent malgré l'hostilité du stratège Phocion et des classes possédantes. La rébellion est menée par la faction démocratique sous la direction d'Hypéride, Démosthène étant alors en exil suite au scandale de l’affaire Harpale. Ils appellent les autres Grecs à secouer le joug macédonien du régent Antipatros. Les Athéniens (environ 8 000 hommes), les Étoliens forment une armée et sont rejoints par la Locride et la Phocide. Plus tard les cités de Leucade, Messène, Argos, Élis, Carystos et une partie de l'Épire s'engagent dans la guerre aux côtés des révoltés. Leurs forces dirigées par Léosthène comptent probablement jusqu'à 25 000 à 30 000 hommes dont un grand nombre de mercenaires qu'Alexandre avait congédiés. Démosthène est également rappelé d'exil après avoir tenté de rallier les cités du Péloponnèse.

Conflit

Antipatros ne dispose au début du conflit que de troupes assez réduites, sans doute 13 000 fantassins et 600 cavaliers. Il est battu en Béotie, perd les Thermopyles et s'enferme dans la ville de Lamia, en Phthiotide, dont le nom a donné celui du conflit. Il refuse cependant de se rendre sans condition comme l'exige Léosthène. Il tente ainsi de gagner du temps car les renforts de Cratère sont encore loin en Cilicie, et Lysimaque, le satrape de Thrace, est confronté à des révoltes.

C'est le gouverneur de la Phrygie, un hétère parmi les plus nobles, Léonnatos, qui vient au secours d’Antipatros. Léosthène meurt dans une escarmouche lors de l'hiver 323/322 et est remplacé par Antiphile. Léonnatos, trahi par les cavaliers thessaliens qui font défection, est vaincu et tué par les Grecs mais la phalange macédonienne est intacte. Antipatros réussit à sortir de Lamia et à faire sa jonction avec elle avant de se retirer en Macédoine en évitant les plaines où la cavalerie grecque l'eût poursuivi.

En fait, le sort de la guerre se joue en mer. La flotte athénienne est victorieuse dans un premier temps de celle d’Antipatros, mais une escadre formée de 240 navires phéniciens et chypriotes dirigée par le Macédonien Cleithos écrase à deux reprises la flotte de l'amiral athénien Évétion, une première fois dans l'Hellespont près d'Abydos puis début juillet près d'Amorgos.

Dénouement

L'arrivée de Cratère, ramenant près de 50 000 fantassins et 5 000 cavaliers vétérans des campagnes d'Alexandre, permet à Antipatros de reprendre l'initiative. Il remporte une victoire à Crannon en août -322 qui, bien que non décisive, va voir la dislocation des coalisés grecs. En effet, Antipatros ne consentant à traiter que séparément avec les villes de la coalition, celle-ci s'effiloche.

Athènes se soumet à l'automne : la démocratie est renversée, plus de 12 000 citoyens perdent leurs droits politiques qui sont réservés aux hommes possédant au moins 2 000 drachmes (soit 9 000 personnes). De nombreux Athéniens parmi les plus pauvres partent en exil, en Thrace par exemple où Antipatros leur accorde des terres. Athènes perd aussi Samos et Oropos qui revient à la Béotie. Une garnison macédonienne s'installe au Pirée. Démade, sur les ordres d’Antipatros, fait voter le décret condamnant à mort les orateurs patriotes : Hypéride est pris à Égine puis est cruellement torturé avant d'être exécuté à Cléonées ; Démosthène est traqué jusque dans le temple de Poséidon à Calaurie où il s'empoisonne avant de tomber entre les mains des sbires d’Antipatros.

Antipatros et Cratère se tournent ensuite vers l'Étolie, mais l'expédition n'a finalement pas lieu car les deux généraux sont appelés en Asie par les évènements liés à la guerre contre Perdiccas. Cette circonstance permet à la ligue étolienne de conserver son indépendance et de jouer un rôle de premier plan par la suite.

Bataille d'Abydos mars -322 Dardanelles Victoire macédonienne sur la Grèce
Bataille d'Amorgos juin (?) -322 Cyclades Victoire macédonienne sur Athènes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Guerre de Tarente

La ville est fondée par les Parthénies, des exilés spartiates, en 706 av. J.-C. menés par Phalantos choisi comme œciste par l'oracle de Delphes. Néanmoins'à Tarente une colonie grecque mycénienne a été fondée dès la fin du XVesiècle avant J.-C.. Le site est avantageux, et ce pour deux raisons : sa position stratégique sur la mer avec un port naturel déjà réputé depuis une Antiquité plus lointaine

        

Bataille de Tarentum -282 Tarente, Italie Victoire de Tarente sur Rome

(Rome envoie des garnisons à Rhêgion et à Thurii, en violation du traité conclu avec Tarente vers 302 av. J.-C.. Tarente, menacée, envoie sa flotte qui capture quatre navires romains sur dix dans le golfe de Tarente (bataille de Tarentum) et expulse la garnison de Thurii. Début de la guerre de Rome contre Tarente (fin en 272 av. J.-C.). Le peuple de Tarente, sous l’impulsion des démocrates, décide la guerre. Il appelle Pyrrhus, roi d’Épire pour diriger les opérations.)

La ville est fondée par les Parthénies, des exilés spartiates, en 706 av. J.-C. menés par Phalantos choisi comme œciste par l'oracle de Delphes. Néanmoins, il est assez probable qu'à Tarente une colonie grecque mycénienne ait été fondée dès la fin du XVesiècle avant J.-C.. Le site est avantageux, pour deux raisons : sa position stratégique sur la mer avec un port naturel déjà réputé depuis une Antiquité plus lointaine et sa position dominante sur les plaines de l'arrière-pays.Tarente atteint son   apogée au IVe siècle av. J.-C. et exerce alors une véritable hégémonie sur la Grande Grèce, aussi bien sur le plan politique, qu'économique et culturel. Sa situation maritime favorable contribue à faire de la cité un centre important de commerce maritime et de pêche. Au IVe siècle av. J.-C., Tarente voit les plus grands pythagoriciens : Philolaos Lysis, Archytas, Eurytos   ).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Première Guerre punique (-264 - -241

)La Première Guerre punique ou Guerre de Sicile est la première de trois guerres qui opposent Rome et Carthage, deux puissances majeures en Méditerranée occidentale. L’adjectif punique vient du nom Poenici que les Romains donnent à leurs adversaires, assimilés aux Phéniciens (Phoenici). Ce conflit, engagé pour le contrôle de la Sicile et qui dure 23 ans de 264av. J.-C. à 241 av. J.-C., est un des plus longs menés par Rome. Son déroulement est connu par les auteurs grecs et latins, principalement Polybe.La guerre commence par un débarquement des Romains à Messine, qui soumettent ensuite la partie orientale de l’île, et construisent une flotte de guerre. Les premiers succès maritimes des Romains les incitent à débarquer près de Carthage pour forcer sa capitulation, expédition qui finit en désastre pour les Romains en 255 av. J.-C. La guerre s’éternise alors, les Carthaginois tiennent solidement la côte occidentale de Sicile, tandis que les Romains assiègent leurs positions et alternent succès et désastres en mer. En 24av. J.-C., une ultime bataille navale aux îles Égates donne l’avantage à Rome, qui impose à Carthage épuisée l’abandon de la Sicile et un tribut élevé.Rome devient une nouvelle puissance navale en Méditerranée, mais de l’avis des historiens, elle engendre un sentiment revanchard par ses empiètements sur les possessions carthaginoises de Sardaigne et de Corse.puniques

http://www.navistory.com/pages/antiquite/batailles-navales-antiquite.php

http://www.ac-grenoble.fr/webcurie/pedagogie/site_internet_langues_anciennes/deuxieme_%20journal/1.premiere_guerre_punique/la_premiere_guerre_punique.html

http://www.histoire-fr.com/rome_republique_3.htm

Bataille des îles Lipari -260 large de la Sicile Victoire carthaginoise sur Rome
Bataille de la pointe d'Italie -260 sud de l'Italie Victoire romaine sur Carthage
Bataille de Mylae-Myles -260 large de la Sicile

Victoire romaine sur Carthage                                         

Bataille de Sulci -258 large de la Sardaigne Victoire romaine sur Carthage
Bataille de Tyndaris -257 large de la Sicile Victoire romaine sur Carthage
Bataille du cap Ecnomusou mont-Ecnome -256 large de la Sicile Victoire romaine sur Carthage
Bataille de Drepanum (Tripani) -249 Trapani, Sicile Victoire carthaginoise sur Rome
Bataille des îles Égades -241 large de la Sicile Victoire romaine sur Carthage

(Les ports puniques de Carthage désignent les installations portuaires de la cité antique située sur le territoire de l’actuelle Tunisie.Durant l’Antiquité, la cité phénicienne et punique de Carthage est souvent qualifiée d’« empire de la mer » en raison de la nature de sa puissance : une thalassocratie d’abord fondée sur la prééminence de son commerce maritime, trait commun à de nombreuses cités du bassin méditerranéenProduit d’une colonisation orientale, Carthage ou Qart Hadasht (Nouvelle Ville) tire ses origines de Tyr, comme le raconte la légende de Didon, et voit le jour en 814 av. J.-C. selon la date la plus communément admise. Elle n’est pas la première colonie phénicienne sur la côte africaine puisque Utique est fondée vers 1100 av. J.-C.. Dès lors, Carthage a largement essaimé dans le bassin occidental de la mer Méditerranée, ne développant son « hinterland » africain qu’à la fin de sa période de domination punique. Par son identité, Carthage est un point d’ancrage entre les deux bassins de la Méditerranée : le bassin oriental, berceau de l’univers phénicien, et le bassin occidental, espace de son expansion et de sa chute.Les ports d’une telle cité, traits d’union avec l’extérieur, revêtent une importance fondamentale. )

 

 

 

 

 

 

 

 

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Raids illyriens

L’Illyrie est un royaume des côtes de la rive orientale de l'Adriatique, correspondant à peu près à l'Ouest de la Croatie

 

  • les Achéens sont l'un des premiers peuples Indo-européens à avoir envahi la Grèce. Ils y apparaissent vers 1900 av. J.-C.. Ils sont originaires des régions plus septentrionales et arrivent par l'Ouest. Ils s'installent d'abord en Épire, puis descendent en Thessalie. Ils chassent les premiers habitants, les Pélasges grâce à leur suprématie militaire (usage de l'épée au lieu du poignard, usage du bronze). Ils vont ensuite dominer les populations de Béotie, d'Attique et enfin du Péloponnèse où ils vont s'arrêter en Argolide. Un groupe ira même former la population ionienne d'Asie Mineure.
  • dans les épopées homériques, le terme désigne l'ensemble des Grecs rassemblés devant Troie, dirigés par les rois Ménélas et Agamemnon. Les autres noms utilisés sont « Danéens » ou « Argiens ». Leurs centres principaux sont les cités d'Argos, Tirynthe, Pylos mais surtout Mycènes, d'où l'association à la civilisation mycénienne (période qui va du XVIIe au XIIe siècle av. J.-C environ). L'identification de la civilisation mycénienne aux Achéens de l'épopée n'est cependant qu'en partie pertinente. Selon certains spécialistes, le terme hittite Ahhiyawa mentionné dans des chroniques se référerait aux Achéens de la tradition homérique.
  • une des tribus de la Grèce antique descendant d'Hellen. Leur ancêtre éponyme est Achaïos. Ils peuplaient une région montagneuse appelée Achaïe, au nord-ouest de l'Argolide, abritant des cités comme Sicyone, Patras, Erymanthe et plus au sud, Elis et Olympie, ainsi qu'une région du sud de la Thessalie.
  • la ligue achéenne est une confédération de villes d'Achaïe.

 

Bataille de Paxos -229 île Paxos, Grèce Victoire illyrienne sur les Achéens

En -229, Rome s'aventura pour la première fois à l'est de l'Adriatique. Elle déclara la guerre au royaume d'Illyrie après un incident diplomatique avec la reine Teuta, qui était accusée par Rome de piller les marchands romains.La République romaine commence alors la conquête de cette région avec la prise de Dyrrachium en 229 av. J.-C. au centre de l'Albanie actuelle, sous prétexte de mettre fin à la piraterie dans cette région de la mer Adriatique et intègre une partie de l'Albanie actuelle.

Paxos faisait partie de l’île de Kerkira (Corfou) mais Neptune en décida autrement et les sépara. Elle est connue aussi par la bataille (229 av J-C) entre Corfou et les pirates illyriens, qui se termina par une alliance et incita Rome à envahir la Grèce. Elle fut également le théâtre d’une autre bataille décisive (1537) entre l’amiral vénitien Andrea Doria (alors âgé de 70 ans) et les Turcs, qui y seront écrasés.

Les oliviers de l’île donnent un reflet particulier à la mer et produisent la meilleure huile de ce côté de la Grèce. les vignobles donnent un vin agréable.

La côte W est bordée de nombreuses cavernes "bleues" (baie N 39° 11’ 37 - E 20° 09’ 69) ; d’après la légende, la grotte d’Ipapantis (+- N 39° 13’ 08 - E 20° 07’ 96), un quasi tunnel, irait jusque sous l’église byzantine d’Ipapantis ; lorsque le vent souffle en force du SSW, le bruit des vagues se ressentirait sous le dallage de l’église.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Deuxième Guerre punique (-218 - -201)

La Deuxième Guerre punique, (218-202 av. J.-C) est le deuxième des trois conflits connus sous le nom de guerres puniques, qui opposent Rome à Carthage. Plus précisément, ce conflit a lieu au IIIe siècle av. J.-C.., de 219av. J.-C. à 203 av. J.-C. en Europe, puis de 203 av. J.-C. à 202 av. J.-C. en Afrique.Cette guerre a commencé à l'initiative des Carthaginois, qui ont voulu prendre leur revanche suite à leur défaite lors de la Première Guerre punique. Cette guerre est assez connue par les moyens employés pour l'époque et pour ses conséquences : son coût humain (taille des populations concernées) et économique, l'impact décisif sur le contexte historique, politique et social, dans l'ensemble du monde méditerranéen et pour de nombreux siècles, furent considérablesContrairement à la Première Guerre punique, qui a été menée et gagnée principalement sur mer, la seconde a été une succession ininterrompue de batailles terrestres avec des mouvements de masses énormes d'infanterie, de cavalerie et d'éléphants. Les moyens maritimes ont été presque exclusivement utilisés pour aider les armées dans leurs déplacements, ou encore pour les voyages des diplomates d'un royaume méditerranéen à l'autre. Bien que la conduite de la guerre ait été généralement perçue en suivant le chemin d'Hannibal de l'Hispanie à l'Italie du Sud, la Méditerranée a été, en fait, directement et indirectement, impliquée dans le conflit entre Rome et Carthage. Le pourtour du Bassin Méditerranéen occidental a été un énorme champ de bataille : l'Hispanie, la Gaule, la Gaule cisalpine, l'Italie, l'Afrique ont été concernées ; les enjeux diplomatiques ont impliqué les ambassadeurs des deux rivaux en Numidie, en Grèce, en Macédoine, en Syrie, dans les royaumes de l'Anatolie, et en Égypte.Les grandes figures de cet affrontement sont célèbres. Du côté carthaginois, le général Hannibal Barca passa avec ses éléphants les Pyrénées, le Rhône et les Alpes, et remporta une série de victoires sur les légions romaines. Du côté romain, les Scipion menèrent des contre-attaques décisives en Espagne, puis en Afrique. Hannibal fut finalement battu par Scipion l'Africain à la bataille de Zama.

http://fr.cyclopaedia.net/wiki/Bataille-de-Carthage

punique1 puniques2 punique4
Bataille de Lilybée -218 Sicile Victoire romaine sur Carthage
Bataille de l'Èbre -217 embouchure de l'Èbre Victoire romaine sur Carthage
baztaille de Syracuse -212    
Bataille de Sapriportis -210 près de Tarente, Italie Victoire de Carthage et de Tarente sur Rome
Bataille de Clupea été -208 Tunisie Victoire romaine sur Carthage
Bataille de Carteia -206 près de Cadix Victoire romaine sur Carthage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Guerre crétoise (-205 - -200)

Le terme Guerre crétoise désigne plusieurs conflits impliquant la Crète :

  • la Première Guerre crétoise, opposant Philippe V de Macédoine, la ligue étolienne, plusieurs cités de Crète (dont Olous et Hierapytna sont les plus importantes) et des pirates spartiates aux forces de Rhodes rejointes ensuite par Attale Ier de Pergame, par Byzance, Cyzique, Athènes et Knossos entre -205 et -201 ;
  • la Seconde Guerre crétoise marque l'intervention de Rhodes en Crète vers -155.
  • Le terme de Guerre crétoise peut également désigner le conflit opposant la République de Venise à l'Empire ottoman pour le contrôle de la Crète au XVIIe siècle.

La première Guerre crétoise (-205 à -200) (en grec : Κρητικός πόλεμος / Krêtikós pólemos) est une guerre opposant le roi Philippe V de Macédoine, la ligue étolienne, plusieurs cités de Crète (dont Olous et Hierapytna sont les plus importantes) et des pirates spartiates aux forces de Rhodes, rejointes ensuite par Attale Ier de Pergame, par Byzance, Cyzique, Athènes et Knossos.En -205, les Macédoniens viennent de terminer la Première guerre macédonienne contre Rome. Désireux de prendre le contrôle de l'ensemble du monde grec, Philippe pense tirer profit du fait que Rome soit en guerre avec Carthage pour monter une alliance avec la Ligue étolienne et des pirates de Sparte dans le but de défaire Rhodes, son principal rival. Il s'allie également à plusieurs cités crétoises, telles qu'Hierapytna et Olous. La flotte et l'économie rhodiennes devant souffrir de l'action des pirates, Philippe pense obtenir une victoire aisée. Afin d'atteindre son but, il forme une alliance avec le roi de l'Empire séleucide, Antiochos III, contre Ptolémée V d'Égypte. Il commence à attaquer les territoires alliés de Ptolémée et de Rhodes en Thrace et autour de la mer de MarmaraCependant, en -202, Rhodes et ses alliées, Pergame, Cyzique, et Byzance, unissent leurs flottes et défont Philippe à la bataille de Chios. Quelques mois plus tard, la flotte de Macédoine défait les Rhodiens à la bataille de Ladé. Alors que Philippe pille les territoires de Pergame et la Carie, AttaleIerde Pergame se rend à Athènes pour faire diversion. Il réussit à nouer une alliance avec les Athéniens, qui déclarent immédiatement la guerre aux Macédoniens. Ne pouvant rester inactif, Philippe attaque Athènes avec sa flotte et son infanterie. Cependant, les Romains l'avertissent de leur entrée en guerre s'il ne se retire pas. Il y est obligé à la suite d'une nouvelle défaite de sa flotte contre celle des Rhodiens et des Pergamiens, mais non sans prendre la ville d'Abydos dans l'Hellespont. Abydos tombe après un long siège et après que la plupart de ses habitants se sont suicidésEn attaquant une nouvelle fois Athènes en -200, Philippe rejette de facto l'ultimatum des Romains qui lui demandaient de cesser d'attaquer les États grecs, ce qui provoque l'entrée en guerre de Rome contre la Macédoine la même année. La « guerre crétoise » s'achève donc pour faire place à la deuxième guerre macédonienne ; celle-ci se termine en -197 par l'écrasante victoire de Rome à la bataille de Cynoscéphales. Les conditions du traité de Tempé qui s'ensuit seront extrêmement sévères, car Philippe devra abandonner toutes les villes grecques qu'il détient, livrer toute sa flotte, livrer son fils à Rome comme otage, et payer une lourde indemnité de guerre.

Bataille de Chios -201 Grèce Victoire de Pergame et de Rhodes sur la Macédoine
Bataille de Ladé (201 av. J.-C.) -201 Méditerranée Victoire macédonienne sur Rhodes

 

 

 

 

 

 

Guerre entre Rome et Antiochos III de Syrie

antiochos 3
Bataille de Corycus -191 Anatolie, Turquie Victoire romaine sur les Séleucides
Bataille de Panormus -190 Anatolie, Turquie Victoire séleucide sur Rhodes
Bataille de Sidé ou de l'Eurymedon -190 Anatolie, Turquie Victoire de Rhodes sur les Séleucides
Bataille de Myonnésos -190 Anatolie, Turquie Victoire de Rome et de Rhodes sur les Séleucides

(AntiochosIIIMégas (le Grand), né vers -242 et mort en -187, est sans aucun doute le plus important souverain de la dynastie séleucide avec son fondateur Séleucos Ier. Son surnom de Mégas vient du titre de Mégas Basileus (« grand roi ») qu'il a adopté.En octobre -192, il débarque en Grèce à Démétrias mais ne reçoit guère de soutien si ce n'est celui de la Ligue étolienne. Battu en avril-mai -191 aux Thermopyles par les troupes romaines du consul Manius Acilius Glabrio et du tribun Marcus Porcius Cato, il repasse en Asie où il est écrasé en -189 à Magnésie par Scipion l'Asiatique (frère de Scipion l'Africain). Il est contraint de signer la paix d'Apamée (-188), très avantageuse pour Rome. Il perd toute l'Asie à l'Ouest de la ligne Halys-Taurus, au profit surtout des rois de Pergame, indéfectibles alliés des Romains, livre ses éléphants et sa flotte (sauf dix navires)

http://antikforever.com/Syrie-Palestine/Seleucides/antiochos_III.htm       

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Troisième guerre de MithridateLa troisième guerre mithridatique se déroule de 74 av. J.-C. à 63 av. J.-C. entre Rome et le Royaume du Pont. Elle se conclut par la victoire de Rome, dont le Royaume du Pont, joint à la Bithynie, devient une province romaine, et par le suicide de Mithridate.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mithridate_VI

mithridate
Bataille de Lemnos (-73) -73 Lemnos Victoire de Rome sur le Royaume du Pont

   ( Mithridate compte sur l’aide du roi d’Arménie, Tigrane II, et sur celle du marianiste Sertorius qui, en Espagne, résiste toujours. Au printemps de 74 av. J.-C., il envahit la Bithynie, enferme dans Chalcédoine le consul Cotta et assiège Cyzique. L’autre consul, Lucius Licinius Lucullus, bloque et affame les assiégeants, contraignant Mithridate à lever le siège au printemps suivant, après de très lourdes pertes. Lucullus détruit ce qui reste de la flotte pontique près de Ténédos et poursuit Mithridate dans son royaume, où il assiège les cités de la côte. Replié à Cabeira, Mithridate organise la défense des vallées intérieures. Au début de 72 avant J.-C, Lucullus marche sur Cabeira, mais est tenu en échec par la cavalerie adverse. Il doit passer l’hiver 72-71 av. J.-C. sur les hauteurs dominant la ville. Au printemps, l’annonce d’un revers jette la panique dans l’armée royale : désespéré, Mithridate se retire auprès de son gendre Tigrane, roi d’Arménie, tandis que les Romains s’emparent des villes de la côte pontique.Tenu à l’écart durant plus d’une année, Mithridate reprend du service aux côtés de Tigrane, que Lucullus avait chassé de sa capitale Tigranocerte : après avoir réorganisé l’armée arménienne durant l’hiver 69-68 avant J.-C, il soutient l’été suivant l’attaque dirigée par Lucullus contre la ville d’Artaxata. Mithridate reçoit alors de Tigrane les moyens nécessaires pour récupérer la Petite-Arménie où il est accueilli en libérateur, remportant de belles victoires sur Fabius Hadrianus et Triarius. Il espère reconquérir les provinces pontiques à partir de son réduit montagnard en profitant de la lassitude des Romains.

Mais, au printemps de 66 avant J.-C, Pompée, vainqueur des pirates, arrive de Cilicie. Après d’infructueuses négociations, les Romains prennent l’offensive et, sans livrer de grande bataille, Pompée disperse un adversaire indiscipliné. Mithridate gagne la Colchide et y passe l’hiver 66-65 avant J.-C.. S’étant rendu maître de la Crimée, où il écrase une révolte de son fils Macharès, il recrute sur place une armée qu’il veut transporter dans la région danubienne que le frère de Lucullus, Marcus, vient de soumettre. Mais, par un blocus naval, Pompée pousse à la révolte les cités de Crimée, exaspérées par la fiscalité et la ruine de leur commerce. Une révolution de palais, menée par son fils Pharnace, contraint Mithridate au suicide. Joint à la Bithynie, son royaume héréditaire constitue une nouvelle province, tandis que Pharnace reçoit de Pompée la Crimée.Mithridate a laissé, comme Hannibal, le souvenir d’un adversaire déterminé de Rome. Mais il a épuisé ses ressources dans des expéditions mal calculées, de telle sorte qu’il ne peut résister à l’assaut final. )

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Campagne de Pompée contre les pirates

http://en.wikipedia.org/wiki/Ancient_Mediterranean_piracy         http://graecomuse.wordpress.com/2012/06/01/piracy-in-the-ancient-mediterranean/

Bataille de Korakesion ou de Coracesium -67 Cilicie

 

Victoire de Rome sur les pirates

 

       (The Battle of Korakesion, also known as the Battle of Coracesium, was a naval battle fought in 67 BC between the pirates of Cilicia and Pompey of ancient Rome. Plutarch describes it as the key battle of Pompey's clearing of the Mediterranean of pirates after several smaller battles. He writes of the battle that the pirates had about one thousand ships (almost certainly an exaggeration) against Pompey's two hundred, but were defeated in the initial naval engagement.After retreating to the shore, the pirates were apparently besieged in the town of Coracesium, modern day Alanya, before surrendering)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Guerre des Gaules

Le terme de guerre des Gaules ou conquête de la Gaule se réfère à la campagne d'assujettissement des peuples de la région qui forme aujourd'hui la France (à l'exception du sud, la Gaule transalpine, déjà sous domination romaine depuis 121 av. J.-C.), la Belgique, le Luxembourg et une partie de la Suisse, des Pays-Bas et de l'Allemagne. Cette guerre est menée par Jules César de 58 à 51/50 av. J.-C., et il la narre dans ses Commentaires sur la Guerre des Gaules (De bello gallico), qui reste la principale source de ces événements. Bien que César tente de présenter l'invasion comme une défense préventive de Rome et de ses alliés gaulois, de nombreux chercheurs pensent que c'est en fait une guerre impérialiste à toutes fins utiles, préméditée, par l'intermédiaire de laquelle il acquiert son pouvoir et son prestige

Bataille du Morbihan -56 Morbihan Victoire romaine sur les Vénètes.

 

 

 

 

 

 

 

Seconde guerre civile romaine (-49 - -44)

césar  contre Pompée

La guerre civile de César, appelée aussi guerre civile romaine de 49 av. J.-C. ou guerre civile entre César et Pompée, est un des derniers conflits intérieurs de la République romaine, et fait partie de la liste des nombreuses Guerres civiles romaines. Elle a consisté en une série de heurts politiques et militaires entre Jules César, ses alliés politiques et ses légions d'une part, et la faction conservatrice du Sénat romain, appelée aussi Optimates, épaulée par les légions de Pompée d'autre part.

Bataille de Marseille (49 av. J.-C.) ou des îles du Frioul 27 juin -49 Marseille Victoire des partisans de César sur les Massaliotes
Bataille de Tauroenthum 31 juillet -49 Méditerranée, le Brusc Victoire des partisans de César sur les Massaliotes

(Dans le contexte du droit romain, la guerre civile ne désigne qu'une guerre opposant des citoyens romains. Ne sont donc pas comptées comme telles les guerres serviles dirigées contre les révoltes d'esclaves, exclus par définition de la communauté politique, ni la guerre sociale qui opposa les citoyens romains à leurs alliés.

Les guerres civiles se développèrent dans le dernier siècle de la République romaine à partir de l'opposition entre populares et optimates, l'assassinat en -133 du premier des frères Gracques instaurant l'irruption claire de la violence dans le jeu politique. Après la première guerre civile opposant marianistes et syllaniens, les conflits d'ambitions des grands généraux (imperatores) vinrent se greffer sur l'opposition entre populares et optimates. Les conflits culminèrent alors autour de la personne de Jules César puis de son héritage, jusqu'à ce qu'Auguste parvînt à ramener la paix et l'unité dans l'empire.

Dès lors le statut de guerre civile à Rome changeait : la guerre civile n'était plus le lieu d'expression d'un parti politique contre un autre par les moyens de la violence, mais la contestation du pouvoir de l'empereur en place par un usurpateur, ou la lutte entre deux usurpateurs.)

 

 

 

 

Guerre civile romaine entre Octave et Marc-Antoine d'une part et les meurtriers de César, d'autre part (-44 - -41)
Bataille de Myndus -42 Anatolie Victoire des partisans de Brutus et Cassius sur les Rhodiens
Bataille de Rhodes -42 Grèce Victoire des partisans de Brutus et Cassius sur les Rhodiens

Guerre civile romaine entre Octave et Sextus Pompée (-42 - -36)

sextus pompée

http://www.histoire-pour-tous.fr/civilisations/3288-la-civilisation-romaine-2-guerres-civiles-et-crise-de-la-republique.html

Bataille de Scyllaeum -42 Détroit de Messine Victoire des Pompéiens sur les partisans d'Octave
Bataille de Cumes (-38) -38 Baie de Cumes Victoire des Pompéiens sur les partisans d'Octave
Bataille de Tauromenium -36 large de Taormina, Sicile Victoire des Pompéiens sur les partisans d'Octave
Bataille de Nauloque -36 Sicile Victoire des partisans d'Octave sur les Pompéiens

 

 

 

 

Dernière Guerre civile de la République romaine

La Dernière Guerre civile de la République romaine, également connue sous le nom de guerre civile d'Antoine ou encore la guerre entre Antoine et Octavien, fut le dernier conflit des guerres civiles romaines de la République romaine. Elle fut livrée entre Cléopâtre (soutenue par Marc Antoine) et Octavien. Après que le Sénat romain eut déclaré la guerre à la Reine Cléopâtre d'Égypte, Antoine, son amant et allié, trahit Rome et rejoignit le camp de Cléopâtre. Après la victoire décisive d'Octave à Actium, Cléopâtre et Antoine se retirèrent à Alexandrie, où Octave assiégea la cité jusqu'au suicide d'Antoine et de Cléopâtre.Suite à la fin de la guerre, Octavien apporta la paix au sein de l'État romain qui avait été déchiré par un siècle de guerres civiles. Il devint ainsi l'homme le plus puissant du monde romain et le Sénat lui accorda le nom d'Auguste en 27 avant J.-C. Octavien, désormais nommé Auguste, sera le premier empereur romain et transformera par la suite la République oligarchique et démocratique en un véritable empire autocratique.La Dernière Guerre civile républicaine marque le début de la Pax Romana, la plus longue période de paix et de stabilité qu'a connu le bassin méditerranéen jusqu'à aujourd'hui.actium

Bataille d'Actium

   actium2 septembre -31

Mer Ionienne Victoire des partisans d'Octave sur ceux de Marc-Antoine et l'Égypte

 

 

 

 

 

 

 

 

 

    Batailles navales  du    Ier-       XVe siècle.

                                            

    

 

 

 

 

 

 

                                                     

Bataille Date(s) Lieu Résumé

Guerre des Trois Royaumes en Chine

Bataille de la Falaise rouge 208 nord-ouest de Puqi, sur le Yangzi Victoire des royaumes de Wu et de Shu sur le royaume de Wei
Bataille de Xiakou 208 Wuhan, Chine Victoire de Sun Quan sur Liu Biao

 

 

 

 

 

 

 

 

Guerre civile romaine entre Licinius et Constantin (313-324)

Constantin

Bataille de l'Hellespont 324 Dardanelles Victoire des partisans de Constantin Ie sur ceux de Licinius

 

 

 

 

 

 

 

Guerre romano-vandale

    

Les Vandales sont un peuple germanique oriental.Ils conquirent successivement la Gaule, la Galice et la Bétique (en Espagne), l'Afrique du Nord et les îles de la Méditerranée occidentale lors des Grandes invasions, au Ve siècle.Ils fondèrent également le « royaume vandale d'Afrique » (439–534).http://fr.wikipedia.org/wiki/Vandales

http://jahiliyyah.wordpress.com/2011/10/16/royaume-vandale-principautes-maures-et-reconquete-byzantine/

Bataille de Carthagène (460) 460 Carthagène, Espagne Victoire vandale sur la flotte romaine
Bataille du cap Bon (468) 468 Cap Bon Victoire vandale sur la flotte romaine

(L'origine des Vandales est scandinave. Les Sillings seraient originaires du Nord du Jutland, tandis que les Hasdings du golfe d'Oslo qu'ils quittent pour le Jutland également: ils sont mentionnés pour la première fois par Tacite  Entre le Ier et le IIIe siècle, ils sont établis en Germanie orientale, dans une région située entre la Vistule et l'Oder, au bord de la mer Baltique. Ils sont alors très proches d'autres peuples barbares comme les Burgondes, les Goths et les Gépides. Le nom de Vandales, qui a pu désigner plusieurs peuples barbares, est bientôt porté par deux peuples frères : les Sillings, qui donnent leur nom à la Silésie, et les Hasdings, qui gagnent la Slovaquie : il est possible que le nom de « Hasdings » ne fût alors porté que par la famille royale.

les Vandales installés au cours du IIIe siècle en Slovaquie, au nord du Danube, face à la Pannonie et l'Illyrie, sont en contact durant près de deux siècles avec d'autres peuples non germaniques comme les Sarmates. C'est au cours de cette période de séjour dans les steppes russes que les Vandales deviennent, comme les Goths, un peuple de cavaliers renommés. Ils s'associent aux Sarmates, nation nomade d'origine iranienne, et notamment à leur principale tribu, celle des Alains. À partir du milieu du IIIe siècle, Les Vandales deviennent une composante de la pression des peuples qui migrent dans les régions du Danube. Coalisés avec leurs voisins Goths et Sarmates, ils lancent à partir de 248 de nombreuses attaques sur les provinces romaines danubiennes.En 271, l'empereur romain Aurélien bat les Goths et les Vandales sur le Danube, et passe un traité avec les Vandales pour la fourniture de 2 000 cavaliers servant comme troupes auxiliaires des légions.Des groupes de Vandales s'établissent ainsi dans l'Empire, recevant l'autorisation de s'installer sur des terres abandonnées, moyennant la fourniture de contingents de soldats auxiliaires. Ce procédé explique qu'un des derniers grands généraux de l'empire, Stilicon, soit d'origine Vandale. Mais l'antigermanisme des milieux dirigeants romains mène à son exécution en 408.Dans la seconde moitié du quatrième siècle, les Vandales et les Alains, influencés par les Goths, se convertissent à l'arianisme, une hérésie fondée par un Berbère romanisé, Arius. )

Les Grandes invasions (406–439)     En Gaule (407–411)      En Espagne (409–429)      En Afrique du Nord (429–439)  

De 429 à 439, les Vandales conquièrent une partie des territoires situés sur la côte nord-africaine et s'établissent durablement en Numidie (bordure nord de l'Algérie actuelle). Leur capitale est alors la ville de Saldae (Bougie, actuelle Béjaïa). Ils s'étendent ensuite vers la Tunisie et font de Carthage leur capitale. Ils contraignent Rome à établir un traité (fœdus) avec eux par deux fois (en 435 et 442), et constituent un original royaume vandale d'Afrique, parfois nommé « royaume de Carthage », du nom de la riche capitale romaine d'Afrique qu'ils prennent en 439.Le royaume disparaît par suite d'une intervention de l'armée byzantine et de son général Bélisaire en 533. Défaits, les Vandales se replient et se refugient chez les Berbères. 800 Vandales de la ville de Carthage, capturés, sont déportés vers Byzance ; la moitié réussit à s'enfuir et à revenir en Afrique du Nord.  )

 

 

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Guerre des Goths (535-553)

La guerre des Goths (535-553) est un conflit qui oppose les Byzantins et les Ostrogoths en Italie entre 535 et 553. Cette guerre intervient à la suite de la décision de Justinien Ier en 535 de reconquérir les provinces romaines occidentales perdues à la fin du siècle précédent lors de leur conquête par les Hérules d'Odoacre puis les Ostrogoths de Théodoric le Grand.

Bataille de Sena Gallica 551 au large de Senigallia Victoire byzantine sur les Ostrogoths

Le casus belli est offert à Justinien (selon un schéma déjà utilisé contre les Vandales de Gélimer en Afrique) par l’exil puis l’assassinat en 535 d’Amalasonte, fille et héritière de Théodoric, dont les ambassadeurs avaient signé un pacte avec Justinien selon lequel les troupes impériales pouvaient utiliser les ports siciliens du royaume contre les Vandales.

Le chef militaire byzantin chargé de diriger les opérations est Bélisaire, tout auréolé de son succès contre les Vandales. Avec des troupes peu nombreuses au départ, ainsi que des contingents de Vandales intégrés à son armée, Bélisaire conquiert rapidement la Sicile et débarque dans la péninsule italienne pour s'emparer, fin 536, de Rhegium (Reggio di Calabria) et de Naples. En décembre 536, il est déjà devant Rome, contraignant à la fuite le nouveau roi des Goths Vitigès, qui s'est emparé du pouvoir par l'assassinat du meurtrier d'Amalasonte, Théodat.

L’année suivante, Bélisaire, n’ayant pas suffisamment de troupes pour affronter l’ennemi en terrain découvert, se réfugie dans Rome et défend la cité au cours du long siège que les Goths entreprennent (de janvier 537 à mars 538), siège qu’il entrecoupe de quelques incursions en dehors des murailles de la ville (comme lors de la bataille de la porte Pinciana).

http://www.ancient.eu.com/ostrogoth/      http://en.wikipedia.org/wiki/Ostrogoths      

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Guerre arabo-byzantine

Bataille des Mâts ou de Phœnix de Lycie 655 côtes de Lycie Victoire arabe sur l'Empire byzantin
Bataille de Syllaeum 677 mer de Marmara Victoire byzantine sur les Omeyyades
bataille de Bravalla 735    
Bataille de Lipari 879 large de la Sicile Victoire byzantine sur les arabes

 

 

 

 

 

 

 

 

Guerre entre royaumes coréens de Silla et de Paekche

Bataille de Hakusukinoe août 663 embouchure de la Paekchon-Gang, Corée Victoire de la Chine et du royaume de Silla sur le Japon

 

 

 

 

Expéditions des Vikings

Les Vikings (vieux norrois víkingar, singulier víkingr) sont,un peuple de Scandinavie qui se caractérisent par leurs activités d'exploration, de commerce, de pillage et de piraterie au cours d’une période s’étendant du VIIIe au XIe siècleIssus des peuples germaniques du nord de l'Europe, les Vikings furent considérés au début du Moyen Âge comme des pillards et des pirates à cause de la violence de leurs raids et de leur paganisme. Mais ils furent aussi de grands marins, explorateurs, marchands et guerriers qui atteignirent les côtes atlantiques de l'Europe, la Méditerranée, l'Orient et même l'Amérique (Vinland), tout en établissant parfois au passage des comptoirs commerciaux et des colonies comme sur les Îles Féroé, les Orcades, l'Islande, le Groenland, etc. Ils fondèrent des États nouveaux et originaux en Normandie et en Russie2. L'âge viking prit fin à la suite de l'affirmation en Scandinavie de pouvoirs monarchiques centralisateurs et de leur conversion au christianisme.

Bataille de Gibraltar (861) vers 861 Espagne Victoire des Omeyyades sur les Danois
Bataille de Wessex vers 870 Angleterre Victoire d'Alfred de Wessex sur 7 navires vikings
Bataille de Solskjel vers 871 embouchure du fjord de Trondheim, Norvège Victoire du roi de Norvège Haraldr sur ses compétiteurs
Bataille de Hafrsfjörd vers 872 Norvège Victoire du roi de Norvège Haraldr sur ses compétiteurs
Bataille du détroit de Hjörung vers 986 près d'Alesund, Norvège
Bataille de Svolder 9 septembre 1000 Baltique Victoire suédo-danoise sur la Norvège
Bataille de Nesjar 3 avril 1015 ou 1016 Norvège Victoire d'Olaf Haraldsson sur Sven Laderjarl (guerre civile norvégienne)
Bataille de l'Helgea 1026 Scanie ou Uppland Victoire danoise sur les suédo-norvégiens
Bataille de Nissa 9 août 1062 Finlande Victoire norvégienne sur le Danemark
Bataille de l'île d'Islay 1156 île d'Islay, Écosse Victoire écossaise sur le royaume norvégien des Hébrides
Bataille de Nordnes 31 mai 1181 Norvège, Bergen Victoire de Sverre Sigurdsson sur Magnus V (guerre civile norvégienne)
Bataille de Rügen 21 mai 1184 Rügen, Baltique Victoire danoise sur les Vendes
Bataille de Fimreite 15 juin 1184 Norvège Victoire de Sverre Sigurdsson sur Magnus V (guerre civile norvégienne)
bataille de Beyrouth 1191    
Bataille du Foruvagr ou Florvag 3 avril 1194 Orcades Victoire norvégienne sur les insulaires

 

 

 

 

 

 

 

Guerre entre Venise et les Croates de la Neretva (887)

La Croatie fut, tout au long de son histoire, au carrefour de quatre grands espaces culturels, ce qui confère une richesse à son patrimoine, tant architectural qu'artistique. Outre le caractère slave de ses habitants qui remonte à la fin du VIe siècle, la Croatie a subi les influences vénitiennes sur la côte dalmate d'une part, et les influences austro-hongroises dans les plaines du nord de Slavonie et dans le bassin du Danube d'autre part. Cet héritage vient se superposer à celui préroman – romain et byzantin – plus diffus mais auquel elle doit sa tradition chrétienne. http://fr.wikipedia.org/wiki/Dalmatie

 

venise

Croatie

Bataille de Makarska 18 septembre 887 Adriatique Victoire croate sur Venise

 

 

 

 

 

 

 

 

Guerre d'indépendance vietnamienne (938-939)

Bataille du Bach Dang 938 ou 939 baie d'Along Victoire vietnamienne sur les Chinois

 

 

 

                                                                                                                   invasion de Dai-Viêt par la Chine (1077)

Bataille de Vinh-An                               1077                         Viêt Nam                                             Victoire vietnamienne sur les Chinois

Bataille de Nhu-Nguyet                          1077                        viet nam                                                 Victoire vietnamienne sur les Chinois

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                                                         l'Empire byzantin

Guerre entre l'Empire byzantin et les Rus de Kiev

L’histoire de l’Empire byzantin s’étend du IVe siècle à 1453. En tant qu’héritier de l’Empire romain, l’Empire romain d'Orient qui est dénommé « Empire byzantin » depuis que l'historien allemand Hieronymus Wolf a lancé cette appellation en 1557 puise ses origines dans la fondation même de Rome. Dès lors, le caractère prédominant de l’histoire byzantine est l’exceptionnelle longévité de cet empire, pourtant confronté à d’innombrables défis tout au long de son existence, comme en témoigne le grand nombre de sièges que dut subir sa capitale, Constantinople. La création de cette dernière par Constantin, en 330, peut constituer un deuxième point de départ à l’histoire de l’Empire byzantin avec la division définitive de l’Empire romain, en 395. En effet, l'emplacement de Constantinople au carrefour entre l'Orient et l'Occident contribua grandement à l'immense richesse de l'Empire byzantin. Cette richesse couplée à son très grand prestige firent de lui un empire respecté mais aussi très convoité. En outre, la richesse des sources historiques byzantines permet d'avoir un aperçu complet et détaillé de l'histoire byzantine,

Héritier de la Rome antique, l’Empire byzantin développa rapidement des caractéristiques qui lui furent propres. Cette évolution progressive d’un Empire romain à un empire plus spécifique se fit au cours du VIIe siècle après que l’empire eut avec des fortunes diverses essayé de restaurer l'universalité de l'Empire romain à l'image de l’œuvre de Justinien.

Les conquêtes arabes de la Syrie, de l'Égypte et de l'Afrique du Nord associées aux pénétrations bulgares dans les Balkans et lombardes en Italie contraignirent l'Empire byzantin à se refonder sur de nouvelles bases. L'historiographie moderne retient parfois cette transition comme le passage de la forme proto-byzantine (ou paléo-byzantine) de l'empire à sa forme méso-byzantine. Cette dernière se prolongea jusqu'en 1204 et fut caractérisée dans un premier temps par la période iconoclaste qui vit s'affronter partisans et adversaires des images jusqu'au milieu du IXe siècle. Ce conflit interne empêcha l'empire de mener une politique extérieure offensive mais les empereurs parvinrent tout de même à défendre Constantinople contre les périls extérieurs, notamment arabes.

Bataille du Bosphore (941) 941 Istanbul, Turquie Victoire byzantine sur les Rus

 

 

 

 

Guerre byzantino-normande (1081- )
Bataille de Dyrrachium (1081) 18 octobre 1081 Durazzo, Albanie Victoire des Normands sur l'Empire byzantin

 

 

 

Guerre entre l'Empire byzantin et les Seldjoukides
Bataille des îles Koyun 19 mai 1090 près de Chios Victoire seldjoukide sur les Byzantins

 

 

                                                                                      Guerre entre l'Empire byzantin et le royaume normand de Sicile

Bataille du cap Malée                           1148                  Victoire byzantine sur la France et les siculo-normands

L'Empire byzantin en  1180

 

                                                                            Guerres byzantino-latines

Bataille de Démétrias         1272-1273 ou 1274-1275          Démétrias, aujourd'hui Volos      victoire byzantine sur les barons latins d'Eubée et de Crète                  

Bataille des îles Échinades      1427                                      îles Ioniennes                            Victoire byzantine sur une flotte de Carlo IerTocco

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

les croisades (1096-1272)

http://soutien67.free.fr/histoire/pages/moyen_age/croisades.htm

Bataille d'Ascalon 30 mai 1123 Israël Victoire vénitienne sur l'Égypte
Combat du golfe d'Aqaba 1183 Golfe d'Aqaba Victoire ayyoubide sur les Francs
Bataille d'al-Hawrâ février 1183 Nedj, Arabie Séoudite Victoire ayyoubide sur les Francs

http://dai.ly/xd1fey       http://dai.ly/xd1ojl            http://dai.ly/xn9jwb      

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                               des guerres  maritimes   aussi  en   EXTREME  ORIENT

Guerre entre les empires Song et Jin en Chine
Bataille de Tangdao 1161 large des côtes du Shandong, Chine Victoire des Song sur les Jin
Bataille de Caishi 1161 Chine Victoire Song sur les Jin

 

 

Guerre entre l'empire khmer et le Champa (1177)
Bataille du lac Tonle Sap 1177 Angkor Victoire cham sur les Khmers

 

 

Guerre de Gempei (1180-1185)

Bataille de Mizushima 17 novembre 1183 large de Honshū Victoire des Taira sur les Minamoto
Bataille de Yashima 22 mars 1185 large de Shikoku Victoire des Minamoto sur les Taira
Bataille de Dan-no-ura 25 avril 1185 Détroit de Shimonoseki Victoire des Minamoto sur les Taira

 

 

                                                         3eInvasion du Viêt Nam par les Yuan-Mongols (1287-1288)

Bataille de Van Don                                    décembre 1287            Viêt Nam            Victoire vietnamienne sur les Yuan-Mongols

Bataille du Bach Dang (1288)                      avril 1288                     baie d'Along        Victoire vietnamienne sur les Yuan-Mongols

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Guerre entre Pise et Gênes

                              gênes

Bataille de la Meloria (1241) 3 mai 1241 large de Livourne Victoire pisane sur Gênes
                                                                                 Guerre entre Pise et Gênes (1282-1284)

Bataille de la Meloria (1284)                   6 août 1284             large de Livourne                                     Victoire génoise sur Pise    

 

 

 

1e Guerre vénéto-génoise (1256-1270)     (il va y en avoir  3 !!!)

serenisima
En étendant son empire commercial  en se faisant accorder des traités avantageux Venise entravait l'expansion de la République maritime de Gênes qui bientôt va se sentir assez forte pour engager le combat,les génois installés à Constantinople enviaient les vénitiens ,l'hostilité était permanente,rivalités économiques,,début des hostilités en 1255 à Saint jean d'Acre croix

En étendant son empire commercial  en se faisant accorder des traités avantageux Venise entravait l'expansion de la République maritime de Gênes qui bientôt va se sentir assez forte pour engager le combat,les génois installés à Constantinople enviaient les vénitiens ,l'hostilité était permanente,rivalités économiques,,début des hostilités en 1255 à Saint jean d'Acre

Bataille d'Acre 1258 Israël Victoire vénitienne sur la République de Gênes
Bataille de Settepozzi 1263 Golfe de Nauplie Victoire vénitienne sur la République de Gênes et l'Empire byzantin
Bataille de Saseno 14 août 1264 Mer Adriatique Victoire génoise sur la République de Venise
Bataille de Trapani 23 juin 1266 Sicile Victoire vénitienne sur la République de Gênes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Guerre entre la Castille et le royaume de Fez

http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_du_Maroc

Bataille d'Algésiras (1278) 1278 Espagne Victoire des Mérinides sur la Castille

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Guerre des Vêpres siciliennes (1282-1302), Croisade d'Aragon (1283-1286)

Tout commença le lundi de Pâques, tandis que les cloches sonnaient pour appeler les fidèles aux vêpres. Une insulte d'un soldat français à l'encontre d'une dame sicilienne a été la goutte qui a fait déborder le vase. Depuis 1266, en effet, les Angevins dirigeaient la Sicile d’ une main de fer, imposant des taxes élevées et n'hésitant pas à insulter et maltraiter la population locale. Alors que des émeutes éclataient dans les rues de Palerme, des Français furent massacrés par centaines. La nouvelle fit rapidement le tour de l'île et la révolte se répandit de plus en plus si bien que l'île entière fut pratiquement libérée de toute domination angevine.Les dernières unités de l'armée angevine trouvèrent refuge dans le château de Sperlinga, auprès des habitants du village. Ils y restèrent un an. Le témoignage de cette bonté est attestée par une phrase gravée sur les murs : « Quod Siculis placuit sola Sperlinga negavit » (Sperlinga seule a refusé de contenter les Siciliens).En entendant la nouvelle, le roi de Naples et donc de Sicile, Charles d'Anjou, devint furieux. La guerre fut déclarée et les Siciliens, qui ne possédaient par leur propre armée, demandèrent la protection de différents partenaires. Ils commirent une erreur de calcul en demandant de l'aide au pape dont la réaction fut, dit-on, d'excommunier toute l'île. Au final cependant, après d'inévitables tours et détours, complots et contre-complots, les Siciliens se tournèrent vers Pierre III, roi d'Aragon, qui accepta de prendre la Sicile dans son royaume et de lancer contre les rois angevins de Naples, une guerre qui allait durer 20 ans. Et ainsi commencèrent 400 ans de domination espagnole en Sicile.

Les « Vêpres siciliennes » désignent un soulèvement et une révolte populaire de l'île de Sicile contre la domination féodale du roi français Charles d'Anjou, survenu à Palerme et Corleone, le 31 mars 1282, mardi de Pâques. À la suite de ce soulèvement et du massacre des Français, les Siciliens se libèrent du joug angevin en passant sous la protection du roi d'Aragon Pierre III. L'événement est donc à la fois un moment clef de l'histoire nationale sicilienne et un tournant géopolitique.

http://www.castellodisperlinga.it/index.php?id=3         http://www.mediterranees.net/moyen_age/sicile/index.html

Bataille de Malte 8 juin ou 8 juillet 1283 Malte Victoire aragonaise sur une flotte provenço-angevine
Bataille de San Feliu de Guixols 27 et 28 juillet 1285 Province de Gérone, Catalogne, Espagne Victoire catalane sur la France
Bataille navale des Formigues 3 et 4 septembre 1285 Îles Formigues Victoire catalane sur la France

 

                                                                     Guerre entre l'Aragon et le royaume de Sicile (1299-1302)

Bataille du cap Orlando                4 juillet 1299                  large de la Sicile          Victoire aragonaise et angevine sur la Sicile

Bataille de Ponza                           14 juin 1300                  large Naples                Victoire aragonaise et angevine sur la Sicile

http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_l%27Aragon

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

               2eGuerre vénéto-génoise (1294-1299)

serenisima
En  1270  le pape,Saint Louis vont réussir à imposer un accord entre Gènes et Venise ,mais la guerre commerciale devait reprendre,une cité maritime devait écraser l'autre.....guerre de course et pillages  vont préfiguer un engagement décisif!!!!!  croix



Bataille de Lajazzo 1294
Victoire génoise sur la République de Venise
Bataille de Curzola 8 septembre 1298 Mer Adriatique

Victoire génoise sur la République de Venise

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Guerre de Flandres (1302-1305)

En 1288, Philippe IV de France exerce son contrôle sur la Flandre sur laquelle il fait peser de lourds impots. La tension grandi entre Gui de Dampierre, comte de Flandre et le roi. En 1294, Gui se tourne vers Édouard Ier, le roi d'Angleterre et arrange un mariage entre sa fille Philippa et Édouard II, prince de Galles. Le roi de France saisi ce prétexte pour emprisonner Gui et deux de ses fils, pour le forcer à annuler le mariage. Philippa est elle-même emprisonnée à Paris jusqu'à sa mort en 1306.Après ces indignités, Gui tente de se venger en faisant alliance avec Édouard Ier d'Angleterre, en guerre contre la France. Philippe réplique en annexant la Flandre au domaine royal et envoie une armée française sous le commandement de Robert II d'Artois.

Depuis 1244, c'est la guerre entre la Flandre et le Hainaut. Jean d’Avesnes et son demi-frère Guillaume de Dampierre se combattent pour savoir qui hériterait des comtés de Flandre et de Hainaut, jusqu'à ce que Saint-Louis intervienne et attribue le Hainaut à Jean d’Avesnes et la Flandre à Guillaume de Dampierre.Depuis rien n'était définitivement réglé. En 1302, les Flamands ont envahi le Hainaut et a conquis Lessines. Le 23 avril 1303 Gui de Namur, fils du comte de Flandre, a formé un flotte à Sluis et réclame le Comté de Zélande.

Le 10 et 11 août 1304, une flotte combinant les armées de Hollande et de Flandre, commandée par le Génois, RainierIerGrimaldi, affronte et bat la flotte flamande à la bataille de Zierikzee. Guy de Namur est capturé et le Zélande reste entre les mains du comte de Hollande et de Hainaut.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_de_Flandre_%281297-1305%29

 

Bataille de Zierikzee 10-11 août 1304 Zélande Victoire franco-hollando-génoise sur les Flamands

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                       

Guerre de course entre les Hospitaliers et les puissances musulmanes en Méditerranée(1310-...

ordre

)

Bataille d'Episcopia 1323 île d'Episcopia Victoire des Hospitaliers sur les Turcs
Bataille d'Imbros 1346 île d'Imbros, près des Dardanelles Victoire des Hospitaliers sur les Turcs

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Guerre luso-castillane (1325-1328)

Bataille du cap Saint-Vincent (1327) 21 juillet 1327 cap Saint-Vincent, Portugal Victoire castillane sur le Portugal

Guerre luso-castillane (1337-1338)

Bataille du cap Saint Vincent (1338) 1338 cap Saint-Vincent, Portugal Victoire castillane sur le Portugal

                                                                              Guerre luso-castillane (1369-1371)

Bataille de Sanlucar de Barameda             1370                                                                                    Victoire castillane sur le Portugal

                                                                               Guerre luso-castillane (1379-1385)

Bataille de Saltes                                       17 juillet 1381          Andalousie                                            Victoire castillane sur le Portugal

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                                         1reguerre de Cent Ans (1159-1299)

Bataille de Damme                                                 30-31 mai 1213   Flandres, Belgique      Victoire anglaise sur la France

Bataille de Sandwich (1217) ou des Cinq-Îles                

ou des Cinq-Ports ou de South Foreland                24 août 1217    large de Douvres, Grande-BretagneVictoire anglo-poitevine sur la France pendant la première guerre des                                                                                                                                                              barons (1215-1217)

                                                                                         40 ans plus tard on peut remettre cela!

Guerre de Cent Ans (1337-1453)

La guerre de Cent Ans est un conflit, entrecoupé de trêves plus ou moins longues, opposant de 1337 à 1453 la dynastie des Plantagenêts à celle des Valois, et à travers elles le royaume de France et celui d'Angleterre.Bien que surtout constituée de coups de mains, d'embuscades, de chevauchées et de sièges, la guerre de Cent Ans a connu plusieurs grandes batailles  navales qui sont ici listées dans l'ordre chronologique

http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_de_Cent_Ans

Bataille d'Arnemuiden 23 septembre 1338 île de Walcheren, Pays-Bas Victoire française sur l'Angleterre
Bataille de L'Écluse 24 juin 1340 près de L'Écluse, Zélande Victoire anglaise sur la France
Bataille de Quimperle 1342 Manche Victoire castillane sur l'Angleterre
Bataille de L'Espagnols sur Mer ou de Winchelsea 29 août 1350 Manche Victoire anglaise sur la Castille
Bataille de la Rochelle 22 juin 1372 Manche Victoire franco-castillane sur l'Angleterre
Bataille de Cherbourg (1378) octobre 1378 Manche Victoire franco-génoise sur l'Angleterre
Bataille de Kinsale (1380) 10 juin 1380 Kinsale, Irlande Victoire anglaise sur la Castille
Bataille de la Gironde janvier 1407 Gironde Victoire anglaise sur la France
Bataille de Chef-de-Caux ou de la Seine 15 août 1416 Embouchure de la Seine Victoire anglaise sur les Franco-génois
Bataille de la baie de Seine 25 juillet 1417 Normandie Victoire anglaise sur la France
Bataille de La Rochelle (1419) 30 décembre 1419 La Rochelle Victoire castillane sur l'Angleterre et la Hanse

 

 

 

 

 

 

 

3eGuerre vénéto-génoise (1350-1355)
Toujours la suprématie commerciale entre les deux cités maritimes  !  Génes va à nouveau un commerce qui surpasse Venise,dés 1350  elle va à nouveau chercher le conflit ,les hostilités commencèrent avec la capture par les génois de quelques navires de Venise 



Bataille du Bosphore (1352) 13 février 1352 Bosphore Bataille indécise entre la République de Gênes d'une part, Venise, l'Aragon et l'Empire byzantin de l'autre
Bataille d'Alghero ou de La Lojera 29 août 1353 Sardaigne Victoire vénéto-aragonaise sur la République de Gênes
Bataille de Porto-Longo ou de Sapienza 3 novembre 1354 Mer Égée Victoire génoise sur la République de Venise

 




 

 




 

 

Guerre entre la Hanse et le Danemark

Au Moyen Âge, une hanse, parfois appelée anse, est une association professionnelle de marchands exerçant une activité commune. De telles associations existaient par exemple à Paris, à Londres ou encore entre les villes du Nord de la France et des Pays-Bas comme avec la Hanse drapière des XVII villesL'opinion longtemps courante donne comme origine du mot hanse un vieux mot allemand hansa qui signifie « association de marchands ».Ce terme s’est appliqué plus spécifiquement aux marchands de plusieurs villes du nord de l’Allemagne, coopérant ensemble pendant le Moyen Âge pour contrôler le commerce maritime sur la Baltique et la mer du Nord. Cette forme d'association s'appelait autrefois guilde et comprenait parfois en son sein des mercenaires servant à protéger les intérêts des marchands.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Hanse       http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/la_hanse_dans_la_baltique.asp      http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/la_hanse_une_union_d_interets.asp

Bataille d'Helsingborg (1362) 1362 Helsingborg, Suède Victoire danoise sur la Hanse

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Guerre de Chioggia (1379-1381

Guerre de Chioggia (1379-1381)La guerre de Chioggia entre Venise et Gênes dura de 1378 à 1381. Elle s'inscrit dans le long conflit opposant les deux cités depuis qu'elles commencèrent leurconcurrence commerciale au XIe siècleLe 31 mai 1378, la flotte vénitienne commandée par Vettor Pisani attaque par surprise, durant une tempête, la flotte génoise dans la mer Tyrrhénienne et la défait, capturant quatre galères et faisant de nombreux prisonniersLa nouvelle de la défaite entraîne une grande agitation à Gênes, le doge Domenico Campofregoso est destitué et remplacé par Niccolò Guarco, tandis qu'une flotte dirigée par Luciano Doria entre dans l'Adriatique, pour aider les troupes du Patriarcat d'AquiléeEn mai 1379, la flotte vénitienne est vaincue devant Pola, dans la mer Adriatique, et Gênes s'empare de Chioggia et des forteresses vénitiennes commandant ses communications vers la Lombardie. La guerre qui oppose Venise et Gênes pour le maintien de leurs places commerciales byzantines connaît alors un nouvel épisode. À Byzance, Andronic, l'instrument des Génois, est chassé par les Vénitiens qui placent sur le trône Jean V et son fils Manuel. Andronic mourra en exil en 1385Dans un premier temps, Vettor Pisani se laisse surprendre à Pola par le Génois Luciano Doria qui a une flotte bien supérieure à la sienne. Il perd quatorze de ses vingt galères. Si Venise possède bien une autre flotte, elle se trouve alors dans la Méditerranée alors que les Génois sont dans l'Adriatique. Au mois d'août, les Génois s'emparent de Chioggia, aidés par des troupes padouanes et hongroises. Successivement, les cités de Umago, Grado, Caorle sont incendiées. Malamocco, Loreo, Poveglia, San Erasmo sont occupées. Venise se trouvait assiégée, attendant le retour de la flotte de Carlo Zeno..

Bataille du cap Anzio mai 1378 Mer Tyrrhénienne Victoire vénitienne sur la République de Gênes
Bataille de Pola 7 mai 1379 Golfe de Venise Victoire génoise sur République de Venise
Bataille de Chioggia juin 1380 lagon de Chioggia Victoire vénitienne sur République de Gênes

 

 

 

 

Guerre vénéto-milanaise

Bataille du Pô 22 mai 1432 Victoire milanaise sur Venise

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                              La fin de l'Empire Bysantin!

Chute de Constantinople (1453)

La chute de Constantinople a eu lieu le 29 mai 1453, lors de la prise de la ville par les troupes ottomanes conduites par Mehmed II. Elle marque la disparition de l’Empire byzantin, et donc la fin définitive de l'Empire romain en tant qu’entité juridiqueLe siège qui débute au début du mois d’avril 1453 intervient alors que la situation de Byzance s’est considérablement dégradée lors des siècles précédents. En 1453, l’empire se réduit aux alentours de Constantinople et au Péloponnèse et il n’est plus en état de résister à la puissance montante qu’est l’Empire ottoman à cette époque. Ce dernier a déjà assiégé Constantinople à deux reprises sans résultats mais contrôle l'Anatolie et une grande partie des Balkans. Malgré de multiples appels à l’aide des Byzantins en direction de l’Occident, seules quelques rares troupes italiennes combattent aux côtés des 5 000 défenseurs byzantins conduits par l’empereur Constantin XI. Ces 7 000 à 8 000 hommes sont largement surpassés en nombre par les 80 000 à 100 000 soldats ottomans soutenus par une flotte de plus de 120 navires. Après avoir résisté à plusieurs assauts, les Byzantins finissent par céder le 29 mai 1453. S’ensuit un large pillage de la ville puis l’entrée de Mehmed II dans la cité. Il gagne à cette occasion l’épithète de Fatih (le Conquérant) et fait de Constantinople la nouvelle capitale de son empire qui entre dans sa période faste.constantinople

Bataille de la Corne d'Or du 12 avril 1453 12 avril 1453 Istanbul, Turquie Victoire italo-byzantine sur les Ottomans
Bataille du Bosphore (1453) 20 avril 1453 Istanbul, Turquie Victoire byzantino-génoise sur les Ottomans
Bataille de la Corne d'Or du 23 avril 1453 23 avril 1453 Istanbul, Turquie Victoire ottomane sur les Italo-byzantins

La chute de Constantinople a eu lieu le 29 mai 1453, lors de la prise de la ville par les troupes ottomanes conduites par Mehmed II. Elle marque la disparition de l’Empire byzantin, et donc la fin définitive de l'Empire romain en tant qu’entité juridique.

Le siège qui débute au début du mois d’avril 1453 intervient alors que la situation de Byzance s’est considérablement dégradée lors des siècles précédents. En 1453, l’empire se réduit aux alentours de Constantinople et au Péloponnèse et il n’est plus en état de résister à la puissance montante qu’est l’Empire ottoman à cette époque. Ce dernier a déjà assiégé Constantinople à deux reprises sans résultats mais contrôle l'Anatolie et une grande partie des Balkans. Malgré de multiples appels à l’aide des Byzantins en direction de l’Occident, seules quelques rares troupes italiennes combattent aux côtés des 5 000 défenseurs byzantins conduits par l’empereur Constantin XI. Ces 7 000 à 8 000 hommes sont largement surpassés en nombre par les 80 000 à 100 000 soldats ottomans soutenus par une flotte de plus de 120 navires. Après avoir résisté à plusieurs assauts, les Byzantins finissent par céder le 29 mai 1453. S’ensuit un large pillage de la ville puis l’entrée de Mehmed II dans la cité. Il gagne à cette occasion l’épithète de Fatih (le Conquérant) et fait de Constantinople la nouvelle capitale de son empire qui entre dans sa période faste.

Au-delà de la fin d’un empire déjà moribond, la chute de Constantinople a un impact profond sur le monde et notamment en Occident. Héritier de l’Empire romain, traditionnel rempart à l’expansion musulmane en Orient, l’Empire byzantin laisse derrière lui un vide important. Cependant, malgré son déclin politique, l’empire connaît lors de ses dernières années d'existence un profond renouveau culturel dont les principaux représentants comme Jean Bessarion ou Manuel Chrysoloras émigrent peu à peu en Italie et dans le reste de l’Europe à mesure que l’Empire byzantin s’étiole.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Chute_de_Constantinople       http://www.herodote.net/29_mai_1453-evenement-14530529.php     http://fr.wikipedia.org/wiki/Fetih_1453

http://youtu.be/BRHU-ldQNKo   http://youtu.be/w-qDWNAnObc   http://youtu.be/XiXOgwWn7uQ   http://www.contre-info.com/29-mai-1453-chute-de-constantinople-tueries-viols-et-sacrileges-la-fin-dun-monde

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Guerre de Treize Ans (1454-1466)

La guerre de Treize Ans est un conflit qui opposa les chevaliers teutoniques à la Pologne entre 1454 et 1466. Elle commença par un soulèvement des cités prussiennes et de la noblesse locale afin de gagner leur indépendance sur l'État monastique des chevaliers teutoniques. Ces cités et ces nobles, réunis en confédération, demandèrent l'aide du roi de Pologne, Casimir IV, lui offrant d'incorporer la Prusse au royaume de Pologne. La guerre se termina par la victoire de la Pologne et de la Confédération prussienne et se conclut par le traité de Thorn en 1466.

Bataille de Zatoka Świeża 15 septembre 1463

 

Victoire de la Confédération prussienne sur les chevaliers teutoniques

 

 

 

 

 

 

 

Guerre des Deux-Roses (1455-1485)

La guerre des Deux-Roses désigne une série de guerres civiles qui eurent lieu en Angleterre entre la maison royale de Lancastre et la maison royale d'York. Cette guerre liée aux droits de succession débute en 1455 et ne prend fin qu'en 1485, quand le dernier des rois Plantagenêt Richard III d'Angleterre meurt au champ d'honneur, et qu'Henri VII devient roi.La maison de Lancastre descendait de Jean de Gand, duc de Lancastre et 3efils du roi Édouard III. Celle d'York descendait de son frère Edmond de Langley (1341-1402)fils du roi Édouard III, devenu duc d'York en 1385L'emblème de la maison de Lancastre était la rose rouge, tandis que celui des York était la rose blanche, ce qui est à l'origine du nom donné a posteriori

http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_des_Deux-Roses

Bataille de Bristol 1484 Canal de Bristol Victoire de corsaires français sur les Yorkistes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Guerre vénéto-ottomane (1499-1503)

turcsLa guerre vénéto-ottomane de 1499 à 1503 serenisimaest une guerre qui a opposé la république de Venise et ses alliés à l'Empire ottoman de 1499 à 1503.

Bataille de Zonchio ou 1rebataille de Lépante 25 août 1499 large de Zonchio, Grèce Victoire turque sur Venise

 Batailles navales   du    XVIe siècle.

Bataille Date(s) Lieu Résumé

Guerre vénéto-ottomane (1499-1503)

serenisima
la guerre vénéto-ottomane de 1499 à 1503 est une guerre qui a opposé la république de Venise et ses alliés à l'Empire ottoman de 1499 à 1503.
le traité de paix de 1479 entre venise et l'empire ottoman était précaire ,Mahomet II     songeait à de grandes conquêtes,ses galères pillaient l'Adriatique,et s'emparaient des navires de Venise ,
blason


Bataille de Modon ou2ebataille de Lépante août 1500 large de Modon, mer Ionienne Victoire turque sur Venise

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Expansion portugaise en Asie

Bataille de Cananor 17-19 mars 1506 Inde Victoire portugaise sur Calicut
Bataille de Chaul mars 1508 Inde Victoire égyptienne sur le Portugal
Bataille de Diu 3 février 1509 Inde Victoire portugaise sur l'Égypte et le Gujarat

 

 

 

 

 

 

 

 

Guerres entre la chrétienté et l'empire ottoman

Combat de Mont'Argentario septembre 1518 Au large de la Calabre Victoire ottomane sur les Pontificaux
Bataille de Pianosa 22 avril 1519 île de Pianosa Victoire génoise sur les Ottomans
Bataille de Prévéza 28 septembre 1538 golfe Ambracique, Grèce Victoire ottomane sur la flotte hispano-vénitienne
Bataille de l'île d'Alborán 1eroctobre 1540 au large de l'ile d'Alborán Victoire espagnole sur des corsaires algériens
Bataille de Djerba 9-14 mai 1560 Tunisie Victoire ottomane sur les Hispano-Maltais
Bataille de Lépante 7 octobre 1571 Golfe de Patras Victoire de la Sainte-Ligue sur les Turcs

 

"Les Marabouts vénérés d'El Djezaïr: Sidi Ouali Dadda, Sidi Betka, Sidi Bou-Guedour, frappant la mer et provocant une tempête qui annéantit la flotte espagnole en 1541". Image populaire d'après la légende du naufrage des navires de Charles-Quint.

 

 

 

 

 

Expéditions pirates et guerre de course contre l'Espagne et le Portugal

drake

Bataille du cap Finisterre (1509) 18 janvier 1509 Golfe de Biscaye Victoire portugaise sur des corsaires français
Bataille de San Juan de Ulúa (1568) 23 septembre 1568 Veracruz, Mexique Victoire espagnole sur des corsaires anglais
Bataille des Açores (1578) 1578 Açores Victoire espagnole sur l'Angleterre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Guerre de la Ligue de Cambrai

la guerre de la Ligue de Cambrai, également connue entre autres sous les noms de guerre de la Sainte Ligue et quatrième guerre d'Italie, est un conflit majeur des Guerres d'Italie. Les principaux protagonistes de cette guerre, qui dure de 1508 à 1516, sont la France, les États pontificaux, et la République de Venise. Au cours du conflit, ils sont rejoints par pratiquement toutes les puissances d'importance d'Europe occidentale, parmi lesquelles l'Espagne, le Saint-Empire romain germanique, le Royaume d'Angleterre, le Royaume d'Écosse, le Duché de Milan, Florence, le Duché de Ferrare, et les Suisses.Afin de mettre un frein à l'influence vénitienne en Italie septentrionale, le pape Jules II crée la Ligue de Cambrai, une alliance anti-vénitienne l'unissant au roi de France, Louis XII, l'Empereur du Saint Empire Maximilien Ier, et le roi d'Espagne Ferdinand II. Malgré le succès initial de cette Ligue, des désaccords entre le pape et le roi de France provoquent la rupture en 1510 ; Jules II s'allie alors avec Venise contre la France.En fin de compte, cette alliance entre Venise et le pape grandit pour devenir la Sainte Ligue, qui repousse les Français hors d'Italie en 1512. Cependant, des désaccords sur le partage du butin amènent Venise à rompre avec le pape et à s'allier avec les Français. Les troupes franco-vénitiennes, sous le commandement de François Ier, successeur de Louis XII, regagnent les territoires perdus grâce à leur victoire à Marignan en 1515. Les traités de Noyon et de Bruxelles, qui mettent un terme au conflit l'année suivante, rétablissent plus ou moins les frontières de 1508.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mary_Rose#Guerre_de_la_Ligue_de_Cambrai

 

Bataille de Villamarine 19 juillet 1510 Méditerranée Victoire française sur Venise et les Pontificaux
Bataille de Brest (1512) 10 août 1512 Bretagne Victoire anglaise sur la France
Bataille de la baie des Blancs-Sablons 22 avril 1513 Bretagne Victoire française sur l'Angleterre
Bataille de Brest (1513) 24 avril 1513 Bretagne Victoire française sur l'Angleterre

 

 

 

 

 

 

 

Neuvième guerre d'Italie (1542-1546)

 

et Guerre anglo-écossaise (1544- )

La neuvième guerre d'Italie est un conflit entrant dans le cadre des guerres d'Italie et opposant de 1542 à 1546 la France de François Ier et son allié le sultan Soliman le Magnifique à l'empereur Charles Quint et à Henri VIII d'Angleterre. D'importants combats se déroulent en France, aux Pays-Bas et en Italie et des tentatives d'invasion de l'Espagne et de l'Angleterre échouent. La guerre se termine par un statu quo et se révèle ruineuse pour les principaux participants.Malgré la signature de la paix de Nice qui a mis fin à la huitième guerre d'Italie, la rivalité de longue date entre François Ier et Charles Quint ne s'est pas éteinte et le premier n'a pas renoncé à ses prétentions sur le duché de Milan. Le roi de France saisit un prétexte pour déclarer la guerre à son rival et lance l'offensive contre les Habsbourg aux Pays-Bas. L'alliance franco-ottomane s'empare de Nice en 1543 et une série de manœuvres militaires en Italie du nord culmine avec la sanglante bataille de Cérisoles en 1544. Charles Quint et Henri VIII planifient ensuite une invasion de la France mais les longs sièges de Saint-Dizier et de Boulogne les empêchent de lancer une offensive décisive.François Ier et Charles Quint signent la trêve de Crépy-en-Laonnois en 1544 mais la mort l'année suivante du fils cadet du roi de France, Charles II d'Orléans, rend le traité sans valeur, son futur mariage avec la fille ou la nièce de l'empereur en constituant la pierre angulaire. Henri VIII continue la lutte contre les Français jusqu'en 1546 et la signature du traité d'Ardres, qui met un terme à la guerre. Les morts de François Ier et d'Henri VIII en 1547 ne mettent pas fin pour autant aux guerres d'Italie, qui se poursuivent jusqu'en 1559.

Bataille de Muros 25 juillet 1543 Muros en Galice, Espagne Victoire espagnole sur la France
Bataille de Chef-de-Caux (1545) 3 juillet 1545 embouchure de la Seine Victoire française sur l'Angleterre
Bataille de Portsmouth ou du Solent 18-19 juillet 1545 large de Portsmouth, Manche Bataille indécise entre la France et l'Angleterre
Bataille de Boulogne ou de Shoreham 15 août 1545 large de Boulogne, Manche Victoire française sur l'Angleterre
Bataille de Berwick-upon-Tweed 27 juillet 1548 large de Berwick-upon-Tweed, mer du Nord Victoire française sur l'Angleterre

 

 

 

 

 

 

 

Guerre nordique de Sept Ans ou guerre des Trois Couronnes (1563-1570)

La guerre nordique de Sept Ans a opposé la Suède à une coalition formée du Danemark, de la Pologne et de Lübeck entre 1563 et 1570. Les combats ont continué jusqu'à l'épuisement des belligérants. Le résultat fut un statu quo, aucune des deux parties n'obtenant de gain territorial.

 

Bataille de Bornholm (1563) 30 mai 1563 Baltique Victoire suédoise sur le Danemark
Bataille de Gotland (1563) 11 septembre 1563 Baltique Bataille indécise entre les flottes suédoise et dano-lubeckoise
Bataille de Gotland (1564) 30-31 mai 1564 Baltique Victoire du Danemark et de Lübeck sur la Suède
Combat de Warnemunde 12 juillet 1564 Baltique Victoire du Danemark sur la Suède
Bataille d'Öland (1564) 12-13 août 1564 Baltique Victoire suédoise sur le Danemark et Lübeck
Bataille de Rügen (1564) 22 mai 1565 Baltique Victoire suédoise sur le Danemark
Bataille de Buchow 4 juin 1565 Baltique Victoire suédoise sur le Danemark et Lübeck
Bataille de Bornholm (1565) 7 juillet 1565 Baltique Victoire suédoise sur le Danemark et Lübeck
Bataille d'Öland (1566) 26 juillet 1566 Baltique Victoire suédoise sur le Danemark et Lübeck

 

 

 

 

 

Guerre de Quatre-Vingts Ans (1568-1648)

La guerre de Quatre-Vingts Ans, également appelée révolte des Pays-Bas ou encore révolte des gueux, est le soulèvement armé mené de 1568 (bataille de Heiligerlee) à 1648 (traité de Westphalie) — sauf pendant une trêve de 12 ans de 1609 à 1621 — contre la monarchie espagnole par les provinces s'étendant aujourd'hui sur les Pays-Bas, la Belgique, le Luxembourg et le nord de la France. Au terme de ce soulèvement, les sept provincesseptentrionales gagnèrent leur indépendance sous le nom de Provinces-Unies, indépendance efficiente en 1581 par l'Acte de La Haye et reconnue par l’Espagne par un traité

Les Gueux de mer étaient au XVIe siècle un groupe de révoltés originaires des Pays-Bas qui s'étaient réfugiés en Angleterre pour fuir la politique de répression religieuse des Espagnols. On les appelle ainsi en référence à la Révolte des gueux  Aidés par la flotte anglaise, les Gueux de mer permirent à Guillaume Ier d'Orange-Nassau de remporter certains succès militaires décisifs contre les Espagnols, notamment la prise de Den Briel.http://www.wat.tv/video/combats-entre-gueux-mer-espagnols-19osz_2htxv_.html

signé en 1648 en marge des traités de Westphalie.http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_de_Quatre-vingts_ans

Bataille de Flessingue 17 avril 1573 Flessingue, Pays-Bas Victoire des Gueux de la mer sur l'Espagne
Bataille de Borsele 22 avril 1573 Borsele, Pays-Bas Victoire des Gueux de la mer sur l'Espagne
Bataille d'Haarlemmermeer 26 mai 1573 Pays-Bas Victoire espagnole sur les Gueux de la mer
Bataille de Zuiderzee 11 octobre 1573 Zuiderzee, Pays-Bas Victoire des Gueux de la mer sur l'Espagne
Bataille de Reimerswaal ou de Bergen-op-Zoom 29 janvier 1574 Escaut oriental, Zélande, Pays-Bas Victoire des Gueux de la mer sur l'Espagne
Bataille navale de Lillo ou d'Anvers 30 mai 1574 Anvers, Belgique Victoire des Gueux de la mer sur l'Espagne

 

 

 

 

 

Guerre de Succession du Portugal (1580-1582)

Bataille des Açores 26 juillet 1582 Atlantique Victoire espagnole sur la France

 

 

 

 

 

Guerre anglo-espagnole (1585-1604), Invincible Armada (1588) et huitième guerre de religion en France (1585-1598)La guerre anglo-espagnole de 1585-1604 est un conflit intermittent, ponctué de batailles importantes mais très éloignées les unes des autres, et ayant opposé les royaumes d'Angleterre d'Élisabeth Ire et d'Espagne de Philippe II.Cette guerre, intrinsèquement liée au théâtre plus vaste des tensions dynastiques, religieuses et commerciales en Europe, n'a jamais été officiellement déclarée. Elle commence avec l'expédition de Robert Dudley, comte de Leicester et favori d'Élisabeth Ire qui le charge de soutenir la révolte des Provinces-Unies contre l'autorité espagnole.En 1587 les Anglais remportent une victoire à Cadix et l'Invincible Armada espagnole est défaite à la bataille de Gravelines. Deux autres armées espagnoles sont envoyées, mais manquent leurs objectifs en raison des mauvaises conditions météorologiques.L'Angleterre se révèle incapable de profiter de ces acquis et perd l'initiative avec l'échec de l'expédition Drake-Norris entre La Corogne et Lisbonne en 1589. Après la défaite de l'Invincible Armada, l'Espagne a renforcé sa marine et sa flotte du trésor ramène le métal précieux des Amériques. La guerre tourne alors progressivement en faveur de l'Espagne.

invincible   

Bataille de Plymouth (1588) 31 juillet 1588 Manche Bataille indécise entre l'Angleterre et l'Espagne
l'invincible ARMADA 1588   Victoire anglaise sur l'armada espagnole
Bataille de Portland (1588) 2 août 1588 Manche Victoire anglaise sur l'Espagne
Bataille de l'ile de Wight 4 août 1588 Manche Victoire anglaise sur l'Espagne
Bataille de Calais nuit du 7 au 8 août 1588 Manche Victoire anglaise sur l'Espagne
Bataille de Gravelines (1588) 8 août 1588 Manche Victoire anglaise sur l'Espagne
Expédition Drake-Norreys (Contre-Armada) Avril-Juin 1589
Victoire espagnole sur l'Angleterre
Combat des Açores 31 août 1591 Large de Flores Victoire espagnole sur l'Angleterre
Combat des Açores (1592) 3 août 1592 Large des Açores Victoire anglaise sur le Portugal
Bataille de Blaye 18 avril 1593 sur la Gironde Victoire espagnole sur l'Angleterre
Expédition de Drake et Hawkins 7 septembre 1595-1596
Victoire espagnole sur l'Angleterre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Guerre Imjin (1592-1598)

Les invasions japonaises de la Corée se sont produites entre 1592 et 1598. Ce conflit a opposé la Corée de la dynastie Chosŏn et l'empire chinois au Japon. Il a été causé par le désir du régent Toyotomi Hideyoshi de conquérir la Chine. Cette guerre provoqua une crise financière au sein de la dynastie Ming. La Corée connut des pertes humaines sans précédent et vit s'illustrer l'amiral Yi Sun-sin lors des batailles navales. Du côté du Japon, Ieyasu Tokugawa préserva sa force lors de la guerre, et réussit à battre ses rivaux Konishi Yukinaga et Mitsunari Ishida. Ce conflit est connu sous le nom de guerre d'Imjin en Corée (임진왜란, Imjin est la prononciation coréenne de renchen, le nom donné à l'année 1592 selon le cycle sexagésimal chinois), des batailles de Bunroku et de Keicho ( 文禄, 慶長の役) au Japon et de la guerre de l'Empereur Wanli (万历朝鲜之役) en Chine.

Bataille d'Okpo 15 et 16 juin 1592 Okpo, Jeolla, Corée Victoire coréenne sur le Japon
Bataille de Sacheon mi-1592 large de la Corée Victoire coréenne sur le Japon
Bataille de Tang'po mi-1592 large de la Corée Victoire coréenne sur le Japon
Bataille d'An Golp'o 10 juillet 1592 large de la Corée Victoire coréenne sur le Japon
Bataille d'Han-san juillet 1592 Île de Han-san, Corée Victoire coréenne sur le Japon
Bataille de Chilchonryang 16 juillet 1597 large de la Corée Victoire japonaise sur la Corée
Bataille de Myong-Yang 26 octobre 1597 large de la Corée Victoire coréenne sur le Japon
Bataille de No Ryang Chin 19 novembre 1598 large de la Corée Victoire sino-coréenne sur le Japon

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          Batailles navales du .   XVIIe siècle.

Bataille Date(s) Lieu Résumé

Guerre de Quatre-Vingts Ans (1568-1648) (à partir de 1618, les batailles de ce conflit sont incluses dans la rubrique guerre de trente ans)

La guerre de Quatre-Vingts Ans, également appelée révolte des Pays-Bas ou encore révolte des gueux, est le soulèvement armé mené de 1568 (bataille de Heiligerlee) à 1648 (traité de Westphalie) — sauf pendant une trêve de 12 ans de 1609 à 1621 — contre la monarchie espagnole par les provinces s'étendant aujourd'hui sur les Pays-Bas, la Belgique, le Luxembourg et le nord de la France. Au terme de ce soulèvement, les sept provinces septentrionales gagnèrent leur indépendance sous le nom de Provinces-Unies, indépendance efficiente en 1581 par l'Acte de La Haye et reconnue par l’Espagne par un traité signé en 1648 en marge des traités de Westphalie.

Combat du cap Saint-Vincent (1606) 19 juin 1606 cap Saint-Vincent, Portugal Victoire espagnole sur les Hollandais
Bataille de Gibraltar (1607) 25 avril 1607 large de Gibraltar Victoire hollandaise sur l'Espagne
       
Combat de Cañete 22 juillet 1615 Cañete, Pérou Victoire hollandaise sur l'Espagne

 

 

 

 

 

Rivalités européennes en Asie
Bataille de Bantam 25-30 décembre 1601 Java, Indonésie Victoire hollandaise sur le Portugal
Bataille du cap Rachado 14 août 1606 Malacca, Malaisie Victoire portugaise sur la Compagnie néerlandaise des Indes orientales
Bataille de Swally 29-30 novembre 1612 Surate, Inde Victoire de la British East india Company sur le Portugal
Bataille de Surate 20 janvier 1615 Surate, Inde Victoire de la British East india Company sur le Portugal
Bataille de Jask 16-17 décembre 1620 Iran Victoire de la British East india Company sur le Portugal

 

 

 

 

 

Guerres contre les Barbaresques et guerre de course en Méditerranée
blason

Barbaresque (appelé « Djihad maritime » par les musulmans) est un terme tombé en désuétude au XIXe siècle qui désignait les pirates opérant dans le bassin méditerranéen après la conquête musulmane qui fit de la Méditerranée un vaste lac musulman.La durée de leur activité en Méditerranée est telle qu'elle peut être décrite depuis les premiers temps de l'Islam, alors associée à la conquête musulmane sur le continent européen, qui, une fois la péninsule ibérique prise, se prolonge par des incursions en Septimanie jusqu'à des prises de villes en Provence.C'est par la seconde phase de l'ère coloniale que les puissances européennes vont mettre fin aux raids des pirates barbaresques, opérant depuis des cités de la côte sud de la Méditerranée, entre temps passées sous domination ottomane.

Bataille du cap Celidonio 20 octobre 1608 cap Celidonio Victoire toscane sur les Turcs
Bataille de La Goulette (1609) 29 juillet 1609 Tunisie Victoire franco-espagnole sur Tunis
Bataille du cap Celidonio (1616) 14 - 16 juillet 1616 cap Celidonio Victoire espagnole sur les Turcs
Combat de Syracuse 26 mai 1625 large de Syracuse Victoire bizertine sur l'ordre de Malte
Bataille de Valona 1638 Albanie Victoire vénitienne sur la Régence d'Alger
Bataille de Porto-Farina 14 avril 1655 Tunisie Victoire anglaise sur Tunis
Bataille de La Goulette mars 1665 Tunisie Victoire française sur la Régence d'Alger
Bataille de Cherchell 24 août 1665 Algérie Victoire française sur la Régence d'Alger
Bataille de Porto Delphino 27 novembre 1665 Chio, Grèce Victoire de l'ordre de Malte sur les Turcs
Bataille du cap Spartel (1670) 18 août 1670 Espagne Victoire anglo-hollandaise sur la Régence d'Alger
Bataille de Bougie 2 et 8 mai 1671 Béjaia, Algérie Victoire anglaise sur la Régence d'Alger

Bombardement d'Alger (1682)et duquesne  1683

juillet-août 1682 Algérie Bataille indécise entre la France et la Régence d'Alger

 

 

 

 

 

Guerre de Gradisca (1616-1618)

La Guerre de Gradisca (1615-1617) est un conflit armé de Venise contre l'Autriche causé par les raids des pirates uscoques de Senj en Dalmatie, soutenus par l'Autriche. Les Vénitiens assiégèrent en vain Gradisca d'Isonzo. À la paix de Madrid (26 septembre 1617) l'Autriche s'engage à mettre fin aux raids uscoques.

Bataille de Raguse 22 novembre 1617 Raguse, Italie Victoire espagnole sur Venise

 

 

 

 

 

Guerre polono-suédoise (1617-1629)
Bataille d'Oliwa 28 novembre 1627 large de Gdansk Victoire polonaise sur la Suède

 

 

 

 

 

Guerre de Trente Ans (1618-1648)

La guerre de Trente Ans est une série de conflits armés qui a déchiré l’Europe de 1618 à 1648. Les causes en sont multiples mais son déclencheur est la révolte des sujets tchèques protestants de la maison de Habsbourg, la répression qui suivit et le désir de ces derniers d’accroître leur hégémonie sur leurs possessions.Ces conflits ont opposé le camp des Habsbourg d’Espagne et du Saint-Empire germanique, soutenus par l’Église catholique romaine, aux États allemands protestants du Saint-Empire, auxquels étaient alliées les puissances européennes voisines à majorité protestante, Provinces-Unies et pays scandinaves, ainsi que la France qui, bien que catholique et luttant contre les protestants chez elle, entendait réduire la puissance de la maison de Habsbourg sur le continent européen.Cette guerre a impliqué l'ensemble des puissances européennes selon qu'elles étaient pour ou contre le parti de l'Empereur, à l'exception de l'Angleterre et de la Russie – qui ont néanmoins indirectement œuvré contre le parti des Habsbourg. L'emploi de mercenaires était la règle. Les combats se déroulèrent surtout dans les territoires d’Europe centrale dépendant du Saint-Empire, puis se portèrent sur la plaine de Flandre, le nord de l'Italie ou encore dans la péninsule Ibérique. Les batailles, les famines, les massacres ont provoqué plusieurs millions de morts. Cette « guerre civile européenne » a lourdement pesé sur la démographie et l'économie des États allemands et du royaume d'Espagne, et assis l'hégémonie de la France, qui s'épanouira davantage encore sous Louis XIV.

http://www.histoire-fr.com/bourbons_louis13_4.htm

                                                                                                   http://philippe.houdry.free.fr/Eprints/Guerre_30_Ans.pdf

Bataille du cap Saint-Vincent (1621) 10 août 1621 cap Saint-Vincent, Portugal Victoire espagnole sur les Hollandais
Bataille de la baie de Matanzas 8 septembre 1628 Cuba Victoire hollandaise sur l'Espagne
Bataille des Abrolhos 12 septembre 1631 Brésil Victoire hispano-portugaise sur les Provinces-Unies
Combat du cap Lizard 18 février 1637 Manche Victoire espagnole sur la Hollande
Bataille de Guetaria 22 août 1638 Guetaria, Pays basque Victoire française sur l'Espagne
Bataille de Cabañas 30 août - 3 septembre 1638 Cabañas, Cuba Victoire espagnole sur les Provinces-Unies
Bataille de Vado 1erseptembre 1638 près de Gênes Victoire française sur l'Espagne
bataille de Fontarabie 7septembre 1638 Fontarabie victoire espagnole sur la france
Combat de Dunkerque 18 février 1639 Dunkerque, Manche Victoire hollandaise sur l'Espagne
Bataille des Downs ou bataille des Dunes 31 octobre 1639 près de Dunkerque Victoire hollandaise sur l'Espagne
Combat de Gurupá 9 janvier 1640 Pará, Brésil Victoire portugaise sur les Provinces-Unies
Bataille de Cadix (1640) 22-23 juillet 1640 Cadix, Espagne Victoire française sur l'Espagne
Bataille de Tarragone (4 juillet) 4 juillet 1641 Tarragone, Espagne Victoire espagnole sur la France
Bataille de Tarragone 20-25 août 1641 Tarragone, Espagne Victoire espagnole sur la France
Bataille du cap Saint-Vincent (1641) 4 novembre 1641 cap Saint-Vincent, Portugal Victoire espagnole sur les Hollandais
Bataille de Barcelone (1642) 30 juin-1er juillet 1642 Barcelone, Espagne Victoire espagnole sur la France
Bataille de Barcelone (1643) 9 août 1643 Catalogne Victoire française sur l'Espagne
Bataille de Carthagène ou du cap Gata 3 septembre 1643 Espagne Victoire française sur l'Espagne
Bataille de Tamandaré 9 septembre 1643 Brésil Victoire hollandaise sur le Portugal
Bataille de Kolberger Heide 1er juillet 1644 Danemark Bataille indécise entre la Suède et le Danemark
Bataille de Fehmarn Belt 13 octobre 1644 Danemark Victoire décisive suédoise sur le Danemark
Bataille d'Orbetello 14 juin 1646 Italie Victoire espagnole sur la France
Bataille du port de Cavite 10 juin 1647 Philippines Victoire espagnole sur les Provinces-Unies
Bataille de Castellamare 21-22 décembre 1647 Baie de Naples Victoire française sur l'Espagne
Combat de Tortosa 23 novembre 1650 Tortosa, Espagne Victoire espagnole sur la France

 

 

 

 

Révolte huguenote, siège de La Rochelle, guerre franco-anglaise (1622- ) et guerre anglo-espagnole (1624-1630)

Bataille de Brouage 24 septembre 1621 Canal de Brouage Victoire des Protestants sur les Royaux
Bataille de Saint-Martin-de-Ré 26 octobre 1622 La Rochelle Victoire des Royaux sur les Protestants
Bataille de Port-Louis ou Bataille du Blavet 17 janvier 1625 Bretagne Victoire des Protestants sur les Royaux
Bataille du Pertuis-Breton 16 - 17 septembre 1625 Pertuis Breton, La Rochelle Victoire des Royaux sur les Protestants rochelais
Bataille de Cadix (1625) 1er- 7 novembre 1625 Cadix, Espagne Victoire espagnole sur une flotte anglo-hollandaise
Bataille de Cherbourg (1628) 21 juin 1628 Normandie Victoire française sur l'Angleterre

 

 

 

 

 

 

Guerre de Crète (1645-1669)

blason
.La guerre de Candie ou guerre de Crète opposa la République de Venise à l'Empire ottoman de 1645 à 1669
 
Aprés la bataille de Lépante  en  1571 ou la flotte Turc fut détruite le grand vizir déclara  à l'ambassadeur de Venise
""tu viens observer notre état d'esprit après notre défaite ? mais il y a une différence entre nos pertes et les vôtres ,en vous enlevant Chypre,nous vous avons  coupé un bras;en nous battant à Lépante ,vous nous avez coupé la barbe.Un bras coupé est perdu pour toujours,la barbe repousse plus touffue"
serenisima

L'Empire ottoman conquit rapidement la Crète, alors la plus grande et la plus riche province de l'empire vénitien, mais le siège de sa capitale se prolongea pendant plus devingt ans.Le conflit se déroula principalement sur l'île de Crète, mais de nombreux combats navals opposèrent les deux camps dans l'Égée et quelques opérations eurent lieu en Dalmatie.Malgré la rapide conquête de l'île au cours des premières années de la guerre, la résistance prolongée de sa capitale Candie obligea les deux parties à porter leur attention sur le ravitaillement de leurs armées respectives. La principale chance de succès pour les Vénitiens reposait en particulier sur leur flotte et sa capacité à couper les lignes de ravitaillement et de renforts ottomans. Malgré l'aide de leurs alliés européens et leur domination maritime, ils ne furent cependant jamais en mesure d'assurer un blocus total du détroit des Dardanelles et d'empêcher le ravitaillement de l'armée ottomane. De leur côté, les Turcs furent gênés par des problèmes intérieurs et la dispersion de leurs forces vers la Transylvanie et l'Autriche.La prolongation du conflit épuisa l'économie vénitienne basée sur le commerce avec le Proche-Orient, et la lassitude gagna la République à partir des années 1660, malgré l'aide apportée par ses alliés. De leur côté, les Ottomans ayant réussi à conserver leurs forces en Crète, lancèrent une dernière grande offensive en 1666 sous le commandement direct du Grand Vizir, qui fut le point de départ de la période la plus sanglante du siège qui dura encore deux ans.Finalement, la reddition de la forteresse fut négociée, mettant fin à la guerre. Aux termes du traité de paix, Venise ne conserva que quelques forteresses insulaires en Crète, et des gains territoriaux minimes en Dalmatie.



Bataille des Dardanelles (1648) 1648 Détroit des Dardanelles Victoire vénitienne sur les Ottomans
Bataille de Focchies 12 mai 1649 Près de Smyrne Victoire vénitienne sur les Ottomans
Bataille de Paros ou de Naxos 10 juillet 1651 Cyclades Victoire vénitienne sur les Ottomans
Bataille de Rhodes (1654) 4 avril 1654 Grèce Victoire de l'Ordre de Malte sur les Ottomans
Bataille de l'Hellespont (1654) 13 mai 1654 Dardanelles Victoire ottomane sur Venise
Bataille des Dardanelles (1654) 6 juillet 1654 Détroit des Dardanelles Victoire ottomane sur Venise
Bataille des Dardanelles (1655) 1655 Détroit des Dardanelles Victoire vénitienne sur les Ottomans
Bataille des Dardanelles (1656) 26-27 juin 1656 Dardanelles Victoire vénéto-maltaise sur les Ottomans
Bataille de Chios (1657) 3 mai 1657 Grèce Victoire vénitienne sur Alger
Bataille des Dardanelles (1657) 17 - 19 juillet 1657 Dardanelles Victoire ottomane sur Venise
Bataille de Milos 27 août 1661 Grèce Victoire vénitienne sur les Ottomans
Bataille de Fraschia 8 mai 1668 Crète Victoire vénitienne sur les Ottomans

 

 

 

 

 

 

Première Guerre anglo-hollandaise (1652-1654)

La Première Guerre anglo-néerlandaise (1652-1654) (appelée Première Guerre néerlandaise en Angleterre, et Première Guerre anglaise aux Pays-Bas) fut la première des quatre guerres anglo-néerlandaises. Elle s’est entièrement déroulée sur mer entre les navires du Commonwealth de l'Angleterre et ceux des Provinces-Unies.Trouvant son origine dans des différends commerciaux, la guerre débuta par des attaques de navires marchands, pour tourner rapidement aux grandes batailles navales. La marine anglaise y a gagné la suprématie des mers autour de l’Angleterre, et a obligé les Néerlandais à accepter le monopole anglais sur le commerce des colonies britanniques.

Bataille de Douvres 29 mai 1652 Pas de Calais Victoire anglaise sur les Provinces-Unies
Bataille de Plymouth (1652) 26 août 1652 Manche Victoire hollandaise sur l'Angleterre
Bataille d'Elbe ou de Monte-Christo 4 septembre 1652 entre l'île d'Elbe et l'île de Montecristo Victoire hollandaise sur l'Angleterre   
Bataille de Kentish Knock 8 octobre 1652 Mer du Nord Victoire anglaise sur les Provinces-Unies
Bataille de Dungeness ou Goodwin 10 décembre 1652 Mer du Nord Victoire hollandaise sur l'Angleterre
Bataille de Portland ou des Trois Jours 28 février au 2 mars 1653 Manche (Portland) Victoire anglaise sur les Provinces-Unies
Bataille de Livourne ou d'Elbe ou de Leghorn 13 mars 1653 large de l'île d'Elbe Victoire hollandaise sur l'Angleterre
Bataille de Gabbard ou North Foreland 12-13 juin 1653 Mer du Nord Victoire anglaise sur les Provinces-Unies
Bataille de Scheveningen ou du Texel 10 août 1653 Mer du Nord Victoire anglaise sur les Provinces-Unies

 

 

 

 

 

 

Guerre anglo-espagnole (1654-1660)

La Guerre anglo-espagnole de 1654-1660 est une guerre entre le Commonwealth de l'Angleterre, sous le Protectorate d'Oliver Cromwell, et l'Espagne. Elle avait pour cause leur rivalité commerciale.Bien que les Britanniques se saisissent de la Jamaïque, il n'arrivent pas à atteindre leur objectif de conquérir l'île d'Hispaniola.La bataille des Dunes fait partie de cette guerre de même que de celles de la Fronde. La New Model Army s'est particulièrement distinguée lors de cette bataille. Lors de ce conflit, la marine anglaise remporte deux victoires contre des convois espagnols, la première lors de la bataille de Cadix, le 9 septembre 1656, la seconde devant Santa Cruz de Ténérife, le 20 avril 1657.

Bataille de Cadix (1656) 20 avril 1656 Espagne Victoire anglaise sur l'Espagne
Bataille de Santa-Cruz de Ténérife 20 avril 1657 Îles Canaries Victoire anglaise sur l'Espagne

 

 

 

 

Première Guerre du Nord (1655-1660)

La Première guerre du Nord désigne un ensemble de conflits autour de la mer Baltique entre 1655 et 1660. Elle oppose la Suède à la Pologne-Lituanie (1655-1660), à la Russie (1656-1658), au Brandebourg-Prusse (1657-1660), à la monarchie des Habsbourgs (1657-1660) et au Danemark-Norvège (1657-1658) et (1658-1660). Les Provinces-Unies interviennent à plusieurs reprises contre la Suède.

Bataille de l'Öresund ou du Sund 29 octobre 1658 détroit du Sund ou de l'Øresund Victoire hollandaise sur la Suède

 

 

 

 

Deuxième Guerre anglo-hollandaise (1665-1667)

La Deuxième Guerre anglo-néerlandaise, opposant le royaume d’Angleterre et les Provinces-Unies, se déroula de 1665 à 1667. Elle faisait suite à la Première guerre anglo-néerlandaise, qui s’était conclue par une victoire britannique. Tout comme la première, la deuxième guerre anglo-néerlandaise avait pour principal enjeu la maîtrise des principales routes commerciales maritimes, sur lesquelles la Hollande exerçait alors une nette domination.

Bataille de Lowestoft 13 juin 1665 large du Sussex Victoire anglaise sur les Provinces-Unies
Bataille de Vågen ou de Bergen 12 août 1665 Norvège, Bergen Victoire hollando-norvégienne sur l'Angleterre
Bataille des Quatre Jours 11-14 juin 1666 Manche Victoire hollandaise sur l'Angleterre
Bataille de North Foreland ou « St Jame's Day Fight » ou « Orfordness » 4-5 août 1666 North Foreland Angleterre Victoire anglaise sur les Provinces-Unies
Expédition du Vliestromm ou « Holmes's Bonfire » 19-20 août 1666 Pays-Bas Victoire anglaise sur les Provinces-Unies
Bataille du cap Dungeness fin septembre 1666 Angleterre Victoire anglaise sur les Provinces-Unies et la France
Raid sur la Medway 9 -14 juin 1667 Angleterre Victoire hollandaise sur l'Angleterre

 

 

 

 

Guerre de Hollande (1672-1678)

La guerre de Hollande se déroule de 1672 à 1678. Elle oppose la France et ses alliés (Angleterre, Münster, Liège, Bavière, Suède) à la Quadruple-Alliance comprenant les Provinces-Unies, le Saint-Empire, le Brandebourg et l'Espagne. Elle modifie l'équilibre européen au détriment du royaume de France, qui triomphe néanmoins de ses adversaires sur le plan militaire. Les effectifs de l'armée française atteignaient 280 000 hommes. Par le traité de Nimègue, qui met fin à la guerre, la France restitue la plupart de ses conquêtes, mais acquiert la Franche-Comté et plusieurs villes de Flandre.

Bataille de Solebay 7 juin 1672 Mer du Nord Victoire hollandaise sur les Anglo-Français
Première puis seconde bataille de Schooneveld 7 et 14 juin 1673 Mer du Nord Victoire hollandaise sur les Anglo-français
Bataille du Texel 21 août 1673 Mer du Nord Victoire hollandaise sur les Anglo-français
Bataille de Masulipatam (1673) 1erseptembre 1675 large de Masulipatam, Inde Victoire de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales sur la compagnie anglaise des Indes orientales
Bataille du Stromboli ou des îles Lipari 11 février 1675 large de la Sicile Victoire française sur l'Espagne
Combat de Reggio 28 juin 1675 Reggio, Calabre Victoire française sur l'Espagne
Bataille d'Alicudi 8 janvier 1676 large de la Sicile Victoire française sur les Hispano-Hollandais
Bataille d'Agosta 22 avril 1676 large de la Sicile Victoire française sur les Hispano-Hollandais
Bataille de Palerme (1676) 2 juin 1676 large de la Sicile Victoire française sur les Hispano-Hollandais
Bataille de Tabago 3 mars 1677 Antilles Victoire française sur les Provinces-Unies

 

 

 

 

 

Guerre de Scanie (1675-1679)

La guerre de Scanie se déroula de 1675 à 1679 et opposa la Suède, alliée de la France, au Danemark, allié des Provinces-Unies, et à l'électorat de Brandebourg. Le conflit s'est déroulé principalement en Scanie, province disputée entre le Danemark et la Suède, et en Poméranie.La guerre fut déclenchée par l'implication suédoise dans la guerre de Hollande, où la Suède s'était alliée à la France et combattait le Brandebourg. Les Provinces-Unies, quant à elles, cherchaient le soutien du Danemark, et, après quelques hésitations, le roi Christian V envahit la Scanie en 1675, alors que les Suédois étaient occupés par leur guerre contre le Brandebourg. L'invasion de la Scanie fut combinée avec une campagne en Norvège (appelée guerre de Gyldenløve), forçant ainsi les Suédois à se battre sur deux fronts, en plus de leurs démêlés avec le Brandebourg.

Bataille de Jasmund 25 - 26 mai 1676 au large de la péninsule de Jasmund, au nord-est de l'île de Rügen Victoire tactique du Danemark et des Pays-Bas sur la Suède
Bataille d'Öland (1676) 1erjuin 1676 Baltique Victoire hollandaise et danoise sur la Suède
Bataille de Fehmarn 31 - 1erjuin 1677
Victoire danoise sur la Suède
Bataille de la baie de Kjöge 1-2 juillet 1677 près de Copenhague Victoire danoise sur la Suède

 

 

 

 

Guerre hispano-brandebourgeoise (1680-1682)
Bataille du cap Saint-Vincent (1681) 30 septembre 1681 cap Saint-Vincent, Portugal Victoire espagnole sur le Brandebourg

 

 

 

 

 

Guerre entre l'empire Qing et le royaume taïwanais de Tungning
Bataille des Pescadores 1683 Pescadores, Taïwan Victoire de l'empire Qing sur le royaume de Tungning

 

 

 

 

 

Conflit franco-génois (1684)
Bombardement de Gênes (1684) mai 1684 Italie Victoire française sur Gênes

 

 

 

Guerre de Morée


venise La Guerre de Morée ou sixième guerre turco-vénitienne est un conflit ayant opposé la République de Venise à l'Empire ottoman de 1684 à 1699, dans le cadre plus général de la Grande guerre turque.La principale campagne se déroula dans le Péloponnèse, d'où son nom, mais des affrontements eurent lieu en Dalmatie et dans la mer ÉgéeL'issue de cette guerre fut victorieuse pour Venise et ses alliés : aux termes du traité de Karlowitz en 1699, elle conserva une grande partie de ses conquêtes, dont le Péloponnèse.;
blason


Bataille de Chios (1695) 9 février 1695 au large de Chios Bataille indécise entre Venise et l'empire ottoman
Bataille de Mytilène 15 septembre 1695 au large de Mytilène Bataille indécise entre Venise et l'empire ottoman
Bataille d'Andros 22 août 1696 au large de Andros Bataille indécise entre Venise et l'empire ottoman
Bataille des Dardanelles (1695) 20 septembre 1698 Dardanelles Bataille indécise entre Venise et l'empire ottoman

 

 

 

 

Guerre de la Ligue d'Augsbourg (1689-1697)

La guerre de la Ligue d’Augsbourg, également appelée guerre de Neuf Ans, guerre de la Succession Palatine ou guerre de la Grande Alliance, eut lieu de 1688 à 1697 Elle opposa

le roi de France Louis XIV, allié à l'Empire ottoman et les jacobites irlandais et écossais à une large coalition européenne, la Ligue d'Augsbourg menée par l'anglo-néerlandais Guillaume III, l'empereur du Saint-Empire romain germanique Léopold Ier, le roi d'Espagne Charles II, Victor-Amédée II de Savoie et de nombreux princes du Saint-Empire romain germanique. Ce conflit se déroula principalement en Europe continentale et dans les mers voisines, mais on y rattache le théâtre irlandais, où Guillaume III et Jacques II se disputèrent le contrôle des îles britanniques, et une campagne limitée entre les colonies anglaises et françaises et leurs alliés amérindiens en Amérique du Nord. Cette guerre fut la seconde des trois grandes guerres de Louis XIV.

  

Bataille de la baie de Bantry 5 mai 1689 Irlande Victoire française sur l'Angleterre
Bataille du cap Béveziers ou Pevensey ou Beachy Head 10 juillet 1690 Manche Victoire française sur les anglo-hollandais
Bataille de la Barbade 1erfévrier 1692 au large de la Barbade
Bataille de Barfleur 29 mai 1692 Manche Bataille indécise entre les Français et les Anglo-hollandais
Bataille de la Hougue 30 mai au 3 juin 1692 Manche Victoire anglo-hollandaise sur la France
Bataille de Lagos (1693) 28 juin 1693 cap Lagos, Portugal Victoire française sur les Anglo-Hollandais
Bataille du Texel (1694) 29 juin 1694 Mer du Nord Victoire de Jean Bart sur une flotte hollandaise
Bataille du Dogger Bank (1696) 17 juin 1696 Mer du Nord Victoire de Jean Bart sur une flotte hollandaise
Bataille de la baie d'Hudson 5 septembre 1697 Baie d'Hudson Victoire française sur l'Angleterre

 

              Batailles navales du.  XVIIIe siècle.

Bataille Date(s) Lieu Résumé

Grande Guerre du Nord (1700-1721)

La grande guerre du Nord est un conflit qui opposa une coalition menée par la Russie à la Suède entre 1700 et 1721 et qui se déroula dans le nord de l'Europe centrale et en Europe de l'Est. Les leaders initiaux de l'alliance anti-suédoise étaient Pierre Ierde Russie, Frédéric IV de Danemark et Auguste II de Saxe-Pologne-Lituanie. Frédéric IV et Auguste II furent respectivement sortis de l'alliance en 1700 et 1706 avant de la rejoindre en 1709. George I de Brunswick-Lunebourg (Hanovre) rejoignit la coalition en 1714 pour le Hanovre, et en 1717 pour le Royaume-Uni ainsi que Frédéric-Guillaume Ier de Brandebourg-Prusse en 1715.Charles XII de Suède menait l'armée suédoise et s'était allié aux Holstein-Gottorp, à de nombreux magnats polonais et lituaniens menés par Stanislas Leszczynski et des cosaques ukrainiens sous le commandement de l'hetman Ivan Mazepa. L'Empire ottoman accueillit temporairement Charles XII et intervint contre la Russie.

Bataille de la baie de Kjöge (1710) 4 octobre 1710 Danemark Victoire danoise sur la Suède
Combat de Hogland 22 juillet 1713 Baltique Victoire suédoise sur la Russie
Bataille de Gangut ou Hangö Oud 7 août 1714 Finlande Victoire russe sur la Suède
Bataille de Fehmarn 24 avril 1715
Victoire danoise sur la Suède
Bataille de Rügen (1715) 8 août 1715 Baltique, Allemagne Victoire danoise sur la Suède
Bataille de Dynekilen 8 juillet 1716 Suède occidentale Victoire danoise sur la Suède
Bataille de l'île d'Ösel 4 juin 1719 Baltique Victoire russe sur la Suède
Bataille des îles d'Aland 7 août 1720 Finlande Victoire suédoise sur la Russie

 

 

 

 

 

Guerre de Succession d'Espagne (1701-1714)

La guerre de Succession d'Espagne est un conflit qui a opposé plusieurs puissances européennes de 1701 à 1714, dont l'enjeu était la succession au trône d'Espagne et, à travers lui, la domination en Europe. Dernière grande guerre de Louis XIV, elle permit à la France d'installer un monarque français à Madrid : Philippe V, mais avec un pouvoir réduit, et le renoncement, pour lui et pour sa descendance, au trône de France, même dans le cas où les autres princes du sang français disparaîtraient. Ces conditions ne permettaient pas une union aussi étroite que celle qui était espérée par Louis XIV. La guerre de succession donna néanmoins naissance à la dynastie des Bourbons d'Espagne, qui règne toujours aujourd'hui.

Bataille de Santa-Martha 20 avril 1702 Venezuela Victoire française sur l'Angleterre
Bataille navale de Vigo 23 octobre 1702 Baie de Vigo, Galice Victoire anglo-hollandaise sur la France et l'Espagne
Combat du cap de la Roque 22 mai 1703
Victoire tactique française sur les Provinces-Unies ; victoire stratégique néerlandaise
Combat de Lisbonne 22 mars 1704 au large de Lisbonne Victoire anglaise sur l'Espagne
Bataille navale de Vélez-Malaga ou de Málaga 24 août 1704 Espagne Victoire anglo-hollandaise sur la France
Bataille de Marbella 10 mars 1705 Espagne Victoire anglaise sur la France
Combat de Sainte-Hélène 10 juin 1706 au large de Sainte-Hélène, Atlantique Victoire française sur l'Angleterre
Bataille du cap Lizard 21 octobre 1707
Victoire française sur la Grande-Bretagne
Bataille de Baru 8-9 juin 1708 Colombie Victoire britannique sur la France et l'Espagne

 

 

 

 

 

Guerre turco-vénitienne (1714-1718)

Bataille de Corfou 8 juillet 1716 au large de Corfou Bataille indécise entre Venise et l'empire ottoman
Première bataille de Lemnos 12 juillet 1717 au large de Lemnos Bataille indécise entre Venise et l'empire ottoman
Seconde bataille de Lemnos 16 juillet 1717 au large de Lemnos Bataille indécise entre Venise et l'empire ottoman
Bataille de Matapan (1717) 19 juillet 1717 Golfe de Laconie Victoire luso-vénéto-maltaise sur les Turcs
Bataille de Matapan (1718) 20-22 juillet 1718 Golfe de Laconie Victoire vénitienne sur les Turcs

 

 

 

 

 

Guerre de la Quadruple Alliance (1718-1720)

La guerre de la Quadruple-Alliance est un conflit militaire européen mineur qui eut lieu entre 1718 et 1720 principalement en Italie, entre le Royaume d'Espagne d'un côté, et la Quadruple-Alliance de l'Archiduché d'Autriche (en tant qu'État du Saint-Empire romain germanique), du Royaume de France, du Royaume de Grande-Bretagne, et des Provinces-Unies.

Bataille du cap Passaro 11 août 1718 large de la Sicile Victoire britannique sur l'Espagne
Combat du Cap Saint-Vincent 21 décembre 1719 Cap Saint-Vincent Victoire espagnole sur la Grande-Bretagne

 

 

 

Guerre de l'oreille de Jenkins et guerre de Succession d'Autriche (1739-1748)

La guerre de l’oreille de Jenkins (appelée par les Espagnols Guerra del Asiento) dura de 1739 à 1748, eut lieu principalement dans les Caraïbes et vit s’affronter les flottes et troupes coloniales du royaume de Grande-Bretagne et de l’Espagne. À partir de 1740 débuta la guerre de Succession d’Autriche, avec laquelle la guerre de « l’oreille de Jenkins » se confondit. Cette guerre peu connue vit mobiliser des forces immenses pour l’époque, se solda par des pertes humaines et matérielles énormes, fut un désastre pour la Grande-Bretagne, et n’aboutit qu’au retour au statu quo ante bellum.

Siège de Carthagène des Indes mars - mai 1741 Colombie Victoire espagnole sur la Grande-Bretagne
Bataille du cap Sicié 22 février 1744 Toulon Petite victoire franco-espagnole sur les britanniques
Bataille de Négapatam (1746) 6 juillet 1746 Inde Victoire française sur la Grande-Bretagne
Première bataille du cap Finisterre 14 mai 1747 Golfe de Biscaye Victoire britannique sur la France
Combats du "Glorioso" 25 juillet 1747 Atlantique Victoire espagnole sur la Grande-Bretagne
Deuxième bataille du cap Finisterre 25 octobre 1747 Golfe de Biscaye Victoire britannique sur la France
Bataille de La Havane (1748) 1eroctobre 1748 Cuba Victoire britannique sur l'Espagne

 

 

 

 

Guerre de Sept Ans (1756-1763)

La guerre de Sept Ans (1756-1763) est un conflit majeur du XVIIIe siècle souvent comparé à la Première Guerre mondiale parce qu’elle s'est déroulée sur de nombreux théâtres d’opérations (Europe, Amérique du Nord, Inde…) et s'est traduite par un rééquilibrage important des puissances européennes. De là est né l’Empire britannique, puissance hégémonique tout au long du XIXe siècle, dont l'affirmation fait presque entièrement disparaître le Premier espace colonial français, l'espace dominateur mondial durant le XVIIe et la première partie du XVIIIe siècle. En Europe, c'est la Prusse qui s'affirme.Ce conflit oppose principalement le Royaume de France au Royaume de Grande-Bretagne d’une part, l’archiduché d'Autriche au Royaume de Prusse d’autre part. Cependant, par le jeu des alliances et des opportunismes, la plupart des pays européens et leurs colonies participent à cette guerre. Le début de la guerre est généralement daté au 29 août 1756 (attaque de la Saxe par Frédér

canada brulot thesee nouvelle-france bombay

ic II) bien que l’affrontement ait débuté plus tôt dans les colonies d’Amérique du Nord avant de dégénérer en guerre ouverte en Europe.

http://www.migrations.fr/la_guerre__de__sept__ans.htm

 

Bataille de Minorque ou de Port-Mahon 20 mai 1756 Minorque Victoire française sur la Grande-Bretagne
Bataille de Carthagène (1758) 28 février 1758 au large de Carthagène, Espagne Victoire britannique sur la France
Bataille de Cuddalore ou de Gondelour 29 avril 1758 Golfe du Bengale Bataille indécise entre la France et la Grande-Bretagne
Bataille de Negapatam (1758) ou de Karikal 3 août 1758 Inde Bataille indécise entre la France et la Grande-Bretagne
Bataille de Pondichéry ou de Porto-Novo 10 septembre 1758 Inde Bataille indécise entre la France et la Grande-Bretagne
Bataille de Lagos (1759) 17 août 1759 cap Lagos, Portugal Victoire britannique sur la France
Bataille de Neuwarp 10 septembre 1759 lagune de Stettin, sur l'Oder Victoire suédoise sur la Prusse
Bataille des Cardinaux 20 novembre 1759 Baie de Quiberon Victoire britannique sur la France
Bataille de la Ristigouche 8 juillet 1760 Gaspésie, Québec Victoire britannique sur la France
Bataille de Manille (1762) 24 septembre-6 octobre 1762 Philippines Victoire britannique sur l'Espagne

 

 

 

 

Guerre russo-turque de 1768-1774La sixième guerre russo-turque qui débuta en 1768 et se termina en 1774 opposa la Russie à l'Empire ottoman allié du khanat de Crimée. La Russie désirait obtenir un débouché sur la mer Noire.

Bataille de Chesmé 6 juillet 1770 Turquie Victoire russe sur l'empire ottoman
Bataille de Patras (1772) 28 octobre 1772 Grèce Victoire russe sur l'empire ottoman

 

 

 

 

 

Révolte des Tây-son (1771-1802)
Bataille de Rch Gm-Xoài Mút 20 janvier 1785 Viêt Nam Victoire Tây-son sur le Siam

 

 

 

 

 

Guerre d'indépendance américaine (1775-1783)

La guerre d'indépendance des États-Unis opposa les colons britanniques d'Amérique du Nord à leur métropole, la Grande-Bretagne, de 1775 à 1783.Les colons américains révoltés étaient nommés par les Britanniques « insurgents » ou encore « Patriots ». La guerre d'indépendance américaine est un des processus de la révolution américaine qui permit aux États-Unis d'accéder à l'autonomie et de construire des institutions républicaines. Événement fondateur de l'histoire du pays ainsi que, par ricochet, du Canada anglais par l'expulsion de 50 000 loyalistes dans une population de 90 000 francophones du Québec, la guerre entraîna à partir de 1777 d'autres puissances européennes, parmi lesquelles la France, qui joua un rôle important.La France s'engagea d'abord dans la guerre d'indépendance américaine par la fourniture de matériel et d'aides en faveur des insurgés. Elle s'engagea ensuite officiellement en 1778. L'aide française navale et terrestre et le soutien de ses alliés contribuèrent à la victoire américaine, notamment à la bataille de Yorktown, et se conclut par le traité de Paris de 1783, épisode central des grandes spéculations boursières sous Louis XVI.Ce traité reconnaît l'indépendance des États-Unis d'Amérique, qui avait été déclarée le 4 juillet 1776 par le Congrès Continental1. Plus de 70 000 loyalistes durent quitter le pays après la guerre : la plupart partit au Canada, en Grande-Bretagne ou dans les colonies britanniques des Caraïbes.

independance1 independance2 independance3
Bataille de l'île Valcour 12-13 octobre 1776 lac Champlain, États-Unis Victoire britannique sur l'Amérique
Bataille de la Frederica 19 avril 1778 Géorgie, États-Unis Victoire américaine sur la Grande-Bretagne
Première bataille d'Ouessant 27 juillet 1778 Mer d'Iroise Victoire française sur la Grande-Bretagne
Bataille de la Grenade 6 juillet 1779 Antilles Victoire française sur la Grande-Bretagne
Bataille de Flamborough Head 23 septembre 1779 Manche Victoire américano-française sur la Grande-Bretagne
combat de la surveillante contre le Quebec 6 octobre 1779 manche victoire  française
Première bataille du cap Saint-Vincent (1780) 16 janvier 1780 cap Saint-Vincent, Portugal Victoire britannique sur l'Espagne
Deuxième bataille du cap Saint-Vincent (1780) 9 août 1780 cap Saint-Vincent, Portugal Victoire espagnole sur les Britanniques
Bataille du cap Henry ou première bataille de la Chesapeake 16 mars 1781 Virginie, États-Unis Bataille indécise entre la France et la Grande-Bretagne
Bataille de Porto Praya 16 avril 1781 Cap-Vert Victoire française sur la Grande-Bretagne
Bataille du Dogger Bank (1781) 5 août 1781 mer du Nord Bataille indécise entre la Grande-Bretagne et les Provinces-Unies
Bataille de la baie de Chesapeake 5 septembre 1781 large de la Virginie Victoire française sur la Grande-Bretagne
Deuxième bataille d'Ouessant 12 décembre 1781 Mer d'Iroise Victoire britannique sur la France
Bataille de Saint-Kitts 25-26 janvier 1782 Antilles Victoire française sur la flotte britannique
Bataille de Sadras 17 février 1782 Golfe du Bengale Bataille indécise entre les flottes française et britannique
Bataille de Provédien 12 avril 1782 Golfe du Bengale Bataille indécise entre les flottes française et britannique
Bataille des Saintes 12 avril 1782 Antilles Victoire britannique sur la France
Bataille de Négapatam (1782) 6 juillet 1782 Golfe du Bengale Bataille indécise entre les flottes française et britannique
Bataille de Trinquemalay 25 août 1782 Golfe du Bengale Victoire française sur la Grande-Bretagne
Bataille du cap Spartel (1782) 12 octobre 1782 détroit de Gibraltar Bataille indécise entre les flottes hispano-française et britannique
Bataille au large de la Floride 10 mars 1783 Floride, États-Unis Victoire américaine sur la Grande-Bretagne
Bataille de Gondelour 20 juin 1783 Golfe du Bengale Bataille indécise entre les flottes française et britannique

 

 

 

 

 

Guerre russo-turque de 1787-1792La septième guerre russo-turque se déroula de 1787 à 1792 et opposa l'Empire russe et l'Autriche à l'Empire ottoman, ce dernier inquiet de l'expansion russe vers le sud.

Bataille de Tendra 8-9 septembre 1790 Mer Noire Victoire russe sur la Turquie

 

 

 

 

Guerre russo-suédoise de 1788-1790La Guerre Russo-Suédoise de 1788–1790, connue comme la Guerre de Finlande en Suède, la guerre de Gustave III en Finlande et la guerre suédoise de Catherine II en Russie, opposa la Suède et la Russie Impériale de juin 1788 à août 1790.

Bataille de Hogland 17 juillet 1788 Mer Baltique Bataille indécise entre la Russie et la Suède
Bataille d'Öland 26 juillet 1789 Mer Baltique Bataille indécise entre la Russie et la Suède
Première bataille de Svensksund (en) 24 août 1789 Finlande Victoire russe sur la Suède
Bataille de Reval 13 mai 1790 Tallinn, Estonie Victoire russe sur la Suède
Bataille de Fredrikshamm 15 mai 1790 Mer Baltique Victoire suédoise sur la Russie
Bataille de la baie de Vyborg 3 juillet 1790 Finlande Bataille indécise entre la Russie et la Suède
2ème Bataille de Svensksund 9-10 juillet 1790 Finlande Victoire suédoise sur la Russie

 

 

 

 

 

Guerre de course en Méditerranée au XVIIIe siècle

Un corsaire est un membre de l'équipage d'un navire civil armé, autorisé par une lettre de marque (également appelée « lettre de commission » ou « lettre de course ») à attaquer en temps de guerre, tout navire battant pavillon d'États ennemis, et particulièrement son trafic marchand, laissant à la flotte de guerre le soin de s'attaquer aux objectifs militaires. Les corsaires ne doivent donc pas être confondus avec les pirates puisqu'ils exercent leur activité selon les lois de la guerre, uniquement en temps de guerre et avec l'autorisation de leur gouvernement. Capturés, ils ont droit au statut de prisonnier de guerre.Cette forme de guerre navale est appelée « guerre de course ».

http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/la_course_et_le_corso_en_mediterranee_du_xvie_au_xixe_siecle.asp

http://www.patrimoine-histoire.fr/Maquettes/Requin.htm

Bataille au large de Damiette 16 août 1732 Égypte Victoire de l'Ordre de Malte sur les Ottomans
Combat de Céphalonie 4 janvier 1749 Grèce Victoire tripolitaine sur Venise

 

 

 

 

 

 

 

Piraterie au XVIIIe siècle

http://librairie-marine.com/documents/la-piraterie/pirate_flibustier.html

Bataille de l'île d'Ocracoke 22 novembre 1718 Large de la Caroline du Nord Victoire britannique sur Barbe Noire
Combat d'Anjouan 25 juillet 1720 Comores Victoire du pirate England sur la East India Company
Combat de Saint-Denis 26 avril 1721 Saint-Denis, Réunion Victoire des pirates Taylor et La Buse sur un navire portugais

 

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                               Révolution les  Guerres  navales   de la Révolution (1792-1799)

On appelle guerres de la Révolution française les conflits qui ont impliqué la France révolutionnaire contre d'autres pays européens, souvent coalisés, durant la période comprise entre 1792 (guerre contre l'Autriche) et le traité d'Amiens de 1802. Une distinction peut être faite entre la période dite de la première coalition (1792-1797) et la deuxième coalition (1798-1801), même si certains pays, et notamment le Royaume-Uni, étaient en guerre continue contre la France de 1793 à 1802.Caractérisées par une ferveur révolutionnaire et des innovations militaires, ces multiples campagnes sauvèrent le régime révolutionnaire français, pourtant confronté à une sérieuse opposition européenne. De surcroît, les victoires qui s'ensuivirent contribuèrent à étendre de façon significative l'emprise territoriale de la France.

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Bataille Date(s) Lieu Résumé
Bataille du 13 prairial an II 1er juin 1794 large d'Ouessant Victoire britannique sur la France
1er combat de la Rivière Noire 22 octobre 1794 île Maurice Victoire française sur la Grande-Bretagne
Bataille de Gênes ou du cap Noli 14 mars 1795 cap Noli, près de Gênes Victoire britannique sur la France
Bataille de Groix 23 juin 1795 île de Groix Victoire britannique sur la France
Bataille des îles d'Hyères 13 juillet 1795 îles d'Hyères Victoire britannique sur la France
Naufrage du Droits de l'Homme 13-16 janvier 1797 Baie d'Audierne, Bretagne Victoire britannique sur la France
Bataille du cap Saint-Vincent (1797) 4 février 1797 cap Saint-Vincent, Portugal Victoire britannique sur l'Espagne
Bataille de Santa Cruz de Ténérife 22 au 25 août 1797 Îles Canaries Victoire espagnole sur la Grande-Bretagne
Bataille de Camperdown 11 octobre 1797 Mer du Nord Victoire britannique sur la République batave
Combat de Marittimo 28 juin 1798 îles Égades Victoire britannique sur la France
Combat de la Tranche 30 juin 1798 Bretagne Victoire britannique sur la France
Combat de l'USS Delaware et du Croyable 7 juillet 1798 New Jersey Victoire américaine sur la France
Bataille d'Aboukir 1er août 1798 Baie d'Aboukir, Égypte Victoire britannique sur la France
Combat de l'île de Batz 4 août 1798
Victoire britannique sur la France
Combat du Généreux et du HMS Leander 18 août 1798 au nord de la Crète Victoire française sur le Royaume-Uni
Bataille de St George's Caye 10 septembre 1798 Belize Victoire britannique sur l'Espagne
Bataille de Lough Swilly 12 octobre 1798 Irlande, Donegal Victoire britannique sur la France
Capture de l'USS Retaliation par le Volontaire et l'Insurgente 20 novembre 1798 large de la Guadeloupe Victoire française sur les États-Unis
Combat de l'HMS Ambuscade contre la Bayonnaise 14 décembre 1798 large du Pertuis d'Antioche Victoire française sur l'Angleterre
Combat de l'USS Constellation et de l'Insurgente 9 février 1799 large de Niévès Victoire américaine sur la France

 

                                               

 

 

Guerres  navales  du Consulat (1799-1804)

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Combat de l'USS Constellation et de la Vengeance 1eret 2 février 1800 large de la Guadeloupe Victoire américaine sur la France
Bataille du convoi de Malte 18 février 1800 Malte Victoire britannique sur la France
Combat au large de la Guyane 13 mars 1800 large de Cayenne Victoire française sur le Portugal
Combat de Malte du 30 mars 1800 30 mars 1800 Malte Victoire britannique sur la France
Combat de Malte du 24 août 1800 24 août 1800 Malte Victoire britannique sur la France
Combat de la Confiance et du Kent 7 octobre 1800 Océan Indien Victoire française sur le Royaume-Uni
Combat de l'USS Boston et du Berceau 12 octobre 1800 large de Cayenne Victoire américaine sur la France
Bataille de Copenhague 2 avril 1801 Danemark Victoire britannique sur le Danemark
Combat du Speedy et du Gamo 6 mai 1801 au large de Barcelone Victoire britannique sur les Espagnols
1ère Bataille d'Algésiras 6 juillet 1801 Algésiras, Andalousie Victoire franco-espagnole sur les Britanniques
Bataille d'Algésiras (1801) 12 juillet 1801 Algésiras, Andalousie Victoire britannique sur les Franco-Espagnols
Bataille de Poulo Aura 15 février 1804 détroit de Malacca Victoire britannique sur la France

 

 

 

 

 

Guerres   navales    époque  napoléoniennes (1804-1815)

Les Guerres napoléoniennes sont la série de guerres qui eurent lieu en Europe lorsque Napoléon dirigeait la France. Elles sont en partie le prolongement des guerres engendrées par la Révolution française de 1789, et durèrent tout au long du Premier Empire. Il n’existe pas de consensus sur leur point de départ. Certains considèrent qu’elles commencent quand le général Bonaparte prend le pouvoir, en novembre 1799. D’autres prolongent les guerres de la Révolution française jusqu’en 1802, et estiment que la déclaration de guerre entre la France et le Royaume-Uni en 1803, après la courte période de paix qui suit le traité d'Amiens (1802), est le point de départ des guerres napoléoniennes.                           

http://marine-imperiale.pagesperso-orange.fr/images/galerie3.htm

     http://www.napoleon-empire.net/liste-batailles-navales-empire.php   

 

       
Combat de Vizagapatam 18 septembre 1804 Golfe du Bengale Victoire française sur les Britanniques
Bataille du cap Santa Maria 5 octobre 1804 cap Santa Maria, Portugal Victoire britannique sur l'Espagne
Bataille du Cap Finisterre ou des Quinze-Vingt 22 juillet 1805 Galice, Espagne Victoire britannique sur les Franco-Espagnols
Bataille de Fécamp 23 juillet 1805 Manche Victoire française sur les Britanniques
Bataille de Trafalgar 21 octobre 1805 large du cap Trafalgar, Espagne Victoire britannique sur les Franco-Espagnols
Bataille du cap Ortegal 3 novembre 1805 large de la Galice, Espagne Victoire britannique sur la France
Combat de Tabago 8-9 novembre 1805 Antilles Victoire britannique sur la France
Combat de l'île de Ré (1805) 24 décembre 1805 Île de Ré Victoire britannique sur la France
Bataille de San Domingo 6 février 1806 Saint-Domingue, République dominicaine Victoire britannique sur la France
Bataille du Cap-Vert (1806) 13 mars 1806 Cap-Vert Victoire britannique sur la France
Combat de Gibraltar (1806) 15 août 1806 Espagne Victoire américaine sur l'Espagne
Bataille de Lemnos (1807) 30 juin-1er juillet 1807 Mer Égée Victoire russe sur la Turquie
Seconde bataille de Copenhague 2 au 5 septembre 1807 Danemark Victoire britannique sur le Danemark
Bataille de Zealand Point 22 mars 1808 Île de Sejerø, Danemark Victoire britannique sur le Danemark
Combat de l'île de Nargen 11 juillet 1808 Naissaar, Baltique Victoire britannique sur la Russie
Combat de l'île de Little Rogge août 1808 Baltique Victoire britannique sur la Russie
Bataille des Sables-d'Olonne 23 février 1809 Vendée Victoire britannique sur la France
Bataille de l'île d'Aix 6-11 avril 1809 Entre l'île d'Oléron et l'estuaire de la Charente Victoire britannique sur la France
Combat de l'île de Ré (1810) 3 mai 1810 Île de Ré Victoire britannique sur la France
Bataille de Grand Port 24 au 25 août 1810 Île Maurice Victoire française sur le Royaume-Uni
Bataille de Lissa (1811) 13 mars 1811 Adriatique Victoire britannique sur les Franco-Vénitiens
Bataille d'Anholt 27 mars 1811 Île d'Anholt Victoire britannique sur le Danemark
Combat du golfe de Sagone 30 avril 1811 Corse Victoire britannique sur la France
Combat de Pelagosa 29 novembre 1811 Adriatique Victoire britannique sur la France
Combat de la rade des Basques 10 mai 1812
Combat indécis entre les flottes françaises et britanniques
Combat de Lyngor 12 juillet 1812 sud-est de la Norvège Victoire britannique sur le Danemark
Combat de Büsum 3 septembre 1813 Allemagne, mer du Nord Victoire danoise sur le Royaume-Uni
Combat de Naples 30 avril 1815 Italie Victoire britannique sur la France

 

 

 

 

  

            Batailles navales du . XIXe siècle.

 

 

 

Les guerres d'indépendance en Amérique du Sud sont un ensemble de mouvements indépendantistes qui ont secoué le continent sud-américain au début du XIXe siècle et ont mis fin à la domination espagnole

. Durant la guerre d'indépendance espagnole, à partir de 1808, l'Espagne se trouve coupée de son empire colonial et ne possède aucun gouvernement stable. La guerre en Europe et la restauration absolutiste persuadent les hispano-américains de se rendre indépendants de la mère patrie et diverses révolutions éclatent à travers le continent.

Ces conflits peuvent être considérées aussi bien comme des guerres civiles que comme des guerres de libération nationale puisque la majorité des combattants des deux camps sont hispano-américains mais que l'objectif recherché par les insurgés est l'indépendance des colonies espagnoles.

De plus, ces guerres peuvent être rattachées au mouvement plus général des guerres d'indépendance en Amérique latine qui incluent les conflits

au Mexique, au Brésil et en Amérique centrale.

Bataille Date(s) Lieu Résumé
 

Guerre d'indépendance du Venezuela et de Colombie (1811-1823)

guerres d'indépendances d'Amérique du sud     gu
Bataille de Sorondo 26 mars 1812 Orénoque, Venezuela Victoire espagnole sur le Venezuela
Combat de Tolú 6 juillet 1815 large de Tolú, Colombie Victoire colombienne sur l'Espagne
Bataille de Los Frailes 2 mai 1816 large de l'archipel de Los Frailes, Venezuela Victoire vénézuélienne sur l'Espagne
Bataille de Cabriàn 3 août 1817 Venezuela Victoire vénézuélienne sur l'Espagne
Bataille du lac Maracaibo 24 juillet 1823 Venezuela Victoire de la Grande Colombie sur l'Espagne

 

 

 

 

 

Guerre d'indépendance d'Argentine et d'Uruguay
Combat de San Nicolás 25 février 1811 fleuve Parana, Argentine Victoire espagnole sur l'Argentine
Bataille du port del Buceo 14-17 mai 1814 Rio de la Plata Victoire argentine sur l'Espagne

 

 

 

 

 

Les guerres d'indépendance en Amérique du Sud sont un ensemble de mouvements indépendantistes qui ont secoué le continent sud-américain au début du XIXe siècle et ont mis fin à la domination espagnole

. Durant la guerre d'indépendance espagnole, à partir de 1808, l'Espagne se trouve coupée de son empire colonial et ne possède aucun gouvernement stable. La guerre en Europe et la restauration absolutiste persuadent les hispano-américains de se rendre indépendants de la mère patrie et diverses révolutions éclatent à travers le continent.

Ces conflits peuvent être considérées aussi bien comme des guerres civiles que comme des guerres de libération nationale puisque la majorité des combattants des deux camps sont hispano-américains mais que l'objectif recherché par les insurgés est l'indépendance des colonies espagnoles.

De plus, ces guerres peuvent être rattachées au mouvement plus général des guerres d'indépendance en Amérique latine qui incluent les conflits

au Mexique, au Brésil et en Amérique centrale.

Guerre d'indépendance du Chili

La guerre d'indépendance du Chili se déroule de 1813 jusqu'en 1826, opposant les patriotes chiliens aux royalistes espagnols. Elle résulte en l'indépendance du pays. Depuis 1609, des gouverneurs militaires et civils s’enrichissaient aux dépens des colons et des Autochtones1. La Couronne espagnole levait l'impôt, mobilisait des hommes et achetait des métaux précieux à la colonie qu'elle approvisionnait en biens manufacturés et produits exotiques, comme le sucre, tabac ou cacao, consommés par l'élite locale. L'économie chilienne reposait sur la petite activité minière, sur l'élevage et la culture de céréales. Les Autochtones et les métis travaillaient sur des terres de propriétaires espagnols, principalement composés de l'élite administrative et militaire du pays ainsi que des créoles espagnols 2. Ces derniers ainsi que les colons, insatisfaits de cette situation, ont donc voulu avoir une liberté et s’affirmer en tant que pays. Parmi les facteurs les plus décisifs du déclenchement de la guerre, on peut citer le vif mécontentement des créoles demandant des réformes politiques, mais l'invasion de la péninsule Ibérique par Napoléon eut un impact significatif sur les colonies d'Amérique latine à partir de laquelle les pays sud-américains purent s'émanciper avec notamment la création de l'Empire du Brésil.

 

Combat de Valparaiso 27 avril 1818 Valparaiso, Chili Victoire espagnole sur le Chili
Combat de Talcahuano 28 octobre 1819 Talcahuano, Chili Victoire chilienne sur l'Espagne

 

 

 

 

 

 

Guerre anglo-américaine de 1812-1815

La guerre anglo-américaine de 1812 a opposé les États-Unis à l’Empire britannique, entre juin 1812 et février 1815. Cette guerre est aussi connue sous les noms de guerre de 1812, de seconde guerre d’indépendance, voire plus rarement de guerre américano-britannique. L’appellation de « guerre de 1812 » peut parfois conduire à une confusion dans la mesure où la guerre d’invasion de la Russie par Napoléon Bonaparte, la campagne de Russie, a eu lieu la même année.Alors que le Royaume-Uni devait fournir un important effort de guerre du fait de son conflit avec la France napoléonienne, les États-Unis lui déclarèrent la guerre le 18 juin 1812 pour envahir les territoires canadiens qui relevaient de l’Empire britannique, qui s’étaient peuplés d’anglophones depuis une quarantaine d’années, et entretenaient de nombreuses relations culturelles et commerciales avec les États-Unis.Parmi les motifs moins explicites figuraient le ressentiment et la colère causés par l’enrôlement forcé de matelots américains dans la Royal Navy, les Anglais les soupçonnant d’être des déserteurs, l’affaiblissement des échanges commerciaux américains causé par le blocus britannique des ports continentaux d’Europe, ainsi que le soutien du Royaume-Uni aux Amérindiens défendant leurs terres contre les spéculateurs immobiliers et les premiers colons américains vers l’Ouest. Dans le sud, la violente guerre des Creeks, habilement manœuvrée par les spéculateurs et le futur président Andrew Jackson, sera le prolongement de ce conflit, qui donnera un prétexte pour justifier la colonisation, mais l’un de ses héros, le coureur de bois Davy Crockett se fera élire au Capitole et s’opposera aux visées expansionnistes de Jackson dans les années 1827 à 1834, au moment de l’Indian Removal Act.

Combat du Shannon et de la Chesapeake 1er juin 1813 large de Boston Victoire britannique sur les États-Unis
Bataille du lac Érié 10 septembre 1813 Lac Érié, États-Unis Victoire américaine sur le Royaume-Uni
Bataille du lac Champlain 11 septembre 1814 Lac Champlain, États-Unis Victoire américaine sur le Royaume-Uni
Bataille du lac Borgne 14 décembre 1814 Lac Borgne, États-Unis Victoire britannique sur les États-Unis

 

 

 

 

Deuxième guerre barbaresque (1815)
Bataille du cap Gata 17 juin 1815 au large de Chypre Victoire américaine sur Alger
Bataille du cap Palos (1815) 19 juin 1815 Méditerranée Victoire américaine sur Alger

 

 

 

 

 

Expédition d'Alger (1816)

Bombardement d'Alger (1816) 27 août 1816 Algérie Victoire anglo-hollandaise sur Alger

 

 

 

 

 

 

 

 

Guerre d'indépendance du Brésil (1822-1823)

L'indépendance du Brésil est un processus qui s'étend de 1821 à 1824 et qui voit l'opposition violente du Brésil et du Portugal, ce dernier souhaitant réduire à nouveau le premier au rang de simple colonie.La guerre d’indépendance du Brésil commence avec le refus du futur Pierre Iedu Brésil de rentrer au Portugal (lors du Dia do Fico, en janvier 1822) et prend fin en novembre 1823, date à laquelle les dernières garnisons portugaises présentes au Brésil quittent le pays. Elle aboutit à des combats terrestres et maritimes, qui opposent à la fois des forces régulières et des milices armées.

Combat du rio Cotegipe 8 décembre 1822 Brésil Victoire brésilienne sur le Portugal

 

 

 

 

 

Guerre d'indépendance grecque (1821-1830)

Les opérations navales jouèrent un rôle important au cours de la guerre d'indépendance grecque (1821-1830). Le cœur de l'insurrection, le Péloponnèse et ses abords immédiats, étant d'accès relativement difficile par voie de terre, il était important pour les deux parties de contrôler ses accès maritimes. L'Empire ottoman avait ainsi pour objectif de ravitailler les forteresses côtières encore en sa possession et d'y transporter des troupes. De leur côté, les insurgés essayaient de maintenir le blocus de ces forteresses et d'empêcher la reconquête des régions et îles en leur pouvoir. Leurs opérations de course et de pillage des côtes de l'Asie mineure jouèrent aussi un rôle en paralysant le commerce et les communications ottomanes et en provoquant des troubles dans l'Empire. En raison de la dissymétrie des flottes en présence, il y eut peu de réelles batailles navales, l'accent étant mis chez les Grecs sur l'utilisation de brûlots ; aucune des deux flottes ne réussit à prendre un avantage décisif, la flotte égypto-ottomane étant finalement détruite par une escadre anglo-franco-russe au cours de la bataille de Navarin en 1827.

Bataille de Chios (1822) 18 au 19 juin 1822 Grèce Destruction du navire-amiral ottoman
Bataille de Sphactérie (1825) 8 mai 1825 Baie de Navarin, Grèce Victoire égyptienne sur la Grèce
Bataille de la baie de La Sude 14 au 15 juin 1825 Baie de La Sude, Grèce Victoire mineure grecque sur les Turco-Égyptiens
Bataille de Navarin 20 octobre 1827 Baie de Navarin, Grèce Victoire décisive russo-franco-britannique sur les Turco-Égyptiens

 

 

 

 

 

Guerre de Cisplatine (1825-1828)

La guerre de Cisplatine est un conflit armé qui opposa de 1825 à 1828, dans la Banda Oriental, les Provinces-Unies du Río de la Plata, récemment émancipées du joug espagnol, à l’empire du Brésil.

L’enjeu du conflit était la possession de la Province cisplatine, un territoire qui correspond actuellement à la république de l’Uruguay et une partie de l’État brésilien du Rio Grande do Sul. Cette province, qui faisait auparavant partie de la vice-royauté du Río de la Plata, s'était libérée de la domination espagnole et était devenue une partie d'une ligue de provinces connue sous le nom de Ligue fédérale. Mais, en 1816, le Portugal avait envahi la province, qui avait été annexée au Brésil suite à la bataille de Tacuarembó sous le nom de province Cisplatine.

 

Combat de los Pozos 11 juin 1826 près de Buenos Aires Victoire argentine sur le Brésil
Combat de Lara-Quilmes 30 juillet 1826 Argentine Victoire argentine sur le Brésil
Combat de Maldonado 30 décembre 1826 Uruguay Victoire argentine sur le Brésil
Combat de Juncal 9 février 1827 Île Juncal, Uruguay Victoire argentine sur le Brésil
Combat de Carmen de Patagones ou Vila del Carmen 7 mars 1827 Carmen de Patagones, Argentine Victoire argentine sur le Brésil
Combat de Monte-Santiago 6 avril 1827 Argentine Victoire brésilienne sur l'Argentine
Combats du lac Mirim 4-5 et 20 janvier 1828 Brésil, Rio Grande do Sul Victoire argentine sur le Brésil
Combat de Barrega 27 janvier 1828 Argentine, estuaire de La Plata Victoire brésilienne sur l'Argentine

 

 

 

 

 

Incidents navals hispano-mexicains (1828)

http://www.biblisem.net/etudes/bessmexi.htm

Bataille de Mariel 10 février 1828 Cuba Victoire espagnole sur le Mexique

 

 

 

 

 

Guerre entre le Pérou et la Grande Colombie (1828-1829)
Combat de Malpelo 31 août 1828 Océan Pacifique Victoire péruvienne sur la Grande Colombie
Combat de Cruces 22 novembre 1828 Guayaquil, Équateur Victoire péruvienne sur la Grande Colombie

 

 

 

 

 

Guerre russo-turque de 1828-1829La neuvième guerre russo-turque se déroula de 1828 à 1829 lorsque la Russie décida de soutenir la révolte des Grecs contre l'Empire ottoman.

Combat de Braila 9 juin 1829
Victoire russe sur la Turquie

 

 

 

 

 

Guerre civile portugaise (1828-1834)

Bataille de Vila da Praia 18 août 1829 Île Terceira, Açores Victoire des libéraux sur les absolutistes
Bataille du cap Saint-Vincent (1833) 5 juillet 1833 cap Saint-Vincent, Portugal Victoire des libéraux sur les absolutistes

 

 

 

 

 

Expédition du Tage (1831)

Horace Vernet, La Flotte française force l’entrée du Tage, 11 juillet 1831, huile sur toile, commandé en 1840 par Louis‑Philippe pour Versailles, musée national des châteaux de Versailles et de Trianon,

Combat du Tage 11 juillet 1831 Tage, Portugal Victoire française sur le Portugal

 

 

 

 

 

Guerra Grande ou guerre civile argentino-uruguayenne entre fédéralistes et unitaires (1834-1852)

La Grande Guerre ou Guerre civile uruguayenne (Guerra Grande en espagnol) est la guerre civile qui, en Uruguay, a opposé les Colorados (textuellement les Colorés mais à comprendre comme les Rouges) dirigés par Fructuoso Rivera aux Blancos (les Blancs) de Manuel Oribe de 1839 à 1851, après l'indépendance du pays.

Combat de Costa Brava 15-16 août 1842 fleuve Parana, Argentine Victoire d'une escadre fédéraliste argentine sur une escadre unitaire uruguayenne
Bataille d'Obligado 21 novembre 1845 fleuve Parana, Argentine Victoire anglo-française sur l'Argentine

 

 

 

 

 

Guerre de la Confédération péruano-bolivienne (1835-1839)

Combat d'Islay 12 et 13 janvier 1838 Océan Pacifique Combat indécis entre le Pérou et le Chili
Combat de Casma 10 janvier 1839 Océan Pacifique victoire chilienne sur le Pérou

 

 

 

 

 

Guerre des Farrapos au Brésil (1835-1845)Ce mouvement, aussi connu sous le nom de Révolution Farroupilha, est le plus glorifié par les historiens et dirigeants gaúchos (habitants de l'État du Rio Grande do Sul). Ceci est tellement vrai, que, jusqu'à aujourd'hui, le Palais Piratini, centre du gouvernement de l'État, doit son nom à la ville de Piratini qui fut la capitale de la République Riograndense instaurée dans la Province de São Pedro do Rio Grande do Sul de l'époque. Cette guerre a duré de 1835 à 1845.La dénomination Farroupilhas ou Farrapos donnée aux participants de ce mouvement, a un sens péjoratif évident venant de leurs adversaires qui se moquaient de leurs vêtements usagés (farrapos, signifie « loques » en portugais ; le farroupilha est donc le loqueteux). Elle a un peu la même connotation que celle de « sans-culotte »

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Combat de Laguna 22-23 juillet 1839 Santa Catarina, Brésil Victoire des républicains sur les impériaux
Combat d'Imbituba 3 novembre 1839 Santa Catarina, Brésil Victoire des impériaux sur les républicains
Bataille de Laguna 15 novembre 1839 Santa Catarina, Brésil Victoire des impériaux sur les républicains

 

 

 

 

 

Guerre de la pâtisserie(1838)

Horace Vernet, Prise du fort de Saint-Jean d’Ulloa, 27 novembre 1838, 1841, huile sur toile, commandé en 1840 par Louis‑Philippe pour Versailles, musée national des châteaux de Versailles et de Trianon, La guerre des Pâtisseries (en espagnol Primera Intervención Francesa en México ou Guerra de los Pasteles, littéralement « guerre des gâteaux ») fut une invasion du Mexique par les armées françaises en 1838.

Bataille de San Juan de Ulúa

27 novembre-5 décembre 1838

 

Mexique Victoire française sur le Mexique

 

 

 

 

 

Guerre de Syrie (1839-1840)

Bombardement d'Acre 3-4 novembre 1840 Israël Victoire anglo-austro-turque sur l'Égypte

 

 

 

 

 

Insurrection indépendantiste au Yucatan (1841-1843)

Bataille de Campêche 16 mai 1843 Mexique Victoire texano-yucatane sur le Mexique

 

 

 

Guerre haïtiano-dominicaine (1844-1856)

Bataille de Tortuguero 15 avril 1844 République dominicaine Victoire dominicaine sur Haïti

 

 

 

 

 

Conflit franco-vietnamien (1847)

Bataille de Tourane 15 avril 1847 Viêt Nam Victoire française sur les vietnamiens

 

 

 

 

 

Première guerre des Duchés (1848-1850)

La guerre des Duchés (appelé aussi seconde guerre prusso-danoise et seconde guerre de Schleswig) est un conflit qui oppose l'Empire d'Autriche et le Royaume de Prusse au Danemark du mois de février à octobre 1864. Vaincu dans la bataille décisive de Dybbøl, ce dernier doit céder lors du Traité de Vienne le Schleswig-Holstein annexé par les deux puissances.

Combat de Heligoland (1849) 4 juin 1849 Mer du Nord, Allemagne Victoire danoise sur le Schleswig-Holstein

 

 

 

Guerre de Crimée (1853-1855)

la guerre de Crimée oppose de 1853 à 1856 l'Empire russe à une coalition comprenant l’Empire ottoman, le Royaume-Uni, l'Empire français de Napoléon III et le royaume de Sardaigne. Relativement coûteuse en hommes, principalement à cause des maladies choléra qui furent plus meurtières que les combats, elle s'acheva par une défaite russe. Elle révéla une certaine inefficacité du commandement britannique et français, les mauvaises conditions sanitaires et les problèmes d'approvisionnement des corps expéditionnaires, les généraux ayant été nommés par opportunisme politique plus qu'en fonction de leurs compétences, et montra que les Russes avaient sous-estimé la valeur des Turcs.

Combat de Pitsounda 9 novembre 1853 Mer Noire, Géorgie Victoire russe sur les Turcs
Bataille de Sinop 30 novembre 1853 Mer Noire Victoire russe sur les Turcs

 

 

 

 

 

Les guerres de William Walker
Bataille de San Juan del Sur 23 novembre 1856 Nicaragua Victoire des flibustiers américains sur lle Costa Rica

 

 

 

 

 

Seconde guerre de l'opium (1856-1860)

La seconde guerre de l'opium dura de 1856 à 1860 et opposa la Chine à la France et au Royaume-Uni (soutenus par les États-Unis et la Russie). Cette guerre peut être vue comme le prolongement de la première guerre de l'opium, d'où le nom que l'on lui a attribué.

Bataille de Fatshan Creek 1erjuin 1857 70 kilomètres au sud de Canton, Chine Victoire du Royaume-Uni sur la Chine
Bataille des forts du Peiho 29 juin 1859 sur le Peiho, Chine Victoire chinoise sur le Royaume-Uni

 

 

 

 

 

Guerre de Sécession (1861-1865)

Cette liste des batailles navales de la guerre de Sécession répertorie les principales batailles navales ayant opposées les États confédérés aux États de l'Union durant la guerre de Sécession. Ces combats préfigurèrent les bases modernes de la guerre navale. Les deux armées utilisèrent en majorité des cuirassés à coque en fer, des sous-marins et s'appuyèrent fortement sur l'artillerie navale.Le 22 juin 1865, le cuirassé à vapeur confédéré CSS Shenandoah tira le dernier coup de canon de la guerre de Sécession dans le détroit de Béring, plus de deux mois après la reddition du général Lee.

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Bataille de Sewell's Point 18-19 mai 1861 Norfolk, Virginie Combat indécis
Bataille d'Aquia Creek 28 mai - 1erjuin 1861 Comté de Stafford, Virginie Combat indécis
Combat de Head of Passes 12 octobre 1861 sur le Mississippi Victoire sudiste
Bataille de Port Royal 7 novembre 1861 Détroit de Port-Royal, Caroline du Sud Victoire nordiste
Bataille de Cockpit Point 13 janvier 1862 Comté Prince William, Virginie Combat indécis
Bataille d'Elizabeth City 10 février Elizabeth City (Caroline du Nord) Victoire nordiste

Bataille d'Island Number Ten

 

28 février - 8 avril 1862 New Madrid, Missouri Victoire nordiste

Combat de Hampton Roads

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8-9 mars 1862. Sewell's Point, Virginie Combat indécis entre les cuirassés CSS Merrimack et USS Monitor
Bataille des forts Jackson et Saint Philip 16 - 28 avril 1862 Plaquemines Parrish, Louisiane Victoire nordiste
Combat de Plum Run Bend ou de Fort Pillow 10 mai 1862 sur le Mississippi Victoire sudiste
Bataille de Drewry's Bluff 15 mai 1862 Comté de Cherfield Victoire sudiste
Première bataille de Memphis (1862) 6 juin 1862 Comté de Shelby, Tennessee Victoire nordiste
Bataille de Saint Charles 17 juin 1862 White River, Arkansas Victoire nordiste
Bataille de Tampa 30 juin - 1erjuillet 1862 Tampa, Floride Combat indécis
Combat de Vicksburg 17 juillet 1862 sur le Mississippi échec nordiste
Bataille de Fort Hindman 9-11 janvier 1863 Arkansas Victoire nordiste
Combat de Charleston (1863) 30 janvier 1863 Caroline du Sud Victoire sudiste sans lendemain
Bataille de Portland Harbor 27 juin 1863 Portland, Maine Victoire sudiste
Seconde bataille de Sabine Pass 8 septembre 1863 Texas Victoire sudiste
Combat de Charleston (1864) 17 février 1864 Caroline du Sud Victoire sudiste Hunley/Housatonic
Bataille de Plymouth (1864) 19 avril 1864 sur la Roanoke Victoire sudiste
Bataille du détroit d'Albemarle 5 mai 1864 large des côtes de Caroline du Nord combat indécis
Combat naval à Cherbourg (1864) 19 juin 1864 Manche Victoire nordiste de l'USS Kearsage sur le CSS Alabama
Bataille de Mobile 5 août 1864 Mobile, Alabama Victoire nordiste
Torpillage de l'Albemarle 27 septembre 1864
Victoire nordiste

 

 

 

 

 

Interventions militaires occidentales contre le Japon (1863-1865)

Bataille de Shimonoseki 16 juillet 1863 détroit de Shimonoseki, Japon Victoire américaine sur le clan Choshu
Bombardement de Kagoshima 15-17 août 1863 Kagoshima, Japon Victoire britannique sur le clan Satsuma

 

 

 

 

Deuxième guerre des Duchés (1864)

La guerre des Duchés (appelé aussi seconde guerre prusso-danoise et seconde guerre de Schleswig) est un conflit qui oppose l'Empire d'Autriche et le Royaume de Prusse au Danemark du mois de février à octobre 1864. Vaincu dans la bataille décisive de Dybbøl, ce dernier doit céder lors du Traité de Vienne le Schleswig-Holstein annexé par les deux puissances.

Combat d'Eckenforde 1efévrier 1864 Allemagne Victoire prussienne sur le Danemark
Combat de Rügen ou Jasmund 17 mars 1864 Baltique, Allemagne Victoire danoise sur la Prusse
Bataille de Heligoland (1864) 9 mai 1864 Mer du Nord, Allemagne Victoire danoise sur la flotte austro-prussienne

 

 

 

Guerre civile uruguayenne: rébellion du général Venancio Flores (1864)
Combat de Paysandu 7 septembre 1864 Paysandu, Uruguay Victoire brésilienne sur l'Uruguay

 

 

 

 

 

Guerre de la Triple Alliance (1864-1870)

La guerre de la Triple Alliance, au sens strict, a opposé du 1er mai 1865 (date du traité) au1er mars 1870 une coalition composée du Brésil, de l’Argentine et de l’Uruguay, au Paraguay. Cette guerre a commencé entre le Paraguay et le Brésil le 12 novembre 1864, les deux autres Alliés ne se liguant qu'au début 1865.

Bataille de Riachuelo 11 juin 1865 rio Parana et Paraguay Victoire brésilienne sur le Paraguay

 

 

 

 

 

Guerre hispano-sud-américaine (1864-1866)

La guerre hispano-sud-américaine opposa l’Espagne aux républiques du Chili et du Pérou, et dans une moindre mesure à la Bolivie et à l’Équateur. Le conflit commença en 1864 par l’occupation par l’Espagne des îles Chincha et prit fin avec le traité de paix signé à Lima, le 12 juin 1883. Cette guerre est connue comme la guerre contre l’Espagne au Chili et au Pérou, et en Espagne comme la guerre du Pacifique ou plutôt première guerre du Pacifique, car le terme « guerre du Pacifique » se réfère également au conflit qui opposa le Chili au Pérou et à la Bolivie entre 1879 et 1883.

Combat de Papudo 26 novembre 1865 large Valparaiso, Chili Victoire chilienne sur l'Espagne
Combat d'Abtao 7 février 1866 large des îles Chiloé combat indécis entre l'Espagne et la flotte péruviano-chilienne
Bataille de Callao 2 mai 1866 Pérou bataille indécise entre l'Espagne et le Pérou

 

 

 

 

 

Guerre civile équatorienne 

: rébellion libérale contre le gouvernement de Garcia Moreno (1865)

Combat de Jambelli (1865) 25 juin 1865 Équateur Victoire gouvernementale sur les libéraux

 

 

 

 

 

Troisième guerre d'Indépendance italienne (1866)

La troisième guerre d'indépendance italienne (1866) est une étape dans le processus d'unification de l'Italie entrepris depuis 1848. Cette guerre, la dernière pour achever l'unification, vise à rattacher au royaume d'Italie proclamée en 1861 la Vénétie encore sous domination autrichienne ainsi que la région autour de Rome, encore propriété du pape.Leur absence ne satisfaisait en effet pas les libéraux italiens. Ils ne partageaient pas l'attachement du gouvernement italien à ne pas compliquer les relations avec les autres puissances européennes.En 1862, Giuseppe Garibaldi partit de Gênes avec des volontaires pour débarquer à Palerme et tenter de libérer Rome, confiant en la neutralité du Roi. Accompagné de 2 000 volontaires, il embarqua à Catane pour débarquer à Melito le 24 août et rejoindre l'Aspromonte. Le général Cialdini envoya cependant une division commandée par le colonel Pallavicino pour stopper l'armée des volontaires.

Bataille de Lissa 20 juillet 1866 Adriatique Victoire autrichienne sur l'Italie

 

 

 

 

 

Guerre de Crète (1867)

Combat de L'Arcadion et de l'Izzedin 19 août 1867 Au sud de la Crète Victoire turque sur la Grèce

 

 

 

Guerre civile japonaise de 1868-1869 ou guerre de Boshin

La guerre de Boshin (戊辰戦争, Boshin sensō?, littéralement « guerre de l'année du dragon ») est une guerre civile japonaise qui débuta en janvier 1868 sous le règne de l'empereur Meiji, quelques mois après la restitution du pouvoir suprême à l'empereur, et qui se poursuivit jusqu'en mai 1869. Elle vit principalement s'affronter, d'une part, les armées des clans de Satsuma, de Chōshū, de Tosa et leurs alliés, proches de l'Empereur et, d'autre part, les troupes appartenant au gouvernement shogunal d'Edo et les clans qui lui restèrent fidèles. Les clans de Satsuma, de Chōshū et de Tosa cherchaient à supplanter par la force le parti adverse et à éviter que l'autorité impériale ne fût désormais exercée sous une forme fédérale par l'ensemble des clans. Elle marque une coupure emblématique entre l'époque d'Edo et l'ère Meiji.

Bataille d'Awa 28 janvier 1868 Baie d'Awa, Japon Victoire shogunale sur les impériaux
Bataille de la baie de Miyako mars 1869 Baie de Miyako, Japon Victoire impériale sur le shogunat
Bataille de Hakodate 4 au 10 mai 1869 baie de Hakodate, Japon Victoire impériale sur la république indépendante d'Ezo

 

 

 

 

 

Guerre de 1870   

 La guerre franco-allemande, qui dura du 19 juillet 1870 au 29 janvier 1871, parfois appelée en France guerre franco-prussienne ou guerre de 1870, opposa le Second Empire français au royaume de Prusse et ses alliés (allemands). Le conflit marqua le point culminant de la tension entre les deux puissances, résultant de la volonté prussienne de dominer toute l'Allemagne, qui était alors une mosaïque d'États indépendants. La défaite entraîna la chute de l'Empire français et la perte pour le territoire français de l'« Alsace-Moselle ».

Combat du Bouvet et du Météor 9 novembre 1870 large de La Havane, Cuba Combat indécis entre deux canonnières (française et allemande)

 

 

 

Révolution cantonale

La Révolution Cantonale fut un mouvement politique qui eut lieu durant la Première République espagnole et qui consista en une réorganisation d'une partie du territoire espagnol en cantons, c'est-à-dire des États indépendants volontairement réunis dans la Fédération espagnole (Federación española), proche d'une certaine manière du modèle suisse.

Bataille de Carthagène (1873) 11 octobre 1873 Carthagène, Espagne

 

 

 

 

 

Guerre entre le royaume du Buganda et le Buvuma (1875)
Batailles du lac Victoria 27 août - 13 octobre 1875 lac Victoria, Afrique de l'est Victoire du Buganda sur le Buvuma

 

 

 

 

 

Rébellion de Piérola au Pérou (1877)
Combat de Punta Pichalo 28 mai 1877 Pérou Combat indécis entre un cuirassé rebelle et une frégate blindée gouvernementale
Combat de Pacocha 29 mai 1877 Pérou Combat indécis entre un cuirassé rebelle et deux bâtiments britanniques

 

 

 

 

 

Guerre russo-turque de 1877-1878L

a guerre russo-turque de 1877-1878 est un conflit qui opposa l'Empire ottoman à l'Empire russe, à la Roumanie, à la Serbie et au Monténégro. C'est le premier conflit ayant comme toile de fond le panslavisme, assignant à la Russie le devoir de libérer les peuples slaves encore sous la domination turque et de constituer une confédération panslave qui irait de l'Elbe à l'Adriatique.

Combat de l'Athar-Shefket et de la Vesta 23 juillet 1877
Combat indécis entre la Turquie et la Russie

 

 

 

 

2eGuerre du Pacifique (1879-1884)

La guerre du Pacifique (Guerra del Pacífico, aussi appelée Guerra del Salitre : « guerre du salpêtre » ou « guerre du nitrate ») fut un conflit armé qui opposa le Chili au Pérou et à la Bolivie entre 1879 et 1884. Cette guerre fit perdre à la Bolivie sa province de Litoral qui était son unique accès à la mer. Le Pérou perdit la région de Tarapacá. Ces deux territoires font partie, depuis la fin de cette guerre, du territoire chilien.La région au cœur des enjeux était au nord du Chili. À deux reprises, le Chili, décidé à repousser ses frontières du nord, attaqua le Pérou et la Bolivie : une première fois en 1836-1839, une seconde fois en 1879-1883. Le premier conflit chercha à empêcher la réunion du Pérou et de la Bolivie au sein d'une confédération ; le second visa à annexer une région riche en salpêtre, substance qui servait à l'époque à la fabrication des explosifs. À l'issue de cette guerre, le Chili, poussé par les Anglais qui favorisaient son expansionnisme dans le Pacifique comme ils favorisaient l'expansionnisme argentin, conquit 200 000 km² dont 125 000 au détriment de la Bolivie qui perdit alors sa façade maritime et se retrouva enclavée dans les Andes.

Combat de Chipana 12 avril 1879 Chili Combat indécis entre le Pérou et le Chili
Premier combat d'Iquique 21 mai 1879 Chili Victoire péruvienne sur le Chili
Combat de Punta Gruesa 21 mai 1879 Chili Victoire chilienne sur le Pérou
Premier combat d'Antofagasta 26 mai 1879 Antofagasta (Chili) Combat indécis entre le Chili et le Pérou
Deuxième combat d'Iquique 10 juillet 1879 Chili Combat indécis entre le Chili et le Pérou
Capture du Rimac 23 juillet 1879 Antofagasta (Chili) Victoire péruvienne sur le Chili
Deuxième combat d'Antofagasta 28 août 1879 Antofagasta (Chili) Victoire péruvienne sur le Chili
Bataille d'Angamos 8 octobre 1879 Chili Victoire chilienne sur le Pérou
Combat d'Arica 27 février 1880 Arica, Chili Combat indécis entre le Chili et le Pérou

 

 

 

 

Guerre franco-chinoise (1883-1885)

La guerre franco-chinoise opposa la France de la Troisième République à la Chine de la dynastie Qing entre septembre 1881 et juin 1885. Elle éclata parce que les Français tentaient de prendre le contrôle du fleuve Rouge qui reliait Hanoï à la riche province du Yunnan en Chine.Cet épisode militaire fait partie de la lente prise de contrôle de la Chine menée par les puissances européennes pendant le deuxième moitié du XIXe siècle. C'est un enjeu majeur de la politique coloniale française qui souhaitait acquérir des positions fortes dans le sud de la Chine.Surtout, la victoire française avec la reconnaissance de son protectorat sur l'Annam et le Tonkin, s'ajoutant à la Cochinchine déjà occupée dix ans plus tôt et au Cambodge, conduisit à la création de l'Indochine française.

Bataille de Fuzhou ou Fou-Tchéou 23 août 1884 Chine Victoire française sur la Chine
Combat de Shei-Poo 14 février 1885 Chine Victoire française sur la Chine

 

 

 

Guerre civile équatorienne : révolution de « los Chapulos » (1884)
Bataille de Jaramillo 5 décembre 1884 Équateur Victoire gouvernementale sur les libéraux

 

 

 

 

 

Guerre civile chilienne de 1891

La guerre civile chilienne de 1891 fut la conséquence de l'opposition entre le Congrès National et le Président José Manuel Balmaceda et se termina par le suicide de ce dernier le 18 septembre 1891 dans l'enceinte de l'ambassade argentine où il avait finalement trouvé refuge après la défaite de ses partisans.

Combat de Calderilla 23 avril 1891 Chili Victoire gouvernementale sur le Congrès

 

 

 

 

 

Révolution radicale argentine (1893)
Combat del Espinillo 24 septembre 1893 Argentine Victoire gouvernementale sur les rebelles radicaux

 

 

 

 

 

Guerre sino-japonaise (1894-1895)

Les relations entre la Chine et l'archipel du Japon ont été marquées par des échanges et des rivalités incessantes. Dans l'Histoire récente, deux guerres ont opposé ces deux pays, dont la première est la guerre sino-japonaise de 1894-1895.

Bataille de Pungdo 25 juillet 1894 Corée Victoire japonaise sur la Chine
Bataille de Weihaiwei 10 août 1894 Chine Victoire japonaise sur la Chine
Bataille du Yalu 17 septembre 1894 Corée Victoire japonaise sur la Chine

 

 

 

 

Guerre anglo-zanzibarite (1896)
Bombardement de Zanzibar 27 août 1896 Zanzibar, Tanzanie Victoire britannique sur Zanzibar

 

 

 

 

 

Guerre hispano-américaine (1898)

La guerre hispano-américaine, souvent désignée en Espagne sous le nom de désastre de 98 (« Desastre del 98 »), est un conflit armé qui se déroula d'avril à août 1898 entre les États-Unis et l'Espagne, et qui eut pour conséquence l'indépendance de Cuba jusqu'en 1901, et la prise de contrôle d'anciennes colonies espagnoles dans les Caraïbes et l'océan Pacifique par les États-Unis.

http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2012/03/13/naissance-d-un-imperialisme-la-guerre-hispano-americaine-de.html

Bataille de la baie de Manille ou de Cavite 1ermai 1898 Baie de Manille, Philippines Victoire américaine sur l'Espagne
Combat de Cienfuegos 11 mai 1898 Cuba Combat indécis entre l'Espagne et les États-Unis
Combat de la baie de Cardenas 11 mai 1898 Cuba Victoire espagnole sur les États-Unis
Bombardement de San Juan de Porto-Rico 12 mai 1898 Porto Rico Victoire espagnole sur les États-Unis
Combat du Terra et du St Paul 22 juin 1898 Porto Rico Victoire américaine sur l'Espagne
Bataille de Manzanillo 30 juin 1898 Cuba Victoire espagnole sur les États-Unis
Bataille de Santiago de Cuba 3 juillet 1898 Cuba Victoire américaine sur l'Espagne

 

 

 

 

 

Guerre des Mille Jours en Colombie (1899-1902)

La guerre des Mille Jours (espagnol : Guerra de los Mil Días) est la plus importante guerre civile ayant frappé la Colombie et le Panama (qui est alors un département de la Colombie), elle dure 1 130 jours entre le 17 octobre 1899 et le 21 novembre 1902, d'où son nom.Le conflit oppose les membres du parti libéral colombien au gouvernement tenu par une alliance des libéraux indépendants (modérés) et du parti conservateur colombien, appelée Parti national, et dirigé par le président Manuel Antonio Sanclemente.

Combat de los Obispos 24 octobre 1899 río Magdalena, Colombie Victoire gouvernementale sur les rebelles libéraux

 

 

              Batailles navales du  .XXe siècle.

Bataille Date(s) Lieu Résumé

Guerre russo-japonaise (1904-1905)

La guerre russo-japonaise s'est déroulée du 8 février 1904 au 5 septembre 1905. Elle oppose l'Empire russe à l'Empire du Japon.Sur le plan militaire, ce conflit préfigure les guerres du XXe siècle par sa durée (1 an et demi), par les forces engagées (sans doute plus de 2 millions d'hommes au total) et les pertes (156 000 morts, 280 000 blessés, 77 000 prisonniers) ainsi que par l'emploi des techniques les plus modernes de l'art de la guerre (logistique, lignes de communications et renseignements ; opérations combinées terrestres et maritimes ; durée de préparation des engagements)Sur le plan politique, l'affrontement trouve son origine dans une triple interaction :L'opposition directe des deux impérialismes japonais et russe. Ce dernier a pour objectif stratégique d'obtenir un accès permanent à l'océan Pacifique.La démarche propre de l'Empire japonais consistant :D'abord à préserver son indépendance et ses intérêts face aux impérialismes européens de plus en plus présents dans la région depuis la seconde moitié du XIXe siècle.Ensuite à s'affirmer et à se faire reconnaître en tant que puissance régionale à part entière, c'est-à-dire comme un acteur développant sa propre stratégie impériale et coloniale, notamment à l'égard de la Corée, à l'égal et à l'identique des autres.

http://www.theatrum-belli.com/archive/2010/03/09/1904-1905-la-guerre-russo-japonaise.html

russo russo-
Bataille de Port-Arthur 8 février 1904 Chine Victoire japonaise sur la Russie
Bataille de Chemulpo 9 février 1904 large d'Inchon, Corée Victoire japonaise sur la Russie
Bataille de la mer Jaune 10 août 1904 Péninsule de Shandong, Chine Victoire japonaise sur la Russie
Bataille d'Ulsan 14 août 1904 Mer du Japon, large de la Corée Victoire japonaise sur la Russie

Bataille de Tsushima

detroit de tsoushima

27 mai 1905 détroit de Tsushima Victoire japonaise sur la Russie

 

 

 

 

Guerre péruano-colombienne (1911)
Bataille de la Pedrera 12 juillet 1911 rio Putumayo Victoire péruvienne sur la Colombie

 

 

 

Guerre italo-turque (1911-1912)

La guerre italo-turque (aussi connue en Italie sous le nom de Guerra di Libia, « guerre de Libye » et en Turquie sous le nom de Trablusgarp Savaşı, « Guerre de Tripolitaine ») est un conflit qui opposa l’Empire ottoman et le royaume d’Italie du 29 septembre 1911 au 18 octobre 1912.Ce conflit permit à l’Italie d'obtenir les provinces ottomanes de Tripolitaine, de Cyrénaïque et du Fezzan. Ces provinces formèrent la Libye italienne. Durant ce conflit, les forces italiennes occupèrent le Dodécanèse dans la mer Égée. L’Italie avait accepté de rétrocéder ces îles à l’Empire ottoman lors du traité d’Ouchy (aussi connu sous le nom de traité de Lausanne car il fut signé au château d’Ouchy à Lausanne en Suisse). Cependant le manque de précision du texte autorisait une administration italienne de l’île, la Turquie renonça finalement à ses revendications dans l’article 15 du traité de Lausanne de 1923.Bien que mineur, ce conflit fut un signe précurseur de la Première Guerre mondiale

Combat de Prévéza 29 septembre 1911 golfe Ambracique, Grèce Victoire italienne sur la Turquie
Combat d'Igoumenista 30 septembre 1911 Grèce Victoire italienne sur la Turquie
Bataille de Kunfuda 7-8 janvier 1912 Mer Rouge Victoire italienne sur la Turquie
Combat de Beyrouth 24 février 1912 Liban Victoire italienne sur la Turquie

 

 

 

 

Première Guerre balkanique (1912-1913)

La Première Guerre balkanique qui dura d'octobre 1912 à mai 1913 opposa la Ligue balkanique (la Serbie, la Bulgarie, la Grèce et le Monténégro) à l'Empire ottoman. Les armées des états des Balkans en supériorité numérique furent rapidement victorieuses. À la fin de cette guerre, la quasi-totalité des anciens territoires européens de l'Empire ottoman furent partagés entre les membres de la Ligue balkanique. Malgré ses succès, la Bulgarie fut mécontente de la répartition des gains en Macédoine, ce qui provoqua la début de la Deuxième Guerre balkanique.

Bataille de Kaliakra 21 novembre 1912 Mer Noire Victoire bulgare sur la Turquie
Bataille d'Elli 16 décembre 1912 Mer Égée Victoire grecque sur la Turquie
Bataille de Lemnos 18 janvier 1913 Mer Égée Victoire grecque sur la Turquie

 

 

 

 

 

Première Guerre mondiale (1914-1918)                                    

La Première Guerre mondiale est un conflit militaire qui s'est déroulé dans les faits en Europe de 1914 à 1918 (bien que durant officiellement jusqu'en 1923 pour certains pays, le temps de signer les traités de paix). Considérée comme un des évènements marquants du XXe siècle, cette guerre parfois qualifiée de totale a atteint une échelle et une intensité inconnues jusqu'alors. Elle a mis en jeu plus de soldats, provoqué plus de morts et causé plus de destructions matérielles que toute autre guerre antérieure. Plus de 60 millions de soldats y ont pris part. Pendant cette guerre, environ 9 millions de personnes sont mortes, et environ 20 millions sont blessées. D'autres évènements survenus pendant cette période : le génocide arménien (1915-1916), la première bataille de l'Atlantique (1917), la Révolution russe (1917) et la grippe de 1918 ont augmenté la détresse des populations. Pour toutes ces raisons, cette époque a marqué profondément ceux qui l'ont vécue.

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Combat d'Antivari 16 août 1914 Mer Adriatique Victoire française sur l'Autriche-Hongrie
Combat de l'île d'Odensholm 26 août 1914 golfe de Finlande Victoire russe sur l'Allemagne
Bataille de Helgoland (1914) 28 août 1914 Mer du Nord, Allemagne Victoire britannique sur l'Allemagne
Combat de Penang 28 octobre 1914 détroit de Malacca Victoire allemande sur la France et la Russie
Bataille de Coronel 1er novembre 1914 large du Chili Victoire allemande sur le Royaume-Uni
Combat des îles Cocos 9 novembre 1914 Océan Indien Victoire australienne sur l'Allemagne
Bataille du cap Sarytch 18 novembre 1914 Mer Noire Victoire russe sur l'Allemagne
Bataille des Falklands 8 décembre 1914 Atlantique Sud Victoire britannique sur l'Allemagne
Bataille de Dogger Bank 24 janvier 1915 Mer du Nord Victoire britannique sur l'Allemagne
Bataille de l'île de Gotland 2 juillet 1915 Suède Victoire russe sur l'Allemagne
Bataille de Kefken 5 août 1915 mer Noire Victoire russe sur l'empire ottoman
Bataille du Golfe de Riga 8-19 août 1915 Mer Baltique Victoire russo-britannique sur l'Allemagne
Bataille du Lac Tanganyka 26 décembre 1915 Est africain Victoire britannique sur l'Allemagne
Bataille du Jutland 1er juin 1916 Mer du Nord, large du Danemark Victoire stratégique britannique sur l'Allemagne
Raid du pas de Calais 21 avril 1917 Manche Victoire britannique sur l'Allemagne
Bataille du détroit d'Otrante 15 mai 1917 Adriatique
Bataille du détroit de Muhu 17 octobre 1917 Baltique Victoire allemande sur la Russie
Bataille de Helgoland (1917) 17 novembre 1917 Mer du Nord, Allemagne Victoire britannique sur l'Allemagne
Bataille de l'Atlantique 1917 Atlantique Victoire alliée sur l'Allemagne
Raid sur Zeebrugge 23 avril 1918 Manche, Belgique Bataille indécise entre le Royaume-Uni et l'Allemagne

quelques films sur la première guerre mondiale

http://youtu.be/T4f-Jh5L6Wg     http://dai.ly/xdmqqd     http://dai.ly/xcy5qx           http://dai.ly/xgojnx     

http://dai.ly/xkp6xe            http://dai.ly/x9boc6          http://dai.ly/xcy5cg             http://dai.ly/xj1j63

 

 

 

 

Guerre d'indépendance d'Estonie et guerre civile russe

La guerre civile russe est l'ensemble des événements qui déchirent l'ancien Empire russe durant plus de cinq années, de la fin 1917 à 1923, le gros des combats étant terminé en 1921. Elle se situe dans le prolongement de la révolution russe d'Octobre 1917 ; l'essentiel des campagnes militaires se poursuit jusqu'à la proclamation de la NEP.

Combat d'Alexandrovsk 21 mai 1919 Caspienne Victoire britannique sur la Russie bolchevique
Combat de Krasnaïa Gorka 17 juin 1919 Baltique Victoire britannique sur la Russie bochevique
Bataille de Kronstadt 18 août 1919 Baltique, Russie Victoire britannique sur la Russie bolchevique

 

 

 

 

 

  combats navals   durant    laGuerre d'Espagne (1936-1939)

La guerre d'Espagne (souvent également désignée sous le nom de guerre civile espagnole) est un conflit qui, du 17 juillet 1936 au1eravril 1939, opposa, en Espagne, le camp des républicains, composé de loyalistes à l'égard du Gouvernement légalement établi de la IIe République, et les nationalistes, un groupe de rebelles putschistes orienté à droite mené par le Général Francisco Franco. Cette guerre se termina par la victoire des nationalistes qui établirent une dictature qui dura 36 ans, jusqu'à la transition démocratique qui n'intervint qu'à la suite de la mort de Francisco Franco. Cette guerre fut la conséquence, sur le long terme, des malaises sociaux, économiques, culturels et politiques qui accablaient l'Espagne depuis plusieurs générations. Après la proclamation de la IIe République en 1931, l'exacerbation croissante des tensions entre Espagnols culmina avec l'insurrection durement réprimée des Asturies (1934) et la résurgence de troubles civils et de violences réciproques au printemps 1936, après la victoire électorale du Frente Popular. Préparé de longue date, le soulèvement militaire et civil du camp nationaliste éclata le 18 juillet 1936, mais sa mise en échec partielle déboucha sur une guerre civile imprévue, longue et meurtrière.

Bataille du cap Spartel (1936) 29 septembre 1936 détroit de Gibraltar Victoire nationaliste sur les républicains
Bataille du cap Machichaco 5 mars 1937 Au large de la Biscaye Victoire nationaliste sur la marine de guerre auxiliaire basque
Bataille du cap Cherchell 7 septembre 1937 Au large de Cherchell, Algérie Victoire tactique républicaine sur les nationalistes
Bataille du cap de Palos 5 au 6 mars 1938 Au large de Carthagène, Espagne. Victoire républicaine sur les nationalistes

 

 

 

 

 

 

  batailles navales lors de Seconde Guerre mondiale (1939-1945)

La Seconde Guerre mondiale, ou Deuxième Guerre mondiale, est un conflit armé à l'échelle planétaire qui dura du 1er septembre 1939 au 2 septembre 1945. Ce conflit planétaire opposa schématiquement deux camps  : les Alliés et l’Axe. Il prit fin sur le théâtre d'opérations européen le 8 mai 1945 par la capitulation sans condition du IIIeReich, puis s’acheva définitivement sur le théâtre d'opérations Asie-Pacifique le 2 septembre 1945 par la capitulation sans condition de l'Empire du Japon, dernière nation de l’Axe à connaître la défaite. Provoquée par le règlement insatisfaisant de la Première Guerre mondiale et par les ambitions expansionnistes et hégémoniques des trois principales nations de l’Axe (Allemagne nazie, Italie fasciste et Empire du Japon), elle consista en la convergence, à partir du 3 septembre 1939, d’un ensemble de conflits régionaux respectivement amorcés le 18 juillet 1936 en Espagne (la guerre d'Espagne), le 7 juillet 1937 en Chine (la guerre sino-japonaise), et le 1er septembre 1939 en Pologne (campagne de Pologne), puis par l'entrée en guerre officielle de l'ensemble des grandes puissances de l'époque : France, Royaume-Uni et leurs empires dès le 3 septembre 1939, URSS à partir de l'invasion allemande de juin 1941, États-Unis le 7 décembre 1941 dans un conflit impliquant la majorité des nations du monde sur la quasi-totalité des continents.

bataille au large de Hel

1septembre 1939 au large de Hel mer baltique victoire de l'allemagne sur la Pologne
Bataille du Rio de la Plata 13 octobre 1939 Rio de la Plata, entre l'Uruguay et l'Argentine Victoire britannique sur l'Allemagne
Bataille de l'Atlantique 1939-1945 Atlantique Victoire alliée sur l'Allemagne
1reBataille de Narvik 10 avril 1940 Norvège Victoire allemande sur le Royaume-Uni
2eBataille de Narvik 13 avril 1940 Norvège Victoire britannique sur l'Allemagne
Combat de Kristiansand 24 avril 1940 Norvège Victoire française sur l'Allemagne
Opération Vado 14 juin 1940 Italie Bataille indécise entre la France et l'Italie
Bataille de Punta Stilo 9 juillet 1940
Bataille indécise entre les Australo-Britanniques et l'Italie
Bataille de Mers-el-Kebir 4 juillet 1940 Algérie Les Britanniques détruisent la flotte française
Bataille du cap Spada 19 juillet 1940 large de la Crète Victoire australo-britannique sur l'Italie
Bataille de Dakar 23-25 septembre 1940 Sénégal Victoire vichyste sur les Anglo-Gaullistes
Combat du cap Passaro 12 octobre 1940 large de la Sicile Victoire britannique sur l'Italie
Combat de Libreville 9 novembre 1940 Gabon Victoire des Forces navales françaises libres sur la marine de Vichy
Bataille de Tarente 11-12 novembre 1940 Italie Victoire britannique sur l'Italie
Bataille du cap Teulada 27 au 28 novembre 1940 large de Malte Victoire britannique sur l'Italie
Bataille de Koh Chang 17 janvier 1941 Golfe de Siam Victoire française sur le Siam
Bombardement de Gênes (1941) 9 février 1941 Italie Victoire britannique sur l'Italie
Raid de la baie de La Sude 26 mars 1941 Baie de La Sude, Crète Victoire italienne sur le Royaume-Uni
Bataille du cap Matapan 28 au 29 mars 1941 Golfe de Laconie, Grèce Victoire britannique sur l'Italie
Bataille des îles Kerkennah 15 avril 1941 Tunisie Victoire britannique sur l'Italie
Bataille du détroit du Danemark 24 mai 1941
Victoire allemande sur le Royaume-Uni
Bataille de Pearl Harbor 7 décembre 1941 Hawaii Victoire japonaise sur les États-Unis
Bataille entre le Sydney et le Kormoran 19 novembre 1941 large de l'Australie destruction mutuelle d'un navire allemand et d'un navire australien
Bataille de la mer de Chine méridionale 10 décembre 1941 Mer de Chine Victoire japonaise sur le Royaume-Uni
Bataille du cap Bon 13 décembre 1941 Tunisie Victoire britannique sur l'Italie
1reBataille de Syrte 17 décembre 1941 Golfe de Syrte Bataille indécise entre le Royaume-Uni et l'Italie
Bataille du Saint-Laurent 1942-1945 Golfe du Saint-Laurent, Canada Victoire allié sur l'Allemagne
Bataille du détroit de Makassar 24 janvier 1942 Balikpapan, Bornéo Victoire américaine sur le Japon
Bataille de la mer de Java 27 février 1942 Mer de Java Victoire japonaise sur une flotte néerlandaise, britannique, américaine et australienne
2eBataille de Syrte 22 mars 1942 Golfe de Syrte Bataille indécise entre le Royaume-Uni et l'Italie
Opération Chariot 27 mars 1942 Saint Nazaire, France Victoire britannique sur l'Allemagne
Bataille de Diego-Suarez 5-7 mai 1942 Madagascar Victoire britannique sur Vichy
Bataille de la mer de Corail 7 et 8 mai 1942 Mer de Corail Victoire américano-australienne sur le Japon
Bataille de Midway 4 juin 1942 large des îles Midway Victoire américaine sur le Japon
Bataille de l'île de Savo 9 août 1942 Île de Savo, îles Salomon Victoire japonaise sur les États-Unis
Opération Pedestal 10 au 15 août 1942 Méditerranée Victoire tactique et défaite stratégique germano-italienne sur le Royaume-Uni
Bataille des Salomon orientales 24 au 25 août 1942 Île de Santa Isabel, îles Salomon Victoire américaine sur le Japon
Bataille du cap Espérance 11 au 12 octobre 1942 Nord de Guadalcanal, îles Salomon Victoire américaine sur le Japon
Bataille des îles Santa Cruz 25 au 27 octobre 1942 Îles Santa Cruz, Îles Salomon Victoire japonaise sur les États-Unis, l'Australie et la Nouvelle-Zélande
Bataille de Casablanca 8 au 10 novembre 1942 Maroc Victoire américaine sur Vichy
Bataille navale de Guadalcanal 13 au 15 novembre 1942 Guadalcanal, îles Salomon Victoire des États-Unis, de l'Australie et de la Nouvelle-Zélande sur le Japon
Bataille de Tassafaronga 30 novembre 1942 Tassafaronga, Guadalcanal Victoire du Japon sur les États-Unis
Bataille de la mer de Barents 31 décembre 1942
Victoire du Royaume-Uni sur l'Allemagne
Bataille de l'île de Rennell 29-30 janvier 1943 Îles Salomon Victoire du Japon sur les États-Unis

et l'Australie

Bataille de la mer de Bismarck 2 au 4 mars 1943 Large de Lae, Nouvelle-Guinée Victoire américano-australienne sur le Japon
Bataille du détroit de Blackett 5-6 mars 1943 Îles Salomon Victoire américaine sur le Japon
Bataille des îles Komandorski 26 mars 1943 Îles Aléoutiennes Victoire des États-Unis sur le Japon
Bataille du golfe de Kula 5-6 juillet 1943 Pacifique Bataille indécise entre le Japon et les États-Unis
Bataille de Kolombangara 12-13 juillet 1943 Îles Salomon Victoire du Japon sur les États-Unis
Bataille du golfe de Vella 6-7 août 1943 Îles Salomon Victoire américaine sur le Japon
Bataille d'Horaniu 17-18 août 1943 Îles Salomon Victoire tactique du Japon sur les États-Unis
Bataille navale de Vella Lavella 7 octobre 1943 Îles Salomon

Victoire du Japon sur les États-Unis

 

Bataille de la baie de l'Impératrice Augusta nuit du 1erau 2 novembre 1943 Îles Salomon, près de Bougainville Victoire américaine sur le Japon
Bataille du cap Saint-George 26 novembre 1943 Pacifique Victoire américaine sur le Japon
Bataille du cap Nord 26 décembre 1943 Arctique, large de la Norvège Victoire des Anglo-Norvégiens sur l'Allemagne
Opération Hailstone 17 février 1944 Chuuk, Micronésie Victoire américaine sur le Japon
Bataille de la mer des Philippines 19 au 20 juin 1944 Mer des Philippines Victoire américaine sur le Japon
Bataille du golfe de Leyte 23 au 27 octobre 1944 Philippines Victoire américaine sur le Japon
Opération Ten-Go 7 avril 1945 Japon, entre Kyushu et les îles Ryukyu Victoire américaine sur le Japon

quelques films documentaires  maritimes sur la seconde guerre mondiale (il y en a des centaines)

http://youtu.be/r_wR-LKJ5OQ       http://youtu.be/GDhOm_fG5_I       http://youtu.be/WIEh9GAsFxA         http://youtu.be/oai40MaDk-Q

http://youtu.be/8pKBI8tGr7A           http://youtu.be/w2O_vPxTrc8      http://youtu.be/2PYsuqVV77s           http://youtu.be/kNb1bpW36XE

http://youtu.be/A54nykFlUWE         http://youtu.be/pgqJ-O_UkE8       http://youtu.be/Sec7HHToi6g            http://youtu.be/jMoaBefiUio

http://dai.ly/xjheab                            http://youtu.be/LC8Vs890Tfg        http://dai.ly/xbllw3                             http://dai.ly/xbllev

http://dai.ly/xcy32n                            http://dai.ly/xcy2qz                       http://dai.ly/xcxzol                               http://dai.ly/xphfgx                      

http://dai.ly/xhwzqw                           http://dai.ly/xjheab                        http://users.swing.be/batnav/           

http://www.vodeo.tv/documentaire/les-grandes-batailles-navales-de-la-2nde-guerre-mondiale

 

                                           

 

 

 

 

 

Guerre péruano-équatorienne (1941)
Combat de Jambeli 25 juillet 1941 canal de Jambeli Victoire équatorienne sur le Pérou

 

 

 

 

 

Guerre d'indépendance indonésienne (1945-1949)

La révolution nationale indonésienne, ou guerre d'indépendance indonésienne, est un conflit armé et une lutte diplomatique entre l'Indonésie et les Pays-Bas, ainsi qu'une révolution sociale. Elle s'est déroulée de 1945 à 1949, entre la déclaration d'indépendance de l'Indonésie et la reconnaissance de l'Indonésie en tant qu'État indépendant par les Pays-Bas, 27 décembre 1949. Les Indonésiens appellent ces quatre ans de conflit armé « Revolusi ».Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les Pays-Bas voulurent récupérer leur ancienne colonie, qu'ils avaient dû abandonner lors de l'invasion par les Japonais en 1942. Les Néerlandais parvinrent à contrôler les grandes villes, mais pas les zones rurales. Le conflit ruina petit à petit l'économie néerlandaise.Le conflit prit fin avec le transfert formel, le 27 décembre 1949, de la souveraineté sur le territoire des Indes néerlandaises du royaume des Pays-Bas à une République des États-Unis d'Indonésie, créée le 14 décembre 1949. À la suite de la révolution, le système de castes auparavant en vigueur perdit de l'importance, réduisant le pouvoir des dirigeants locaux (les râjas).

Bataille de la baie de Cirebon 5 janvier 1947 Indonésie Victoire néerlandaise sur l'Indonésie

 

 

 

 

 

Guerre d'indépendance d'Israël (1948-1949)

Le Conflit judéo-arabe de 1947-1949, s'est déroulé du 30 novembre 1947 au milieu de l'année 19491 autour de la question du devenir politique du territoire de la Palestine mandataire à l'expiration du mandat britannique, c'est-à-dire surtout du devenir de ses deux principaux groupes d'habitants : la communauté juive et la communauté arabe, de religion musulmane ou chrétienne.Les historiens divisent ce conflit en deux phases avant le 14 mai 1948, alors que la Palestine est toujours sous mandat britannique, c'est une période de guerre civile intercommunautaire, marquée par l'affrontement des milices juives d'une part, des irréguliers palestiniens soutenus par des volontaires arabes d'autre part à partir du 15 mai, date de la fin du mandat, de la partition de la Palestine et de la fondation d'Israël, commence la première guerre israélo-arabe, durant laquelle la Ligue arabe, opposée à la partition, intervient militairement suite à la débâcle des Arabes palestiniens, par l'envoi des corps expéditionnaires égyptien, syrien, irakien et transjordanien.

Combat au large d'Ashdod 4 juin 1948 Israël Victoire israélienne sur l'Égypte
Bataille d'El-Magdel 22 octobre 1948 Israël Victoire israélienne sur l'Égypte

 

 

 

 

Guerre de CoréeLa guerre de Corée

a eu lieu de 1950 à 1953 entre les forces de la Corée du Nord communiste, soutenues par la République populaire de Chine et l'Union soviétique, et celles de la Corée du Sud capitaliste, soutenues par les États-Unis, les autres puissances occidentales et les Nations unies.

Combat au large de Pusan 25 juin 1950 Corée Victoire sud-coréenne sur la Corée du Nord
Bataille au large de Chumunjim 2 juillet 1950 Corée Victoire anglo-américaine sur la Corée du Nord

 

 

 

 

Expédition de Suez et campagne du Sinaï (1956)

Combat de la frégate Damietta 31 octobre 1956 Mer Rouge Victoire britannique sur l'Égypte
Combat du destroyer Ibrahim el-Awal 1ernovembre 1956 au large côtes égyptiennes Victoire franco-israélienne sur l'Égypte
Combat de l'Al-Nasser et du Tarik 1ernovembre 1956 au large d’Haïfa et de Gaza Combat indécis entre la France et l'Égypte
Bataille de Brullus 4 novembre 1956 au large d'Alexandrie

Victoire britannique sur l'Égypte

 

 

 

 

 

Guerre du Viêt Nam (1959-1975)

La guerre du Viêt Nam (également appelée deuxième guerre d'Indochine) est une guerre qui a opposé de 1954 à 1975, d'une part la République démocratique du Viêt Nam (ou Nord-Viêt Nam) avec son armée populaire vietnamienne — soutenue matériellement par le bloc de l'Est et la Chine — et le Front national de libération du Sud Viêt Nam (ou Viet Cong), et d'autre part, la République du Viêt Nam (ou Sud-Viêt Nam), militairement soutenue par l'armée des États-Unis appuyée par plusieurs alliés (Australie, Corée du Sud, Thaïlande, Philippines). La guerre civile laotienne et la guerre civile cambodgienne sont des conflits annexes s'étant déroulés en parallèle, et sur lesquels la guerre du Viêt Nam a eu un impact décisif.

Incidents du golfe du Tonkin 2-4 août 1964 golfe du Tonkin Victoire américaine sur la République démocratique du Viêt Nam
Bataille de Dong Hoi 19 avril 1972 golfe du Tonkin

Victoire américaine sur la République démocratique du Viêt Nam

 

 

 

 

 

 

 

Conflit de Goa, opération Vijay, (1961)

Invasion de Goa (surnommé Opération Vijay par l'Inde) est le nom donnée à l'offensive lancée en 1961 par l'armée indienne sur les restes de l'empire colonial portugais en Inde et qui a conduit à la conquête du territoire de Goa, de Damao, de Diu et des îles Anjidiv.

Combat de Mormugão 18 décembre 1961 au large de Mormugão, inde Victoire indienne sur le Portugal

 

 

 

 

 

Conflit néerlando-indonésien (1962)
Bataille de la mer d'Arafura 15 janvier 1962 au large de la Nouvelle-Guinée occidentale Victoire néerlandaise sur l'Indonésie

 

 

 

 

 

Guerre des Six Jours (1967)

La guerre des Six Jours est la guerre que mena, du lundi 5 au samedi 10 juin 1967, Israël face à l'Égypte, à la Jordanie et à la Syrie.

Combat du détroit de Tiran 6 juin 1967 Mer Rouge Victoire israélienne sur l'Égypte

 

 

 

 

 

Guerre d'attrition (1967-1970)
Destruction du destroyer Eilat 21 octobre 1967 large de Port-Saïd Victoire égyptienne sur Israël

 

 

 

 

Guerre indo-pakistanaise (1971)
Opération Trident (1971) 3 décembre 1971 Karachi Victoire indienne sur le Pakistan
Torpillage du Khukri 8 décembre 1971 large de Diu Victoire pakistanaise sur l'Inde
Opération Python (1971) nuit du 8 au 9 décembre 1971 Karachi Victoire indienne sur le Pakistan

 

 

 

 

 

Guerre du Kippour (1973)

La guerre du Kippour (en hébreu : מלחמת יום הכיפורים), aussi appelée guerre du Ramadan dans le monde arabe ou encore guerre d'Octobre (en arabe حرب تشرين) ou guerre israélo-arabe de 1973 opposa, du 6 octobre au 24 octobre 1973, Israël à une coalition menée par l'Égypte et la Syrie.

Bataille de Lattaquié 7 octobre 1973 Syrie Victoire israélienne sur la Syrie
Bataille de Damiette (1973) 9 octobre 1973 Égypte Victoire israélienne sur l'Égypte

 

 

 

 

 

Conflit des Paracels (1974)
Bataille de Hoàng Sa 17-19 novembre 1974 Îles Paracel Victoire chinoise sur la république du Viêt Nam

 

 

 

 

 

Guerre Iran-Irak

La guerre Iran-Irak, connue en Iran sous le nom de Guerre imposée (en persan : جنگ تحمیلی, Jang-e-tahmili) ou Défense sacrée (en persan : دفاع مقدس, , Defā'e moghaddas), en Irak sous le nom de Qādisiyyah de Saddam (en arabe : قادسيّة صدّام) est une guerre qui a opposé l'Iran à l'Irak entre septembre 1980 et août 1988. Elle a également été appelée guerre du Golfe persique jusqu'à la deuxième guerre du Golfe entre l'Irak et le Koweït en 1990-1991, puis a pris le nom de première guerre du Golfe. Elle a fait entre 500 000 et 1 200 000 victimes.

Bataille d'Al-Faw ou Opération Morvarid 28-29 novembre 1980 Golfe Persique Victoire iranienne sur l'Irak

 

 

 

 

Guerre des Malouines (1982)

La guerre des Malouines ou guerre de l'Atlantique Sud (Falklands War en anglais, Guerra de las Malvinas en espagnol) est un conflit qui a opposé l'Argentine au Royaume-Uni dans les îles Malouines, Géorgie du Sud et Sandwich du Sud. Se déroulant du 2 avril, date du débarquement argentin sur ces différentes îles, au 14 juin 1982, date du cessez-le-feu, le conflit se conclut sur une victoire britannique qui permit au Royaume-Uni d'affirmer sa souveraineté sur ces territoires.Causé par la volonté de la dictature argentine d'obtenir militairement une solution favorable à ses intérêts dans le différend qui l'opposait au Royaume-Uni quant à la souveraineté de ces archipels (placés par les Nations unies sur la liste des territoires contestés), ce conflit s'inscrit dans la continuité de nombreuses controverses qui commencèrent à la découverte de ces îles. En effet, elles furent occupées successivement par l'Espagne, la France puis le Royaume-Uni malgré les revendications argentines pour la reconnaissance de ces territoires comme faisant partie de la province de Terre de Feu, Antarctique et Îles de l'Atlantique Sud.

   falklands

Torpillage du Général Belgrano 2 mai 1982 Atlantique sud Victoire britannique sur l'Argentine
Bataille de La baie de San Carlos 22 au 27 mai 1982 Malouines Victoire britannique sur l'Argentine

 

 

 

 

Incidents américano-libyens (1986)
Combats du golfe de Syrte 24-25 mars 1986 Méditerranée Victoire américaine sur la Libye

 

 

 

 

 

Conflit des îles Spratley (1988)
Combat des îles Đá Gạc Ma 4 mars 1988 Îles Spratley Victoire chinoise sur le Viêt Nam

 

 

 

 

 

Incidents américano-iraniens dans le golfe persique (1988)
Bataille des plates-formes pétrolières Sassan et Sirri 18 avril 1988 Golfe Persique Victoire américaine sur l'Iran

 

 

 

 

 

Incidents entre les deux Corée
Première bataille de Yeonpyeong 15 juin 1999 Mer Jaune Victoire de la Corée du Sud sur la Corée du Nord

 

 

 

 

   Batailles navales du .  XXIe siècle.

Bataille Date(s) Lieu Résumé
Guerre civile du Sri Lanka
Bataille au large de Mullaitivu-Chalai 16 avril 2001 Sri Lanka Bataille indécise entre le Sri Lanka et la marine du LTTE
Bataille au large de Mullaitivu 20 avril 2001 Sri Lanka Victoire sri lankaise sur la marine du LTTE
Combat de l'île de Mannar 25 mars 2006 Sri Lanka Victoire de la marine du LTTE sur le Sri Lanka
Bataille au large de Jaffna (2006) 11 mai 2006 Sri Lanka Bataille indécise entre le Sri Lanka et la marine du LTTE
Bataille de Pesalai-Thalaimannar 17 juin 2006 Sri Lanka Bataille indécise entre le Sri Lanka et la marine du LTTE
Bataille du lagon de Kalpitya 28 juin 2006 Sri Lanka Victoire de la marine du LTTE sur le Sri Lanka
Bataille au large de Pulmoddai 24-25 septembre 2006 Sri Lanka Victoire sri lankaise sur la marine du LTTE
Combat de Colombo 27 janvier 2007 devant Colombo, Sri Lanka Victoire sri lankaise sur la marine du LTTE
Bataille au large de Jaffna (2007) 26 décembre 2007 Sri Lanka Victoire sri lankaise sur la marine du LTTE
Bataille de Kallarawa 25 mars 2008 au large de Kallarawa, Sri Lanka Victoire sri lankaise sur la marine du LTTE
Bataille de Point Pedro 28 décembre 2008 au large de Point Pedro, Sri Lanka Victoire sri lankaise sur la marine du LTTE
Incidents entre le Japon et la Corée du Nord
Combat d'Amami-Ōshima 22 décembre 2001 île d'Amami-Ōshima, Japon Victoire japonaise sur la Corée du Nord
Incidents entre les deux Corée
Seconde bataille de Yeonpyeong 29 juin 2002 Corée Bataille indécise entre la Corée du Nord et la Corée du Sud
Anarchie somalienne
Combat au large de la Somalie en 2006 18 mars 2006 Somalie Victoire américaine sur des pirates somaliens
Conflit israélo-libanais de 2006
Attaque de la corvette Hanit 14 juillet 2006 Large de Beyrouth Victoire du Hezbollah sur Israël
Guerre en Ossétie du Sud (2008)
Bataille des côtes d'Abkhazie 10 août 2008 Mer Noire Victoire russe sur la Géorgie

 

 

QUELQUES LIENS INTERNET                           Bon surf..revenez nous vite.....

http://medieval.mrugala.net/Guerre/La%20Guerre%20Navale.htm  guerre navale

http://www.wmaker.net/lamoriciere/Les-batailles-navales-de-1744-a-1813_a42.html    liste de batailles navales

 

https://sites.google.com/site/navigationdanslantiquite/quelques-batailles-navales-

dans-l-antiquite guerres de l'antiquité.

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110737672.html Massalia

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chhesapeake

http://fr.wikipedia.org/wiki/Combat_naval_%C3%A0_Cherbourg_%281864%29  l' ALABAMA

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http://www.museedelaguerre.ca/cwm/exhibitions/guerre/sea-battles-f.aspx musée canadien

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http://users.belgacom.net/bn061744/antiquite/antguerrenavale.htm  guerre navale antique

http://www.cosmovisions.com/civRomeMarine.htm  romains

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                         2 ém partie de cette page

     Les  récits  détaillé  des batailles navales

La bataille du delta du Nil,

qui a eu lieu au début du XIIe siècle av. J.-C., au début du règne de Ramsès III est la deuxième bataille navale de l'histoire connue à ce jour.

Dans les premières années de son règne, Ramsès III dut faire face à une invasion de peuples indo-Européens connus sous le nom générique de « Peuples de la mer », comprenant des Péleset, des Tjekker, des Sicules, des Dananéens, des Shardanes et des Ouashasha.

Le mouvement des Peuples de la mer avait atteint les plaines de l'Amourrou, au nord de la région phénicienne. Voyageant par bateaux ou par terre, hommes, femmes et enfants des tribus se déplaçaient avec tous leurs biens, transportés dans de lourds chariots. Après un long périple en provenance du nord, ils s'approchaient dangereusement de la ligne de défense organisée par le pharaon, à la hauteur des villes phéniciennes

Pour Ramsès III, l'heure était critique, d'autant plus qu'il fallait arrêter le mouvement des étrangers à la fois sur terre et sur mer. Suivant la situation de près, il mobilisa toutes les forces disponibles, sans négliger le maximum d'embarcations pouvant servir à transporter des soldats. Il semble bien que le mouvement terrestre des Peuples de la mer franchit la ligne de défense en Palestine et c'est plus au sud que les troupes pharaoniques arrêtèrent les étrangers.Si nous ne connaissons pratiquement rien de la victoire terrestre de RamsèsIII, nous en savons davantage sur la tactique utilisée pour sa fameuse bataille navale.

En fait, Pharaon pouvait compter sur une donnée technique précise : les navires des Peuples de la mer n'utilisaient que la voile pour se déplacer. Leur invasion par le delta, empruntant l'un des bras du Nil, s'avérait donc une opération à haut risque puisque leurs navires étaient peu manœuvrables, surtout que ceux des Égyptiens étaient en mesure de se déplacer à volonté, grâce à leur équipe de rameurs.

La bataille eut lieu quelque part au nord de la capitale Pi-Ramsès, sur le bras pélusiaque du Nil. Si l'on suit les détails gravés sur les murs du temple de Médinet Habou, il est clair que les combats furent très acharnés.

Sur l'eau, à la manière des Romains, des fantassins égyptiens s'en prennent à l'ennemi à partir du pont de leurs navires. Utilisant leur épée, leurs javelots et leurs arcs, ils déciment l'adversaire. Graduellement, les bateaux Péleset et autres sont repoussés vers les rives, où les attendent des archers qui font pleuvoir sur eux leurs flèches meurtrières. La victoire égyptienne est impressionnante et illustre le génie militaire de Ramsès III, du moins sur le plan défensif.

 

Les Égyptiens de l'Antiquité appelaient Peuples de la mer (ou Peuples du Nord) des groupes de différents peuples venus attaquer sans succès à au moins deux reprises la région du delta, sous les règnes de Mérenptah et de Ramsès III, à la fin du XIIIe siècle av. J.-C. et au début du XIIe siècle av. J.-C., à la fin de l'Âge du bronze récent (période du Nouvel Empire égyptien).

On comptait parmi eux les Lukkas (Lyciens), Peleset (Philistins), Shardanes et Shekelesh (Sicules), entre autres. Certains de ces mêmes peuples sont présents dans les textes provenant de régions plus au nord, sur les côtes d'Anatolie méridionale et du Levant, où ils mettent à mal les royaumes dominés par les Hittites et prennent part à leur chute. Certains d'entre eux s'installent ensuite au Proche-Orient, les plus importants étant les Philistins.

Il s'agit donc apparemment de mouvements migratoires d'ampleur auxquels peuvent sans doute être attribuées les nombreuses destructions observées sur plusieurs sites côtiers de Méditerranée orientale à cette période. Ce phénomène prend place dans une dynamique conduisant à l'effondrement des royaumes dominant le Moyen-Orient et l'est méditerranéen à la fin de l'Âge du bronze récent, dans lequel il semble avoir eu une importance capitale. En raison d'une documentation textuelle peu abondante et souvent difficile à interpréter, ses modalités et ses causes restent encore très mal comprises : l'origine des Peuples de la mer et les causes de leurs déplacements sont floues, et leur existence en tant qu'entité collective ne semble pas avoir été durable.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La bataille d'Alalia ou bataille de la mer de Sardaigne eut lieu vers 540-535 av. J.-C.

étrusques

au large de la Corse (probablement vers l'actuelle Bonifacio). Une alliance composée d'Étrusques et de Carthaginois obligea les Phocéens à abandonner leurs colonies corses.

Cette bataille, qui sert encore aujourd'hui de repère chronologique, s'insère en fait dans une plus large série de conflits impliquant alors Étrusques, Carthaginois et Grecs pour la délimitation des domaines d'influence en Méditerranée occidentale.

 

Cette mer était initialement dominée par les Phéniciens et les Étrusques.

Entre ces deux peuples existaient différents accords permettant de tenir commerce malgré divers raids de piraterie Étrusques et Phéniciens puis Carthaginois installèrent ainsi des colonies en Corse, Sardaigne et Espagne pour les premiers, en Sicile, en Afrique, en Sardaigne et en Espagne pour les seconds.

En même temps, ils pratiquaient le commerce le long des côtes (par exemple, des céramiques étrusques datant de la première moitié du VIe siècle av. J.-C. ont été retrouvées en Provence sur le site dit des Tamaris . L'arrivée des Grecs, à partir de 750 av. J.-C., et le début de la colonisation bouleversa le statu quo. L'implantation simultanée de plusieurs colonies grecques issues cependant de différentes métropoles inquiéta les Étrusques qui ne purent les repousser.Jusque vers 650 av. J.-C., les Phéniciens ne résistèrent pas à cette implantation. Cela changea quand les Grec s atteignirent l'Espagne. Carthage assura l'essentiel de la résistance et commença à unifier les cités phéniciennes sous sa direction (ce qui fut terminé vers 540 av. J.-C.).

Carthage devint ainsi l'une des principales puissances méditerranéennes occidentales.Vers la même période, la prise de Phocée par les Perses (546 av. J.-C.) entraîna la fuite de nombre de ses habitants vers ses colonies méditerranéennes. Ce soudain élan transforma alors ces colonies en importants centres commerciaux. De plus, les Phocéens s'adonnaient à la piraterie. Enfin, la fondation d'Alalia (en 565 av. J.-C.) puis son accueil de réfugiés transforma cette cité en potentiel centre commercial d'importance qui pouvait exercer une menace éventuelle sur les colonies étrusques voire carthaginoises (situés en Corse, en Sardaigne et en Sicile où Carthage affronte Syracuse)Le prétexte de la guerre fut, selon Hérodote, qui a laissé le principal témoignage de cette bataille - - la piraterie dont étaient responsables les Phocéens d'Alalia. Cependant, le conflit semble également s'insérer dans une dynamique plus large où les cités, étrusques ou grecques, et les Carthaginois ont vu leur domaine évoluer sans cesse et les affrontements entre puissances commerciales rivales être assez fréquent

Le récit classique d'Hérodote pose problème en cela que de nombreux chercheurs y voient un récit respectant les canons grecs de la tragédie : premier acte « l'installation initiale », deuxième acte « l'arrivée », troisième acte « la réaction » étrusco-carthaginoise, quatrième acte « la lapidation » et cinquième acte « la fondation de Vélia ».

La bataille fait état d'une flotte de 60 navires phocéens (certains non encore pontés) qui attaquèrent 120 navires alliés et les repoussèrent tout en subissant de lourdes pertes (environ 40 navires et de nombreux prisonniers) au large de la côte orientale corse.Le site de la bataille est aussi sujet à discussion (Hérodote parle de mer sardonienne) et certains ont proposé le large de la ville étrusque de Caere. Cela permettrait d'expliquer le grand nombre de prisonniers faits par les Étrusques (et lapidés ensuite dans cette ville.Enfin, il semble aussi que les différents camps aient subi des fortunes très diverses.

Les Phocéens de Massalia, selon des remerciements faits à Delphes pour la victoire, et les Étrusques y auraient trouvé de nombreux bénéfices (pillages, butins, prisonniers) alors que les Phocéens d'Alalia et les Carthaginois y auraient subi de lourdes pertes (il est dit que Carthage captura moins de navires que les ÉtrusquesFace aux pertes subies, les Phocéens durent se replier et abandonner Alalia (une partie des réfugiés partit fonder Élée (ou Vélia) en Italie du Sud). Les Étrusques conquirent la partie orientale de la Corse Les fouilles archéologiques ou les recherches historiques ont montré une réalité plus contrastée. L'archéologie a, en effet, démontré le maintien d'une présence grecque à Alalia jusqu'à la prise de possession par Rome en 259, et une courte occupation punique d'une dizaine d'années à l'extrême fin de la période. Cette situation a existé en dépit de la domination étrusque Il est probable que la cité soit devenue un centre très métissé après la bataille

La défaite phocéenne doit cependant être relativisée car les Phocéens ont prospéré en Méditerranée occidentale pendant les années suivanteshttp://partegue.pagesperso-orange.fr/partegue2/archeologie2.html     http://kyrnet.online.fr/aleria.htm     http://dai.ly/x13o4rp

https://docs.google.com/document/d/1XJ79vpiLVRXe6baEPXNMbtBhz8RxuLSx46K7NKglZF0/edit?hl=fr     http://youtu.be/VtiHl7xp4RM

En Italie, les Grecs se heurtent aux Étrusques. En Corse, les Étrusques sont vainqueurs à la bataille d'Alalia (535 avant J.-C.), mais devront partir de l'île. L'énergie de leurs adversaires s'affaiblit : en 524 avant J.-C., Aristodème de Cumes remporte une victoire et en 474, dans les eaux de Cumes, la flotte étrusque est détruite.

La bataille d'Alalia s'insère dans la série de conflits impliquant Étrusques, Carthaginois et Grecs pour la délimitation des domaines d'influence en Méditerranée occidentale. Étrusques et Phéniciens puis Carthaginois avaient installé des colonies en Corse, Sardaigne et Espagne pour les premiers, en Sicile, en Afrique, en Sardaigne et en Espagne pour les seconds et pratiqué le commerce le long des côtes (par exemple, des céramiques étrusques datant de la première moitié du VIe siècle ont été retrouvées en Provence sur le site dit des Tamaris). L'arrivée des Grecs, à partir de 750 av. J.-C., et le début de la colonisation avait bouleversé le statu quo. L'implantation simultanée de plusieurs colonies issues de différentes métropoles grecques inquiéta les Étrusques, mais ils ne purent les repousser. Jusque vers 650 av. J.-C., les Phéniciens ne s'opposèrent pas à cette implantation mais leur attitude changea quand les Phocéens atteignirent l'Espagne. Dès ce moment, Carthage assura l'essentiel de la résistance et commença à unifier les cités phéniciennes sous sa direction (ce qui fut achevé vers 540 av. J.-C.) et devint ainsi l'une des principales puissances méditerranéennes occidentales.

Une nouvelle vague de Phocéens étant arrivée après 546 av. J.-C. à Alalia, cela accrut son potentiel de centre commercial d'importance qui pouvait exercer une menace éventuelle sur les colonies étrusques voire carthaginoises. La piraterie pratiquée par les Phocéens fut, d'après Hérodote, le prétexte qui déclencha une réaction de Carthage. Celle-ci s'allia pour la circonstance aux Étrusques pour affronter les Phocéens lors d'une bataille navale au large d'Alalia, vers -540

Les Phocéens de Massalia armèrent 40 navires qui vinrent renforcer ceux d'Alalia et livrèrent bataille à la flotte carthagino-étrusque. Ils furent défaits et Alalia passa aux Carthaginois. Cependant, les Massaliotes se sentirent vainqueurs en ce qu'ils se virent reconnaitre le contrôle de la côte ligure de l'Est avec des places fortes comme Olbia (Hyères) ou des comptoirs comme Antipolis (Antibes), jusqu'à l'ouest avec Emporion. Ils bâtirent le Trésor des Marseillais à Delphes pour célébrer cette victoire. Les conflits de Massalia avec les Carthaginois vont durer tout au long du Ve siècle. Ils consolident l'alliance de Marseille avec Rome contre l'ennemi commun.

(Au cours de ce siècle, Marseille connut une grande prospérité grâce à la paix en Méditerranée Occidentale due à la défaite carthaginoise à Himère en Sicile en 480 avant J.-C., suivie peu après par la déroute qu'infligea en -474 Hiéron de Syracuse aux Étrusques au large de Cumes. Cette défaite sonna le glas du dynamisme des cités étrusques méridionales. Les routes commerciales au large de la Campanie passèrent sous le contrôle de Syracuse. Pendant près de soixante-dix ans les navires massaliotes purent sillonner tranquillement la mer tyrrhénienne avant que le conflit reprenne à la fin du siècle entraînant la région dans un conflit qui devait durer un demi-siècle dans toute la Grande Grèce.)

En 535 av JC, la coalition etrusco-carthaginoise gagnent la bataille d'Alalia contre les Phocéens et s'installe en Corse.
En
453 av JC, les Syracusains fondèrent Porto Vecchio.Autour de 271 av JC, les Carthaginois renforcèrent leur position en Corse tout en réalisant la conquête de la Sicile (276). En 535 av JC, la coalition etrusco-carthaginoise gagnent la bataille d'Alalia contre les Phocéens et s'installe en Corse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                  LES GUERRES  MEDIQUES.

La bataille de Ladé ou Ladè est une bataille navale qui se déroula en 494 av. J.-C.

durant la révolte de l'Ionie entre les cités ioniennes révoltées et l'Empire perse de Darius Ier. Elle se solda par une victoire décisive des Perses qui mit fin à la révolte.Contrairement à d'autres épisodes des guerres médiques ou de la révolte de l'Ionie, le seul récit antique de la bataille de Ladé qui nous soit parvenu est celui d'Hérodote dans son Enquête ou Histoires datées de 445 av. J.-C.. Hérodote est un Grec ionien né pendant la seconde guerre médique à Halicarnasse, cité située en Asie mineure, à la croisée des mondes helléniques et perse. Cette origine ainsi que ses nombreux voyages dans l'empire achéménide et en Méditerranée expliquent sa bonne connaissance des deux belligérants L'Ionie est constituée de douze cités grecques fondées depuis au moins le VIIIe siècle avant l'ère chrétienne : Milet, Éphèse, Phocée, Clazomènes, Colophon, Priène, Téos, Chios, Samos, Érythrée, Myonte et Lébédos. Il faut y ajouter les cités de l'Éolide, région située au nord-ouest de l'Ionie, dont celle de Smyrne. Autonomes, elles sont toutes soumises au pouvoir perse. Milet dispose d'un statut à part : son traité d'amitié conclu avec Cyrus avant la conquête de la région lui assure une relative indépendance. C'est pourtant Milet qui se trouve à l'origine du soulèvement de 499.Ces cités sont unies au sein de la Ligue ionienne, une alliance forgée au VIIe siècle av. J.-C. qui ne joue plus de rôle militaire depuis la conquête de Cyrus mais qui conserve un rôle religieux, culturel et politique à travers une amphictyonie chargée du culte de Poséidon Helikonios au sanctuaire du Panionion, au cap Mycale. Cette institution facilite les échanges nécessaires à une révolte commune.En 499, Aristagoras, alors tyran de Milet, organise une expédition commune avec le satrape de Lydie Artapherne dans le but de conquérir Naxos. Cette expédition est un grave échec et Aristagoras, sentant sa position menacée, incite l'Ionie tout entière à se révolter. Cette révolte contre les Perses se double d'une révolte contre les tyrans dirigeant les cités et clients de Darius Artapherne est le frère du grand roi Darius Ier. Il dirige l'une des vingt satrapies de l'empire depuis 510 mais dispose également d'une autorité étendue à « tous les pays maritimes d'Asie » donc les cités côtières et les îles d'Asie mineure.En 498, les Ioniens passent à l'offensive, pillent et incendient les faubourgs de Sardes avant d'être vaincus près d'Éphèse. Mais la révolte s'étend aux autres cités grecques de l'Asie mineure et de la mer Égée, à la Carie et à Chypre et trois ans de guerre acharnée s'ensuivent, sans résultats décisifs. La mort d'Aristagoras au combat n'a pas de conséquences sur la poursuite de la révolte.

Le siège de Milet Au début 494, la guerre entre dans sa sixième année. Les Perses concentrent leurs forces terrestres et navales sur Milet, épicentre de la révolte. La confédération ionienne se réunit au Panonium pour envisager de l'aide à apporter aux assiégés. Il est décidé de ne pas débarquer de troupes mais de réunir tous les navires disponibles afin de briser le blocus maritime et de rendre ainsi le siège inutile.

Composition des flottes et tactiques

La trière

ne trière grecque.

Le navire le plus utilisé par les deux camps est la trière. Cette galère de combat antique tire son nom de ses trois rangs de rameurs, ses dimensions moyennes étaient de 36 mètres de long, 5 mètres de large, 2 2 mètres au-dessus de l'eau et un tirant d'eau de moins d'un mètre12,13. Pourvu d'une voile unique, elle est avant tout propulsée par des rameurs. Peu stable, s'usant rapidement, nécessitant un entretien constant et fragile en cas de mauvais temps, la trière est un mauvais navire ; elle est par contre un « excellent engin de guerre »14. La composition classique d'une trière est de 200 hommes : en plus de 170 rameurs et d'une dizaine de matelots servant aux manœuvres, elle peut embarquer une vingtaine de soldats, appelés épibates chez les Grecs, constitués d'hoplites, d'archers ou autres lanceurs de jet. Au début du Ve siècle av. J.-C., la trière est une invention récente apparue en Méditerranée depuis moins d'un demi-siècle. Elle a été mise au point par les Phéniciens ou les Samosiens, justement deux des principales flottes engagées à Ladé.

Forces en présence

pèce représentant un navire de guerre phénicien. On distingue un éperon et des soldats munis de casques et de boucliers

Même si les chiffres fournis par Hérodote sont à prendre avec précaution, ils rendent compte du rapport de force. Les Perses veulent en finir avec Milet et ont concentré tous leurs effectifs, les Grecs ont jeté toutes leurs dernières réserves dans une bataille qu'ils savent décisive  D'après Hérodote, l'armada perse compte « 600 voiles » Les Perses, peuple issu des hauts plateaux iraniens, ne sont pas une puissance maritime. Cependant, depuis Cambyse, ils disposent des flottes phéniciennes, en particulier des cités portuaires de Tyr et Sidon. Les Phéniciens sont l'autre grand peuple de marins en Méditerranée, pour la guerre et le commerce, ils ont mis au point de nombreuses techniques navales reprises par les Grecs. Plus alliés que sujets, ils constituent la colonne vertébrale de la marine achéménide. Les Perses ont également mobilisé les navires chypriotes, ciliciens et égyptiens. Chypre comprend des cités grecques et phéniciennes qui se sont jointes à la révolte ionienne en 497 mais qui ont été ramenées par la force dans le camp perse. Les Égyptiens sont d'excellents marins qui embarquent des « commandos d'abordage » munis de piques d'arraisonnement et de grandes haches, bien protégés par des casques, cuirasses et boucliers Toujours d'après Hérodote, les Grecs ont rassemblé 353 trières. Outre les Milésiens qui alignent 80 vaisseaux, le gros des forces est constitué des escadres des îles de Chios (100), Lesbos (70) et Samos (60). Les cités d'Érythrée, de Téos, de Priène, de Myonte et de Phocée ont également fourni quelques navires.

Tactiques

À Ladé, l'éventail des tactiques n'est pas aussi élaboré que pendant la seconde guerre médique ou la guerre du Péloponnèse. Les voiles sont repliées et on ne les hisse que pour fuir, les manœuvres sont effectuées à la rame. La plus vieille tactique de combat naval consiste à aborder l'ennemi pour engager le combat sur son pont, d'où l'utilité de l'infanterie de marine embarquée. Depuis l'invention de la trière, les adversaires tentent également de s'éperonner, avec le risque d'endommager leur propre navire, voire de couler avec leur victime si la proue est trop enfoncée. Selon Hérodote, Dionysos de Phocée met au point une tactique nouvelle qu'il tente d'enseigner à ses marins : feignant de tenter un éperonnage, la trière doit se glisser entre deux embarcations ennemies pour briser ses avirons Elle fait ensuite demi-tour et attaque par derrière ou de côté l'ennemi privé de mouvements. Cependant, il est possible que les Phéniciens maîtrisaient également cette tactique, voire qu'ils en étaient les inventeurs  

La bataille

Les Ioniens cherchèrent à défendre Milet par la mer et leur flotte se rassembla à l'île de Ladé, au large de la cité. Les Perses cherchèrent à persuader certaines des cités ioniennes de faire défection et le contingent venu de Samos accepta leur offre. Quand les deux flottes se rencontrèrent, les navires venus de Samos (à l'exception de 11 qui restèrent pour se battre) fuirent la bataille, causant une grande confusion dans la ligne de bataille ionienne. Voyant cette trahison, la flotte envoyée par Lesbos prit à son tour la fuite. Bien que le contingent venu de Chios ainsi que quelques autres navires se battirent avec courage, la bataille était perdue.

Conséquences

les ruines de Didymes, sanctuaire d'Apollon de Milet.

Avec la défaite de Ladé, la rébellion tout entière s'écroula. Milet fut prise peu après et ses habitants massacrés ou réduits en esclavage. L'année suivante, les Perses avaient conquis les dernières places-fortes des rebelles et ramené la paix dans la région. Cette révolte fut le premier conflit opposant la Perse et le monde grec et elle représente la première phase des guerres médiques. Bien que l'Asie Mineure ait été ramenée dans le giron de l'Empire, Darius se jura de punir Athènes et Érétrie pour le soutien que ces deux cités avaient apporté aux rebelles. De plus, voyant que la multitude de cité-États grecques représentait une menace pour la stabilité de l'Empire, il décida de conquérir la Grèce tout entière. En 492, l'invasion de la Grèce par les Perses, deuxième phase des guerres médiques, serait une conséquence directe de la révolte de l'Ionie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

                   

La bataille d'Héméroskopeion est livrée en 490 av. J.-C.

entre les flottes de Massalia et d'Emporiæ d'une part et de Carthage d'autre part. Puissance maritime et expansionniste, Carthage s'installe en Espagne et entre en concurrence directe avec les différents comptoirs et colonies déjà créés sur les côtes méditerranéennes par des cités grecques, telles que Phocée.

phocée

L'emploi de l'intimidation ou de la force est le moyen quasi usuel employé par Carthage pour résoudre les difficultés rencontrées avec les cités rivales et c'est ainsi qu'elle met le siège devant Héméroskopeion, qui refuse de subir son joug.Héméroskopeion est un port créé par Phocée dans les années 600 av. J.-C. Face au danger qui la guette, elle décide de demander de l'aide auprès des autres cités phocéennes, dont la principale est Massalia, depuis la prise de Phocée, la cité-mère, par les Perses en 543. Soulignant que le sort de leur ville préfigure celui des autres cités, les ambassadeurs de Héméroskopeion obtiennent l'assistance de Massalia et d'Emporiæ qui mobilisent et unissent leurs flottes pour affronter la menace punique.

 

Arrivés devant Héméroskopeion, les alliés découvrent la flotte carthaginoise qui assiège la cité. Elle est nettement inférieure en nombre mais elle n'est pas à négliger car ses équipages sont audacieux et rompus au combat naval. Et en effet, alors que les Phocéens s'attendaient à ce qu'elle tente de fuir, elle engage résolument le combat en s'élançant de toute la puissance de ses rames sur la première ligne ennemie, afin d'éperonner les navires adverses. Ceux-ci s'apprêtent à soutenir le choc mais au dernier moment, les galères carthaginoises rentrent leurs rames et glissent entre les rangs des navires phocéens et brisent leurs rames, les condamnant à l'immobilité, puis elles manœuvrent pour les éperonner de flanc. L'intervention des navires phocéens situés en deuxième ligne sauve la situation et la supériorité numérique finit par produire ses effets : accablés sous le nombre, les Carthaginois sont défaits.Carthage ne cherchera pas à prendre sa revanche, les cités phocéennes lui offrant une paix commerciale compatible avec les intérêts de chacun, qu'elle estimera judicieux d'accepter.

carthage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                LES     seconde guerre médique

La bataille de l'Artémision ou du cap Artémision

est une série d'actions navales menées dans le cadre de la seconde guerre médique par une coalition de cités grecques opposées à l'empire perse de Xerxès, au large de la côte de l'Eubée. Elle eut lieu simultanément à la bataille des Thermopyles à la fin de l'été 480.

Cette bataille s'inscrit durant la seconde invasion perse (la première s'étant conclue par un échec des Perses à Marathon) lorsque Xerxès ayant rassemblé une immense armée partit à la conquête de la Grèce.Dans le but de stopper l'invasion, le général athénien Thémistocle décida de contenir l'immense armée perse sur terre au niveau de la passe des Thermopyles et sur mer dans le détroit de l’Artémision (cap Artémision, situé au nord de l’île d’Eubée).Une force navale alliée grecque de 271 trières fut envoyée dans le détroit attendre l'arrivée de l'armada perse. Après deux journées d'escarmouches entre les deux flottes, la bataille principale qui dura toute une journée fut très indécise. Plusieurs dizaines de navires furent perdus de chaque côté. À l'annonce de la mort de Léonidas et de la défaite des Grecs aux Thermopyles et compte tenu de leurs pertes navales, les alliés grecs décidèrent de se retirer à Salamine

.Vers la fin juillet, début août, lorsqu’il fut appris que la flotte perse avançait le long de la côte du mont Olympe, la flotte alliée fit voile vers le nord en direction du cap de l’Artémision. Une fois sur place les Grecs échouèrent leurs navires de manière à pouvoir les remettre à l’eau rapidement. De là, ils envoyèrent trois bateaux vers l’île de Skiathos afin de les alerter à l’approche de la flotte perse.

Deux semaines passèrent sans que la flotte perse ne soit en vue. Et finalement dix trirèmes de Sidon arrivèrent au large de Skiathos et la flotte des alliés grecs fut avertie par un feu allumé sur l’ile. Cependant, les navires de patrouille alliés furent pris au dépourvu, et deux furent capturés, tandis qu'un s’échoua. Selon Hérodote, dans la confusion, les Grecs ne surent pas si la balise annonçait l’arrivée de l’ensemble de la flotte perse ou d’un simple détachement. Par précaution l’ensemble de la flotte alliée s’engagea dans le détroit de l’Artémision. Une fois devenu clair que la flotte perse n’arriverait pas ce jour, les Grecs décidèrent de naviguer vers Chalcis à mi-chemin sur la côte est de l’Eubée, laissant des hommes (héméroscopes) sur les hauteurs pour avertir de l’arrivée effective des bateaux perses.

Les historiens pensent que les Grecs ont mal interprété les mouvements perses et qu’ils en sont venus à la conclusion erronée que les Perses naviguaient vers l'est autour de Skiathos, et se dirigeaient vers la côte orientale de l’Eubée. Effectivement, les signaux envoyés par les balises devaient être très simplistes et potentiellement interprétés à tort ; de même les hommes chargés d’envoyer les signaux ont pu mal estimer la direction de la flotte perse. Et si les navires perses avaient contourné l’Eubée par sa côte est, ils auraient pu couper la ligne de retraite de la flotte grecque et avoir un accès direct sur l’Attique. En outre, les Perses avaient largement assez de navires pour mener de front une attaque sur le détroit de l’Artémision et effectuer un contournement de l’Eubée

. Le retrait des Grecs sur Chalcis était donc de leur point de vue l’occasion de pouvoir s’échapper du détroit pour éviter le contournement perse mais leur laissait la possibilité de revenir à l’Artémision si ce contournement n’avait pas lieu.

Une dizaine de jours plus tard, l'armée perse est arrivée aux Thermopyles, et les Alliés à Chalcis ont été informés par le navire du capitaine Abronchius, qui avait été désigné pour assurer la liaison entre l'armée et la flotte. Toutefois, il n'y avait toujours pas de signe de la flotte perse. Le lendemain, la flotte perse approche finalement de l’Artémision, en passant entre la côte de Magnésie et Skiathos, quand une tempête (hellespontias) éclata, entraînant la flotte perse vers la côte rocheuse. La tempête a duré deux jours et détruit environ un tiers des navires perses

Au lendemain de la fin de la tempête, la flotte alliée se dirigea vers l’Artémision afin de protéger le flanc de l’armée aux Thermopyles. Le jour suivant (le cinquième depuis l’arrivée des perses aux Thermopyles), les perses commencèrent leurs offensives sur la passe des Thermopyles et la flotte perse arriva finalement par le détroit formé entre la Magnésie et l’île de Skiathos et commença à mouiller sur la côte au niveau des Aphètes en face de l’Artemision. Selon Hérodote, les Grecs capturèrent à ce moment une quinzaine de bateaux perses, mais malgré cela et la tempête précédente, le rapport des forces était encore de trois contre un en faveur des Perses. En conséquence, les alliés envisagèrent de se retirer complètement Les Eubéens, demandèrent en vain à Eurybiade d'attendre qu'ils aient mis en lieu sûr leurs familles. Ils allèrent donc demander à Thémistocle, moyennant le somme de trente talents, de mener le combat contre les Perses ici même. Avec cette somme Thémistocle put corrompre l’amiral spartiate Eurybiade et l’amiral Adeimantos de Corinthe afin de les faire rester.

Plus tard ce jour-là, un déserteur de la flotte perse, un Grec appelé Scyllias, nagea vers le camp des Alliés Il apporta de mauvaises nouvelles aux Grecs - alors que la plupart de la flotte perse était en cours de réparation, les Perses avaient détaché 200 navires pour contourner la côte extérieure de l'Eubée, afin de bloquer la voie d'évacuation de la flotte alliée. Les Perses ne voulaient pas attaquer de suite les Grecs, car ils pensaient les voir fuir ; ils ont donc cherché à les piéger pour être sûrs de pouvoir détruire entièrement leur flotte. Les Alliés se résolurent à aller à la rencontre de ce détachement, pour éviter d'être pris au piège, mais attendant la nuit pour ne pas éveiller les soupçons perses

Les alliés virent là une occasion pour détruire une partie de la flotte perse isolée Hérodote n’est pas clair sur l’endroit où les Grecs comptaient attaquer ce détachement. Une des possibilités est que le détachement grec comptait descendre le détroit de l’Eubée en espérant que les autres bateaux alliés qui patrouillaient le long de la côte attique suivent les Perses lors de leur passage au sud du détroit d’Eubée afin de les prendre en tenaille. Par ailleurs, les Grecs avaient sans doute prévu de prendre en embuscade le détachement perse lors de son passage par les Aphètes. Mais de toute façon, les Grecs décidèrent de tester les Perses afin de mieux apprécier leur capacité à la manœuvre et leurs tactiques; cela en fin de journée pour éviter d’être entraînés dans un engagement à grande échelle Ces décisions ont finalement conduit au début de la bataille

Hérodote donne une description détaillée de la flotte perse réunis à Doriskos (Voir tableau) Cependant elle subit de fortes pertes au large de la Magnésie lorsqu’elle fut touchée par une tempête et on peut décompter environ 800 trirèmes présentes au large de l'Artémision.

Région

Nombre de navires

Région

Nombre de navires

Région

Nombre de navires

 Phénicie et Syrie 

 300

 Égypte 

 200

 Chypre 

 150

 Cilicie

 100

 Ionie

 100

 Hellespont

 100

 Carie

 70

 Éolide

 60

 Lycie

 50

 Pamphylie

 30

 Doriens d'Anatolie

 30

 Cyclades

 17





Total

1207

 

Hérodote nous donne la flotte grecque présente à l'Artémision. Les chiffres entre parenthèses correspondent à des navires légers (pentécontères). Tous les autres navires sont des trirèmes. Les Athéniens voulaient le commandement de la flotte, mais les alliés s'y étant opposés, les Athéniens se résolurent dans l'intérêt général à laisser le commandement à Eurybiade de Sparte.

Cité

Nombre de navires

Cité

Nombre de navires

Cité

Nombre de navires

 Athènes  

 127

 Corinthe 

 40

 Égine 

 18

 Chalcis  

 20

 Mégare 

 20

 Sicyone 

 12

 Sparte  

 10

 Épidaure 

 8

 Érétrie 

 7

 Trézène  

 5

 Styre (ville d'Eubée) 

 2

 Céos 

 2 (2)

Locriens Opuntiens

(7)



Total

271 (9)<

Stratégiquement, la mission des Grecs est assez simple : leur flotte doit protéger le flanc est de l’armée de terre aux Thermopyles sans être elle-même débordée Pour les Perses aussi la situation stratégique est assez simple, mais ils possèdent plus d’options. Les Grecs ne peuvent céder ni aux Thermopyles ni à l’Artémision, alors que les Perses peuvent se contenter de ne déborder qu’une seule de ces positions. Sachant que théoriquement la position la plus facilement débordable est sans doute celle tenue par l’armada grecque (en contournant l’Eubée, la position de la flotte à l’Artémision semble avoir été choisie pour éviter une telle tentative. Si l’étroitesse du détroit avait été le seul facteur important pour les Grecs, ils auraient sans doute trouvé une meilleure position près de la ville de Histiée    Les Perses avaient un avantage tactique double ; ils surpassaient les Grecs en nombre (3 contre 1) et leurs bateaux possédaient une meilleure navigabilité. Cette supériorité des navires perses que mentionne Hérodote est probablement due à la supériorité des équipages perses; la plupart des navires d’Athènes (donc la majorité de la flotte) étaient récents et leurs équipages peu expérimentés. À cette époque, les tactiques du combat naval pouvaient se résumer à l'éperonnage (les trirèmes étaient équipées d’un bélier à la proue) ou à l’abordage . Les Perses et les Grecs d’Asie commencèrent à utiliser une nouvelle manœuvre connue sous le nom de diekplous (« navigation à travers » – voir Trière, section tactique) . Cette manœuvre requérait des matelots bien entraînés et par conséquent, était plus encline à être utilisée par les Perses. Toutefois, les Grecs ont développé des tactiques pour contrer cette manœuvre .

Hérodote précise que les navires alliés étaient plus lourds et donc moins maniables. Il était donc encore moins probable que les Grecs utilisent la manœuvre du diekplous. La source de ce poids supplémentaire est incertaine; peut-être un problème de construction ou encore l’équipement lourd des hoplites embarqués. La manœuvrabilité de leurs navires à sans doute conditionné la tactique des Grecs en leur imposant plutôt l’abordage (et donc d’avoir des navires armés de lourds hoplites) pour prendre les navires ennemis. En effet, Hérodote suggère que les Grecs cherchaient à capturer les navires perses plutôt qu’à les faire sombrer.

La bataille navale

Premier jour de la bataille

croquis d'une reconstruction

d'une trirème grecque.

Quand les Perses virent la flotte alliée se diriger sur eux, ils décidèrent de saisir l’occasion d’attaquer même si la journée approchait de sa fin car ils pensaient remporter une victoire facile. Ils se jetèrent donc rapidement sur les Grecs, cependant ces derniers avaient mis au point une tactique de défense pour l’occasion. Une formation de défense circulaire avec la proue et les béliers en direction de l’ennemi et l’arrière de leurs navires en direction du centre. Thucydide rapporte que dans la guerre du Péloponnèse, à deux reprises, cette tactique fut utilisée. Cependant, Hérodote n’utilise pas le mot cercle, et Lazenby souligne la difficulté de former un cercle avec 250 navires (dans la guerre du Péloponnèse, il n’était question que de 30 à 40 navires). Sans doute les Grecs ont-ils utilisé une position de défense en forme de croissant. Il semble en tout cas que cette position eu pour but de compenser la supériorité en manœuvre des Perses et l’utilisation du diekplous Les navires grecs ayant pris cette position à l’aide d’un signal convenu à l’avance, un second signal dirigea un rapide mouvement des navires vers l’extérieur (à partir de leur position semi-circulaire) pour attaquer l’ennemi de front dans un espace étroit. Ainsi, leur supériorité de manœuvre annulée, les Perses perdirent 30 de leurs navires. Durant la bataille, Philaon (le frère de Gorgus roi des Salaminiens), un des commandants les plus respectés dans la flotte perse, fut pris et le capitaine Antidorus de Lemnos fit défection en faveur des Grecs. La nuit tomba et mit fin à l’affrontement. Chacune des deux flottes s’en retourna à son mouillage sans qu’un vainqueur n'en ressortit. Ce qui en considérant la situation des Grecs avant la bataille peut être mis à leur avantage.

Au cours de la nuit, un orage éclata en provenance du mont Pélion et empêcha le départ d’un groupe de navires grecs qui devaient intercepter le détachement perse chargé de contourner l’Eubée. Cependant, la tempête toucha également la flotte perse au mouillage aux Aphètes et le détachement perse qui perdit la plupart de ses navires.

Deuxième jour

Le second jour de la bataille (qui est aussi le second jour de la bataille des Thermopyles), la flotte perse reporta l’affrontement, préférant remettre en état ses navires touchés par deux tempêtes successivesCe même jour, arriva la nouvelle du naufrage des Perses au large de l’Eubée ainsi qu’un renfort de 53 navires athéniens. Fort de cela, les grecs engagèrent en fin de journée, une patrouille de navires ciliciens et les coulèrent avant de se replier à la tombée de la nuit. Ces navires étaient peut-être des survivants du détachement envoyé autour de l’Eubée ou peut-être étaient-ils parti d’un port isolé.

Troisième jour

Le troisième jour de la bataille, la flotte perse vexée d’être tenue en échec par un ennemi plus faible était prête à en découdre. Les généraux Perses prirent donc cette fois l’initiative. Ils avancèrent vers la position grecque de l’Artémision en effectuant une manœuvre d’encerclement en disposant leurs navires sur une ligne en forme de croissant. En voyant la flotte ennemie se rapprocher, les Grecs tentèrent de bloquer le détroit du mieux qu’ils pouvaient et allèrent à leur rencontre. La bataille fit rage toute la journée et les alliés eurent du mal à tenir leurs lignes de défense mais la flotte de Xerxès se gêna elle-même dans ses manœuvres du fait de son ampleur. À la nuit venue, les engagements cessèrent ; les deux parties ayant subi des pertes à peu près égales. Toutefois, la flotte grecque, plus petite, ne pouvait se permette de telles pertes2 près de la moitié des navires athéniens étaient endommagés ou coulés.De retour à l’Artémision, les Grecs ont compris qu’ils ne seraient probablement pas capables de tenir contre les Perses une journée supplémentaire compte tenu de leurs pertes . Ils débattirent donc pour savoir s’ils devaient se retirer de l’Artémision en attendant des nouvelles des Thermopyles. Thémistocle ordonna la politique de la terre brûlée et l’on tua les troupeaux afin qu’ils ne tombent pas aux mains de l’ennemi. Abronychus, arrivé avec le navire de liaison des Thermopyles, apprit alors la nouvelle aux autres Grecs de la chute des Thermopyles et de la mort de Léonidas. Tenir le détroit avait donc perdu toute valeur stratégique et les Grecs décidèrent de l’évacuer sur le champ.Les Perses furent alertés du retrait des Grecs par un bateau en provenance d’Histiaea (Histiée), mais ne voulurent pas le croire. Ils envoyèrent donc des navires de reconnaissance et purent constater que la totalité de la flotte grecque avait mis les voiles. Les Perses se mirent alors en marche vers Histiaea (Histiée) et saccagèrent la région environnante.La flotte grecque navigua en direction de Salamine et participa à l’évacuation d’Athènes. En cours de route, Thémistocle adressa un message (laissé aux différents points de ravitaillement en eau potable) aux Ioniens, grecs alliés des Perses  
« Ioniens, vous faites une action injuste en portant les armes contre vos pères, et en travaillant à asservir la Grèce. Prenez plutôt notre parti ; ou si vous ne le pouvez, du moins retirez-vous du combat, et engagez les Cariens à suivre votre exemple. Si ni l'un ni l'autre n'est possible, et que le joug de la nécessité vous retienne au service du roi, conduisez-vous du moins mollement dans l’action; n'oubliez pas que nous sommes vos pères, et que vous êtes la cause primitive de la guerre que nous avons aujourd'hui contre les Barbares. »

 

 

 

La bataille de Salamine est une bataille navale qui opposa le 29 septembre 480 av. J.-C.

(22 du mois Boédromion dans l'antique calendrier athénien) la flotte grecque menée par Eurybiade et Thémistocle à la flotte perse de XerxèsIer

Xerxés 1

.La flotte grecque est au mouillage à l'Artémision quand se déclenche la bataille des Thermopyles. Elle doit d'ailleurs repousser un assaut de la flotte de Xerxès lors d'une bataille fort indécise où plusieurs dizaines de navires sont perdus (Voir Bataille de l'Artémision). Aussi les chefs grecs décident unanimement de quitter l'Artémision, d'autant que Léonidas est mort et que l'armée terrestre des cités grecques coalisées se retire vers le sud. Dans la nuit, subrepticement, la flotte dirigée par Eurybiade emprunte le canal de l'Eubée et navigue vers le sud.

La situation pour les Grecs n'est pas encourageante, comme le rapporte Diodore de Sicile. La défaite des Thermopyles, la soumission de la Béotie, la prise d'Athènes sèment le découragement dans les esprits. Cléombrote Ier, le frère de Léonidas et roi des Spartiates, ne songe qu'à protéger le Péloponnèse par la construction d'un mur vers l'Isthme de Corinthe. Quant à la flotte, elle s'installe à Salamine à la demande de Thémistocle. Ce plan, tenir l'Isthme de Corinthe et le golfe de Salamine, implique l'abandon total de l'Attique, ce qui explique aussi la prise d'Athènes, abandonnée par ses habitants sur les conseils de Thémistocle.

Thémistocle a un plan précis qu'il impose contre l'avis d'Eurybiade. Il s'agit de combattre dans la rade étroite de Salamine car il est persuadé, à juste titre, que les Perses ne pourront pas entreprendre la manœuvre d'encerclement par les ailes esquissée à l'Artémision. De plus il est persuadé que dans cette passe étroite les navires ennemis se gêneront mutuellement et seront autant de proies pour un abordage ou un éperonnage par les solides trières grecques. Enfin il est persuadé qu'en coupant l'armée perse de sa flotte elle fera demi-tour. Il tient les propos suivants, rapportés par Plutarque :

« Vous ne parviendrez jamais à arrêter sur terre le flot de cette immense armée. Ce qu'il faut, c'est lui couper les vivres en anéantissant sa flotte de transport. Réduite à la famine, elle n'aura plus d'autre choix que de faire demi-tour. C'est votre seule chance de salut. »

Eurybiade préfère défendre un autre point de vue, plus circonspect. Maintenant que la flotte grecque a assuré l'évacuation de l'Attique, il faut retourner à proximité des forces terrestres afin d'entreprendre des actions combinées. Ce point de vue est partagé par les Corinthiens, deuxième flotte de la coalition. Thémistocle reçoit cependant le soutien d'Égine et de Mégare, il est vrai directement menacées en cas de repli sur l'Isthme de Corinthe de la flotte grecque. C'est alors que Thémistocle, selon Plutarque et Hérodote, utilise la ruse et fait parvenir un message à Xerxès, par l'intermédiaire d'un Grec probablement originaire d'Ionie nommé Sicinnos, l'informant du désir de fuite d'une partie des généraux grecs par la passe occidentale de la baie d'Éleusis encore libre. Cette manœuvre, nous dirions aujourd'hui de désinformation, fonctionne pleinement et une partie de la flotte perse termine l'encerclement des Grecs tandis que l'îlot de Psyttaleia (en) est occupé par un détachement avec pour objectif de recueillir les équipages perses et achever les Grecs lorsque la bataille éclatera.

Les effectifs

bataille de Salamine. bataille de Salamine.

invasion perse. mouvements jusqu'à Salamine.

Quels sont les effectifs engagés dans la bataille de Salamine ? Il est difficile de répondre précisément.

  • Pour les forces grecques, nous pouvons considérer que le chiffre de 350/380 trières est crédible, ce qui représente la quasi-totalité de la flotte grecque. Outre les navires d'Athènes, plus de la moitié de la flotte, nous avons 40 navires de Corinthe, une trentaine d'Égine, entre 15 et 20 pour des cités comme Mégare, Sicyone… Le reste est négligeable.
  • C'est sur les effectifs de la flotte de Xerxès qu'il est plus difficile de trancher. Les historiens antiques, tels Hérodote, Diodore de Sicile ou le Panégyrique d'Athènes d'Isocrate, donnent le chiffre de 1200 navires. Ces chiffres sont fantaisistes et ne semblent pas tenir compte des pertes subies lors des tempêtes et lors de la bataille de l'Artémision. De plus, il faut considérer que la flotte perse doit assurer le ravitaillement de l'armée, garder des points névralgiques (détroits, dépôts, etc.). Il faut probablement admettre un chiffre de 500 à 600 navires au minimum, ce qui permet à Xerxès de garder la supériorité numérique et de compenser ainsi la moindre efficacité de ses troupes au combat.
  • veillée d'armes
  • Themistocle

Pendant que la flotte perse termine dans la nuit l'encerclement de l'île de Salamine, les généraux grecs tergiversent toujours. Cependant Aristide arrive d'Égine, ayant réussi à passer à travers le blocus perse, et informe Eurybiade et Thémistocle que le blocus est total et que la flotte n'a plus guère le choix. Désormais toute possibilité de retraite étant coupée, il faut combattre. La ruse de Thémistocle vient de réussir. La tactique utilisée est simple. L'étroitesse du détroit fait que seuls combattront les premières lignes de navires, ce qui annihile la supériorité numérique des Perses. Les combats terrestres précédents ont montré que la valeur au combat des Grecs ainsi que l'armement sont supérieurs, ce qui dans le cas d'abordage des navires ennemis est un avantage. Enfin les équipages perses, en fait surtout Phéniciens ou Ioniens, seront fatigués car ils auront parcouru une distance moyenne d'une dizaine de kilomètres pour certains, depuis leurs mouillages de Phalère.

Deux impératifs s'imposent aux Grecs. Tout d'abord s'installer légèrement en deçà du détroit pour que la masse perse s'installe dans le goulet d'étranglement, mais aussi ne pas trop reculer afin que les navires perses ne puissent tirer avantage de leur supériorité numérique. Il faut aussi éviter un débarquement perse à Salamine où se sont réfugiés un nombre important d'Athéniens, protégés par un détachement d'hoplites commandés par Aristide.

Les Perses se préparent aussi à la bataille avec, en particulier, cette installation incroyable du trône de Xerxès sur les pentes du mont Aegalée qui domine le détroit. Peu avant l'aube du 29 septembre, Xerxès s'installe sur son trône avec ses ministres et officiers, ses secrétaires chargés de noter les actions d'éclat et les fautes à châtier, et sa garde des Immortels. Dans le même temps la flotte se met en position. À la droite se trouvent les Phéniciens des flottes de Tyr et Sidon dirigés par les généraux perses Mégabaze et Préxaspe. Au centre, le corps de bataille est dirigé par Achéménès, demi-frère de Xerxès, qui tient le rôle de Grand Amiral et dirige plus précisément les flottes de Cilicie et de Lycie. Enfin à l'aile gauche se trouvent les flottes d'Ionie, du Pont et de Carie dirigées par un prince achéménide, Ariabignès et où combat Artémise Ire, reine d'Halicarnasse, la seule ayant osé dire à Xerxès, quelques jours auparavant, qu'il valait mieux éviter le combat.
À l'aube, les Grecs entonnent le péan célèbre rapporté par Eschyle : « Allez, fils de la Grèce, délivrez la patrie, délivrez vos enfants et vos femmes, les sanctuaires des dieux de vos pères et les tombeaux de vos aïeux : c'est la lutte suprême ».

La bataille des Athéniens contre les Perses

Dès le départ les Perses font une fausse manœuvre décrite ainsi par Diodore de Sicile :

« Les navires perses gardèrent leur rang tant qu'ils voguaient au large, mais en s'engageant dans le chenal, ils furent obligés de faire sortir de la ligne quelques-uns de leurs navires, ce qui entraîna une grande confusion. »

Les Perses font une erreur par excès de confiance et sont désorganisés dès le début de la bataille. C'est alors que la flotte grecque apparaît et, sans rompre ses lignes, fond sur les navires perses. Il reste un point sur lequel les historiens sont encore en désaccord, c'est de savoir quel était l'axe des deux lignes de navires au moment de l'impact. Pour certains, il est acquis que la flotte grecque est adossée à l'île de Salamine et que la flotte perse est alignée plus ou moins parallèlement au rivage de l'Attique. Pour d'autres au contraire, la flotte grecque barre entièrement le détroit, ce qui donne alors un axe de bataille perpendiculaire à l'axe du détroit. Cette deuxième hypothèse semble à l'heure actuelle la plus communément admise. De toute façon, quel qu'ait été l'alignement des flottes au début de la bataille, l'action principale se déroule dans l'étranglement du détroit de Salamine et dans les deux chenaux ménagés par l'îlot de Psyttalie entre Salamine et l'Attique.

L'aile droite grecque, dirigée par Eurybiade, et constituée des navires lacédémoniens, corinthiens et éginètes, flanche au départ et recule provisoirement, sous les probables huées des civils massés sur les rivages de l'île de Salamine. Thémistocle dirige, lui, tout le reste de la flotte, à savoir au centre les flottes de Mégare, Chalcis et des navires athéniens, et surtout sur l'aile gauche une flotte homogène d'environ 120 trières athéniennes. Face à eux se tiennent leurs vieux adversaires, les Phéniciens.

Hérodote raconte ainsi le déclenchement de cette bataille :

« L'Athénien Aminias de Pallène, voguant en dehors de la ligne, heurta un vaisseau perse et ne put se dégager ; le reste de la flotte se portant à son secours, la mêlée commença. Mais, d'autre part, les Éginètes prétendent que ce fut le vaisseau envoyé à Égine qui engagea la lutte. »

Cette rivalité de gloire est la traduction d'un conflit ancien entre les deux cités mais aussi la traduction d'un fait avéré : Athéniens et Éginètes furent les plus ardents adversaires des Perses lors de la bataille. Il ne faut pas croire d'ailleurs que la bravoure est du seul côté des Athéniens et de leurs alliés. La présence de Xerxès Ier qui surveille la bataille, sa sévérité dans la répression des lâches ou des incapables, les rivalités entre Grecs, font que certains Grecs d'Ionie servent très loyalement les Perses et se battent avec acharnement. Des marins de Samos comme Théomestor ou comme Phylacos, le fils d'Histiée, coulent des navires grecs et recevront plus tard de nombreuses récompenses de Xerxès. Il faut toute l'habileté des marins d'Égine pour contenir l'assaut des navires d'Ariabignès.

Cependant la combativité des Grecs d'Ionie, ou des Phéniciens face à Thémistocle sur l'aile gauche, ne suffit pas à contrebalancer l'erreur initiale qu'avait été le désordre introduit dans leurs lignes dès avant l'attaque. La bousculade, la panique conduisent bien des navires perses à présenter le flanc au lieu de la proue, ce qui dans un combat à l'éperon est rédhibitoire surtout face à des Grecs qui réussissent à tenir leur alignement. Les Athéniens appliquent une manœuvre de sciage particulièrement efficace — un coup de boutoir en avant puis recul pour prendre de l'élan et repartir vers l'avant sans dévier de l'axe d'attaque — qui sème la dévastation dans les rangs phéniciens.

La bataille est déjà engagée quand un vent très fort se lève, selon Plutarque :

« Thémistocle ne fut pas moins habile à choisir le moment que le lieu du combat : il prit garde de n'engager l'action contre la flotte des barbares qu'à l'heure où souffle régulièrement de la mer un vent très fort qui soulève les vagues dans le détroit. »

Ce vent ne gêne pas les navires grecs dont les superstructures sont peu élevées, mais désavantage nettement les bateaux, en particulier phéniciens, dont la poupe est haute et le tillac surélevé : « Pesants à la manœuvre, ils tournoyaient sous l'effort et présentaient le flanc aux Grecs », écrit encore Plutarque. En outre, sous l'effet de ce roulis, les archers perses déstabilisés ne peuvent faire usage de leur arc contre les hoplites et les rameurs des trières grecques. S'il est peu plausible que Thémistocle ait attendu ces vents étésiens pour aborder la flotte perse, d'autant qu'il n'eut pas le choix de l'heure de l'engagement, il est par contre fort possible qu'il ait attendu ce moment propice pour engager ses réserves qui, le vent aidant, achèvent de semer le désarroi dans les rangs adverses.

Le désastre s'avère irrémédiable quand, au cours du combat, la flotte de Xerxès perd l'un de ses commandants amiraux : Ariabignès, le frère du Grand Roi, est tué par un javelot en montant à l'abordage d'une trière grecque. Son corps est repêché par la reine Artémise d'Halicarnasse qui le portera à Xerxès. Cette femme, qui avait déconseillé la bataille, se rend compte que tout est perdu. Mais elle est pleine de ressources, à défaut de scrupules, et n'hésite pas pour se dégager à couler le navire de Damasithymos, roi de Calynda (en Lycie). Le plus surprenant est qu'elle reçut des éloges de Xerxès pour ce fait d'armes car, dans la confusion, il apparut qu'elle venait de couler un navire ennemi. Il est peu probable que beaucoup de Calydiens aient survécu pour l'accuser.

C'est à propos de cet épisode que l'on prête à Xerxès la fameuse phrase : Mes hommes sont devenus des femmes et mes femmes des hommes. »

Au soir de la bataille

Le sauve-qui-peut devient général mais le problème est de pouvoir sortir de la nasse que constitue l'enchevêtrement de navires dans l'étroit goulet de Salamine pour rejoindre le mouillage de Phalère. Le reflux des bateaux perses s'effectue dans le désordre le plus complet à la fin de la journée, la bataille ayant duré environ douze heures. Aristide, à la tête d'un détachement d'hoplites, débarque sur l'îlot de Psyttalie et y anéantit les troupes que Xerxès avait fait installer la nuit précédente. Quant à Xerxès lui-même, il dut quitter sans doute de façon assez rapide son observatoire car les Athéniens s'emparèrent dans la soirée de son trône, que bien des années plus tard, on montrait avec fierté aux pèlerins dans le Parthénon.

 

Cependant Thémistocle ne souhaite pas poursuivre la flotte perse en haute mer car malgré le désastre, elle conserve probablement sa supériorité numérique. Il semble que les Grecs ne comprennent pas tout de suite la portée de leur victoire et qu'ils s'attendent à un nouvel assaut le lendemain.

La flotte perse en est bien incapable, démoralisée par ce désastre. Les équipages se réfugient à Phalère sous la protection de l'armée de terre, tandis que les navires égyptiens qui avaient contourné l'île de Salamine par le sud pour bloquer l'entrée ouest du détroit, rentrent eux aussi sans être inquiétés. Le soir venu, le silence revient sur le lieu de cette bataille comme l'écrit Eschyle dans Les Perses :

« Une plainte mêlée de sanglots règne seule sur la mer au large jusqu'à l'heure où la nuit au sombre visage vient tout arrêter. »

Lors de cette bataille, les Perses ont perdu au moins 200 trières, sans compter celles tombées aux mains des vainqueurs, et les Grecs une quarantaine.

 

Les lendemains de Salamine

La situation après la défaite cuisante de Salamine n'est pas pour autant désespérée pour les Perses. Leur armée de terre est intacte si l'on excepte les troupes, peu importantes, massacrées sur l'îlot de Psyttalie par les hoplites d'Aristide. La flotte perse reste, en dépit de ses pertes, supérieure en tonnage et les immenses ressources de l'empire peuvent permettre la construction de nombreux navires alors que pour les Grecs, la destruction des chantiers de l'Attique est une perte irremplaçable. C'est pourquoi l'attitude de Xerxès Ier après la bataille pose de nombreuses interrogations et cela dès l'Antiquité où l'on parle de la pusillanimité du Grand Roi. En effet, laissant le commandement de son armée à Mardonios, son beau-frère, celui qui dirigeait déjà l'expédition de 492, Xerxès abandonne ses troupes pour retourner vers ses capitales Suse et Persépolis.

Il suit en cela le conseil de Mardonios et de la reine Artémise Ier d'Halicarnasse, à savoir laisser en Grèce une armée importante, (Hérodote parle de 300 000 hommes, ce qui est sans doute excessif), qui hivernera en Grèce continentale, puis attaquer le Péloponnèse au printemps. Quant à Xerxès, sa présence n'est plus utile, puisque son principal objectif est atteint, à savoir la destruction d'Athènes. Cette présentation des faits permet au roi perse de sauver les apparences et de ne pas retourner dans son empire en vaincu. Xerxès passe l'Hellespont dans les derniers jours de l'année 480 non sans difficulté car les Thraces, rendus furieux par les réquisitions de l'été, lancent de nombreux raids sur les troupes perses.

Quant aux vainqueurs, ils sont surpris par l'inaction des Perses et ne semblent pas comprendre dans un premier temps l'ampleur de leur succès. Quand il apparaît que les Perses font retraite, Thémistocle, dans l'euphorie de la victoire, propose de couper la route de l'Asie à Xerxès en traversant l'Égée. Mais Aristide et Eurybiade objectent la prudence. De plus les Grecs ont perdu à Salamine plus de 40 navires et ne peuvent les remplacer aussi rapidement que leurs adversaires. Enfin, envoyer toute la flotte aussi loin de la Grèce alors que les réfugiés d'Athènes sont encore sur l'île de Salamine et que les côtes grecques sont non protégées est assez hasardeux. La saison enfin devient dangereuse pour la navigation. Pour Aristide une éventuelle défaite d'Athènes ferait le jeu de Sparte, d'autant que Sparte est en train de finir le mur qui barre l'isthme du Péloponnèse et donc ne ressent plus la menace perse avec la même acuité.

http://soradesuka.free.fr/adaptations.html       http://youtu.be/HSQhSbshGeM      http://www.batailles-navales.fr/salamine.htm  bataille de  salamine

http://videos.arte.tv/fr/videos/au-nom-d-athenes-2-2-divine-salamine-extrait--7081616.html

 

 

 

 

La bataille du cap Mycale

est l'une des dernières confrontations entre Grecs coalisés et Perses de la deuxième guerre médique. Elle eut lieu en 479 et tient son nom du cap au large duquel l'affrontement débuta, et qui se situe en face de l'île de Samos.La flotte alliée grecque, sous le commandement de Léotychidas II de Sparte et de Xanthippe d'Athènes, s'était rassemblée à Délos et fut approchée par une délégation venue de Samos qui suggéra l'idée que les cités grecques d'Ionie se révolteraient si la flotte alliée triomphait de la flotte perse. Cette délégation mit également en avant le moral déclinant et le mauvais état de la flotte perse, et Léotychidas décida de tenter une attaque et mit à la voile vers Samos.

Quand les Perses apprirent que la flotte grecque approchait, ils quittèrent Samos pour regagner le continent. D'après Hérodote, c'était parce qu'ils pensaient qu'ils ne pouvaient pas vaincre les Grecs dans une bataille navale. Ils échouèrent leurs navires au cap Mycale, où Xerxès Ier avait laissé une armée, sous le commandement du général Tigranes, afin de protéger l'Ionie. Les Perses construisirent une palissade autour de leurs navires et se préparèrent à défendre leur campement fortifié.En voyant que la flotte perse avait quitté Samos, les Grecs, après une période d'incertitude, se résolurent à la poursuivre et, en arrivant au cap Mycale et voyant que les Perses ne leur livreraient pas bataille sur mer, échouèrent également leurs navires et se préparèrent à assaillir le campement ennemi. Voyant que les Grecs s'étaient décidés pour une bataille terrestre et qu'ils étaient inférieurs en nombre, les Perses quittèrent la sécurité de leur camp pour combattre en terrain ouvert.

Les forces en présence

C'est principalement par Hérodote (Histoire, IX, 99 - 106) que cette bataille nous est connue. Comme pour les Guerres médiques en général, elle oppose un contingent grec constitué d'hommes de différentes cités coalisées, telles qu'Athènes, Sparte, Trézène ou encore Sicyone, à des divisions de l'armée perse, soutenues par les Samiens de l'île de Samos et les Milésiens, les habitants de Milet. Ces dernières cités ne constituent d'ailleurs pour l'empire Perse que des alliés ponctuels, se situant à la marge de l'empire et, de plus, leur soutien n'est pas volontaire mais forcé du fait de leur soumission à l'empire Perse. Si, du côté grec, on parle de coalition, il est courant de parler d'alliance "de circonstance" pour les Perses.

Le déroulement de la bataille

Schéma représentant la bataille

Les Grecs semblent s'être formés en deux ailes : sur la droite se tenaient les troupes d'Athènes, de Corinthe, de Sicyone et de Trézène, alors que les spartiates et les autres contingents se trouvaient sur la gauche. L'aile droite avança sur un terrain plat droit sur le camp perse, alors que l'aile gauche tentait de déborder les perses en passant par un terrain plus accidenté. L'aile droite engagea le combat avec les Perses pendant que l'aile gauche était encore en train d'approcher. Hérodote rapporte que les Perses se battirent bien au début mais que les Athéniens et leurs alliés souhaitaient remporter la victoire avant l'arrivée des Spartiates et attaquèrent avec encore plus de zèle.Bien que les Perses tinrent leurs positions pendant un temps, ils finirent par rompre et fuirent vers leur camp. Les Grecs les poursuivirent et engagèrent le combat avec les Perses qui s'étaient regroupés dans le camp, tandis qu'une partie de l'armée perse fuyait déjà le champ de bataille. Finalement, l'aile gauche arriva et attaqua les Perses par le côté, les mettant en déroute.

Hérodote ne donne pas de chiffres concernant les pertes mais précise qu'elles furent lourdes des deux côtés. Du côté grec, le contingent de Sicyone semble avoir particulièrement souffert, alors que du côté perse l'amiral Mardontes et le général Tigranes furent tous deux tués. Les troupes perses ayant réussi à s'échapper fuirent en direction de Sardes. Diodore de Sicile prétend que les pertes subies par les Perses s'élevèrent à 40 000 hommes.

Les conséquences de la bataille Le campement perse fut mis à sac et leurs navires détruits. Les Grecs retournèrent à Samos où ils discutèrent de leurs prochains mouvements. Léotychidas proposa de faire évacuer les cités grecques d'Ionie et d'emmener leurs habitants en Grèce car il serait difficile de défendre l'Ionie contre d'autres attaques perses. Toutefois, Xanthippe s'opposa fermement à ce projet et les Grecs d'Ionie rejoignirent plus tard les Athéniens dans la ligue de Délos contre la Perse.Avec les victoires de Mycale et de Platées, la seconde invasion perse de la Grèce prit fin. En outre, la menace d'une invasion future fut réduite et, bien que les Grecs demeurèrent inquiets à l'idée que Xerxès veuille encore essayer, il devint avec le temps évident que les ambitions perses sur la Grèce s'étaient éteintes. La flotte spartiate regagna le Péloponnèse mais les Athéniens restèrent pour attaquer la Chersonèse, toujours tenue par les Perses. Ils arrivèrent devant Sestos, qui était la plus grande ville de la région, et s'en emparèrent après un siège prolongé de plusieurs mois, marquant ainsi le début de la contre-attaque grecque. Hérodote termine ses Histoires après le siège de Sestos. Durant les trente années suivantes, les Grecs, et principalement la ligue de Délos, expulsèrent les Perses de Macédoine, de Thrace, des îles de la mer Égée et d'Ionie. La paix de Callias fut finalement signée en -449, mettant fin à un demi-siècle de guerre.

 

 

La bataille de l'Eurymédon

est un épisode important des guerres médiques qui a eu lieu en 467 ou 466 avant J.-C. et au cours duquel la ligue de Délos, emmené par les athéniens et commandée par le stratège Cimon, a vaincu à la fois la flotte et l'armée perse au cours d'une double bataille.Suite au rassemblement d'une importante flotte perse à Aspendos, près de l'embouchure de l'Eurymédon, dans le but de lancer une offensive majeure contre les cités grecques d'Asie mineure, le stratège athénien Cimon réunit une flotte de 200 trières à Cnide et mit à la voile vers la cité de Phaselis, qui refusa tout d'abord de l'accueillir. Il commença par conséquent à ravager les terres environnantes de cette cité et, avec la médiation du contingent de Chios de sa flotte, les citoyens de Phaselis acceptèrent de rejoindre la ligue et de fournir des troupes à l'expédition. En s'emparant de Phaselis, qui était la cité grecque la plus à l'est de l'Asie mineure et située juste un peu à l'ouest de l'Eurymédon, Cimon bloquait la campagne perse avant même qu'elle n'ait commencé en privant les perses de la première base navale qu'ils avaient besoin de contrôler. Prenant encore davantage d'initiative, Cimon emmena ensuite sa flotte directement à l'attaque de la flotte perse à Aspendos.

Bataille Le récit de la bataille le plus complet nous est donné par Plutarque, selon lequel les perses avaient mis à l'ancre à l'embouchure de l'Eurymédon en attendant l'arrivée de 80 navires phéniciens de Chypre. Cimon arriva avant ces renforts et la flotte perse, désireuse d'éviter l'affrontement, battit en retraite sur le fleuve. Toutefois, comme Cimon continuait à les poursuivre, les perses finirent par accepter la bataille et, en dépit de leur supériorité numérique, leur ligne de bataille fut rapidement brisée. Les perses échouèrent alors leurs navires sur la rive, les équipages cherchant la protection d'une armée perse qui stationnait non loin de là. Plusieurs navires perses ont sans doute été capturés ou détruits pendant la bataille mais il est probable que la grande majorité l'ont été alors qu'ils étaient déjà échoués à terre.

L'armée perse terrestre fit mouvement vers la flotte grecque, qui s'était également échouée dans le but de capturer les navires perses. En dépit de la lassitude de ses troupes suite à la première bataille, Cimon, profitant de l'exaltation de la victoire, fit débarquer ses marins et donna l'assaut sur l'armée qui venait à sa rencontre. Au début, la ligne perse réussit à contenir l'assaut mais, comme à la bataille du cap Mycale, les hoplites lourdement armurés finirent par prouver leur supériorité et mirent en déroute les perses et capturèrent leur campement.Thucydide avance le nombre de 200 navires perses ayant été capturés ou détruits alors que Plutarque parle de 200 navires capturés en plus de ceux ayant été coulés. Aucune estimation n'est en revanche donnée sur les pertes subies par les deux camps en termes de troupes. Toujours d'après Plutarque, Cimon emmena ensuite sa flotte intercepter les 80 navires de renforts phéniciens que les perses attendaient et, les prenant par surprise, détruisit ou captura entièrement cette flotte. Cependant, Thucydide ne fait aucune mention de cette action subsidiaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La bataille de Cumes

est une bataille navale qui a eu lieu en 474 av. J.-C. alliant les flottes de Cumes à celle de Hiéron Ier de Syracuse,

cumes et syracuse

[Hiéron Ier(-478/-466), en grec ancien Ἰέρων, fut le second tyran de Syracuse successeur de son frère Gélon Ier, (-485/-478) et prédécesseur de son autre frère Thrasybule (-466/-465).]

|[Cumes (en italien : Cuma ; en grec : Κύμη ou Κύμαι) est une ancienne cité de la Grande-Grèce, située au bord du golfe de Gaète (mer Tyrrhénienne), à 12 km à l'ouest de Naples, en Campanie. .]

piégeant dans la nasse de la baie de Naples la quasi totalité de la flotte étrusque lors de sa seconde tentative de destruction de la forteresse de Cumes.Elle s'est terminée par l'annihilation totale de la flotte étrusque (ce qui pourrait être une des causes de l'effondrement rapide de sa puissance économique), alors que ses cités dominaient jusqu'alors le commerce maritime méridional, et permit aux Romains, aux Samnites et aux Gaulois de s'en partager la dépouille.

Cette défaite entraîna une baisse d'activité commerciale qui s'observe dans la baisse de qualité et de quantité d'objets funéraires dans les tombes et nécropoles après -450.

Dans un dernier sursaut, les Étrusques s'allièrent en -415 aux Athéniens pour tenter sans succès de se venger de l'intervention de Syracuse lors l'expédition de Sicile. Hiéron offrit une armure et un casque étrusque au sanctuaire d'Olympie en commémoration de cette victoire écrasante.

Cette bataille renforça la domination maritime de Syracuse, qui va, par la suite, entrer en conflit avec Athènes. L'Étrurie de Campanie qui était déjà privée de liaisons terrestres par les peuples italiques était définitivement isolée de l'Étrurie du nord et des villes côtières de Caeré et Tarquinia qui perdirent un gros volume de trafic commercial ainsi que leur prestige maritime.

 

En -474, les flottes de Cumes et de Syracuse, sous la direction de Hiéron de Syracuse, mirent en déroute les Étrusques au large de Cumes. Cette défaite sonna le glas du dynamisme des cités étrusques méridionales. Après la fondation d'un poste avancé sur Ischia par Hiéron, les routes commerciales au large de la Campanie passèrent sous le contrôle de Syracuse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

      Les        épisodes maritimes  de    la guerre du Péloponnèse "

                       

La guerre du Péloponnèse désigne le conflit qui oppose la Ligue de Délos, menée par Athènes, et la Ligue du Péloponnèse, sous l'hégémonie de Sparte.Ce conflit met fin à la Pentecontaetie et s'étend de 431 à 404 en trois périodes généralement admises : la période archidamique de 431 à 421, la guerre indirecte de 421 à 412, et la guerre de Décélie de 412 à 404.

 

La guerre du Péloponnèse s'est terminée par la victoire de Sparte et l'effondrement de l'impérialisme athénien. Cette victoire et l'affaiblissement qui en résulte pour le corps civil lacédémonien lui coûte cependant la perte de sa puissance au IVe siècle av. J.-C..

Corcyre est une colonie d'Érétrie. En -733, elle est conquise par Corinthe, qui devient sa métropole. La révolte des Corcyréens, en -664, provoque la chute des Bacchiades à Corinthe et la prise de pouvoir du tyran Cypsélos. Corcyre reste cependant sous la tutelle corinthienne.

Corinthe(en grec ancien et en grec moderne Κόρινθος / Kórinthos) était l'une des plus importantes cités de la Grèce antique, située dans les terres au pied de son acropole, l'Acrocorinthe. Elle abritait autrefois un célèbre temple d'Aphrodite.

île  de   corfou

corinthe

corinthe

En -435 commence ce qu'à la suite de Thucydide, on appelle l'« affaire de Corcyre ». Épidamne, colonie de Corcyre, fait appel à sa métropole contre ses anciens oligarques qui, alliés avec des troupes de brigands, harcèlent le territoire de la cité. Les oligarques de Corcyre déclinent cette demande d'aide. Épidamne se tourne alors vers Corinthe, métropole de leur métropole : celle-ci accepte, en partie par hostilité pour Corcyre. Furieux, les Corcyréens affrontent Épidamne, puis Corinthe, parvenant à remporter un double succès. Cependant, Corinthe ne s'avoue pas vaincue et prépare sa revanche. Par prudence, Corcyre décide alors de se tourner vers Athènes.

L'Assemblée athénienne commence par rejeter la proposition d'alliance corcyréenne, ne souhaitant pas rompre la trêve de trente ans conclue avec la cité péloponnésienne. Cependant, le lendemain, l'Assemblée change d'avis : forte de 120 navires, Corcyre est la seconde flotte grecque, derrière Athènes. En outre, elle occupe une position stratégique, sur la route de la Grèce vers la Sicile. Alliée à Corcyre, pensent les Athéniens, Athènes serait invincible. L'Assemblée vote donc une alliance défensive (συμμαχία / symmakkhía) : elle envoie trente navires, en deux temps, avec l'ordre de n'intervenir qu'en cas d'invasion de Corcyre. Avec l'aide de la première escadre athénienne, les Corcyréens affrontent les Corinthiens sur mer, aux îles Sybota : ils sont vaincus. Corinthe se retire prudemment face à l'arrivée de la seconde flotte athénienne, qui laisse elle-même repartir les Corinthiens. Avec celles de Mégare et de Potidée, l'affaire de Corcyre constitue l'une des causes de la guerre du Péloponnèse.

En -425, Corcyre est assiégée par la flotte de Sparte. Mais celle-ci forte de 60 navires, se scinde en deux : une partie pour le siège de Corcyre, l'autre partie pour piéger des Athéniens réfugiés à Pylos lors d'une tempête. Ceci donne lieu à la bataille de Sphactérie.

Pendant la guerre du Péloponnèse, Corcyre reste aux côtés d'Athènes. Cependant, déchirée par l'affrontement interne entre oligarques et démocrates, elle vit en -427 une guerre civile qui conduit à un grand massacreCorcyre demeure l'alliée d'Athènes jusqu'en -410, date à laquelle, tombée sous l'hégémonie de Sparte elle entre dans la Ligue du Péloponnèse. En -373, elle peut rejoindre la seconde Confédération athénienne.

 

La bataille de Sybot opposa Corcyre (ancienne colonie corinthienne appuyée par Athènes) et Corinthe en 433 av. J.-C. au large de l'île de Corcyre, dans l'actuelle Grèce.

Selon Thucydide, il s'agit, lors de son déroulement, de la plus grande bataille navale entre des cités grecques qui ait existé. Elle fut l'un des événements débouchant sur la guerre du Péloponnèse et donna lieu quasi-immédiatement à la bataille de Potidée.

 

ATHENES

La bataille de Patras

fut livrée pendant l'été 429 av. J.-C., au large de Patras, au sud de la Grèce, pendant la guerre du Péloponnèse. Les 20 trirèmes athéniennes de l'amiral Phormion y anéantirent un convoi spartiate et corinthien de 47 navires chargés d'approvisionnements destinés au troupes péloponnésiennes engagées dans la campagne d'Acarnanie. Les navires péloponnésiens, qui n'étaient pas équipés pour une bataille, se placèrent en cercle pour mieux se défendre mais les équipages athéniens, beaucoup plus expérimentés, manœuvrèrent afin de faire entrer en collision les navires adverses. Quand cela arriva, avec l'aide du vent, la flotte athénienne passa à l'attaque et captura 12 navires, les autres prenant la fuite.http://fr.wikipedia.org/wiki/Tri%C3%A8re

 

 

 

 

La bataille de Naupacte

est une bataille navale qui fut livrée en 429 av. J.-C., au large de Naupacte, pendant la guerre du Péloponnèse. Le stratège athénien Phormion et ses 20 navires vainquent la flotte Corinthienne (47 navires) devant Patrai et Naupacte.

DéroulementLa petite flotte athénienne se trouvait acculée par une flotte très supérieure en nombre. Neuf galères athéniennes se jetèrent à la côté pour débarquer leur équipage, et permettre aux hommes d'échapper, tandis que dix autres navires se réfugiaient dans le port de Naupacte. Le dernier navire athénien allait être intercepté avant qu'il n'entre dans le port, lorsqu'il fit soudain demi-tour et éperonna le navire amiral. Voyant le succès de cette contre-attaque, Phormion fit sortir ses navires du port et parvint à disperser la flotte adverse

 

 

 

 

La bataille de Pylos se déroula en 425 av. J.-C.

durant la guerre du Péloponnèse entre Athènes et Sparte.Au printemps 425, Sparte aida Messine à se révolter contre Athènes.

armure spartiate

 Dans le même temps, elle lança une invasion de l'Attique menée par le roi Agis. Les Athéniens envoyèrent 40 navires en Sicile sous le commandement d'Eurymédon et Sophocle, avec l'ordre de rétablir la démocratie à Corcyre (Corfou) sur le trajet (Sparte avait envahi la ville avec soixante navires). Démosthène qui avait gagné peu de temps auparavant la bataille d'Olpae, put prendre place à bord d'un des navires. Une tempête obligea la flotte à s'abriter à Pylos, un excellent port naturel sur la côte du Péloponnèse à environ 70 km de Sparte, ce qui retarda le voyage vers Corfou. Ce détour arrangeait Démosthène qui voulait renforcer les fortifications de Pylos, prendre pied sur le Péloponnèse et encourager une rébellion des hilotes. Les commandants pensaient que c'était une perte de temps et d'argent, mais les soldats continuèrent malgré tout à fortifier la zone car le mauvais temps empêchait leur départ. Les fortifications furent finies en six jours et Démosthène resta sur l'île avec cinq navires tandis que la flotte poursuivait sa mission vers Corcyre et la Sicile.

Quand Sparte apprit qu'Athènes avait pris Pylos, ils retirèrent leur armée de l'Attique. Ils marchèrent sur Pylos et rappelèrent leur flotte de soixante vaisseaux afin qu'elle se dirige vers Pylos. Demosthène anticipa les actions spartiates et envoya deux de ses bateaux rappeler la flotte athénienne. Le port de Pylos était une grande baie dont l'ouverture était presque complètement bloquée par l'île de Sphacteria : il n'existait qu'un passage étroit de chaque côté de l'île pour entrer dans la baie. Les Spartiates prévoyaient de faire un blocus terrestre et maritime de la forteresse de Pylos, de contrôler les deux entrées du port afin d'empêcher la flotte athénienne d'entrer et de débarquer une troupe sur l'île. Le Spartiate Epitadas et une troupe de 440 hoplites furent débarqués sur Sphacteria, tandis que le reste de l'armée se prépara à prendre d'assaut les fortifications athéniennes de Pylos. Si la première attaque échouait, il serait obligé de se préparer à un long siège. Démosthène n'avait que peu d'hoplites à sa disposition. La plupart de ses troupes était des marins désarmés des trirèmes restantes. Il posta soixante de ses hoplites sur le point le plus faible des fortifications de la plage pensant que les Spartiates voudraient y débarquer. Le reste de ses troupes était sur le mur à l'intérieur des terres.

Déroulement de la bataille   Quarante-trois bateaux spartiates, commandés par Thrasymelidas et Brasidas, essayèrent d'organiser un débarquement mais les troupes athéniennes tinrent leurs positions, aidées en cela par la côte rocheuse. Brasidas fut blessé, et les troupes spartiates, incapables d'enlever les fortifications de la plage, furent repoussées par les troupes athéniennes. Les Spartiates attaquèrent le fort trois jours plus tard, et commencèrent à collecter du bois pour construire des engins de siège après avoir échoué à prendre pied sur les murs.

Le troisième jour, le reste de la flotte athénienne revint. Ayant été renforcée par dix navires, elle comptait cinquante bateaux. Les Spartiates n'avaient pas bloqué les entrées de la rade et se préparèrent à affronter la flotte athénienne dans celle-ci. Ils pensaient en effet que l'étroitesse de la baie compenserait les plus grandes qualités maritimes des athéniens. La flotte athénienne engagea le combat et anéantit les navires spartiates. Les hoplites sur Sphactérie étaient donc totalement isolés. Les navires athéniens établirent une surveillance rapprochée de Sphactérie afin d'empêcher les Spartiates de s'enfuir.

Conséquences Les Spartiates, incapables d'organiser une expédition de secours pour leurs troupes, demandèrent un armistice et envoyèrent des ambassadeurs à Athènes afin de négocier le retour de la garnison de l'île. Les Athéniens restèrent 72 jours à Pylos, période durant laquelle les ambassadeurs échouèrent à faire la paix. Les Athéniens envahirent finalement Sphactérie et capturèrent la garnison

 

Dès le début des hostilités, les Athéniens ne purent empêcher les raids spartiates contre Athènes.
Ils réagirent en envoyant des troupes dirigées par Démosthème occuper Pylos, sur la côte occidentale du Péloponnèse, d'où ils lançèrent à leur tour des raids contre Sparte.En 425 A.J.C., les Spartiates mirent en place une double opération, terrestre et maritime, afin de reprendre Pylos.
Leur tentative échoua piteusement et 420 hoplites spartiates se retrouvèrent isolés sur l'île de Sphactérie.
Démosthème débarqua sur l'île avec 800 hoplites athéniens et 2.000 autres soldatsSubmergés par le nombre, les Spartiates déplorèrent 128 tués.  Les survivants furent contraints à la reddition.

 

 

 

 

La bataille d'Érétrie est une bataille qui a eu lieu au mois de septembre -411, au cours de la guerre du Péloponnèse,

et qui a vu la victoire de la flotte spartiate sur la flotte aLa cité d'Érétrie cherche à mettre fin à la domination athénienne sur l'Eubée et les Spartiates envoient une flotte de 42 navires pour l'aider dans cette entreprise. Athènes expédie elle-aussi une flotte, forte de 36 navires, pour empêcher les Spartiates de contrôler la voie maritime entre l'Eubée et leur cité.

La flotte athénienne fait escale à Érétrie afin de se ravitailler mais les habitants de cette cité préviennent la flotte spartiate tout en retardant le plus possible les Athéniens dans leurs préparatifs. Quand la flotte spartiate arrive au large d'Érétrie, les Athéniens doivent embarquer précipitamment et partent au combat sans aucune coordination. La bataille qui s'ensuite voit la victoire des Spartiates et la capture de 22 navires athéniens. Les Athéniens essayant de trouver refuge dans Érétrie sont tués par les habitants de la cité. Peu après la bataille, toute l'Eubée change d'allégeance et se range du côté de Sparte. La flotte spartiate désormais établie en Eubée est victime d'une tempête, au large du mont Athos, à la fin de l'année -411, alors qu'elle tente de gagner l'Hellespont, et est presque entièrement détruite

 

 

 

La bataille de Cynosséma est une bataille navale qui fut livrée en 411 av. J.-C.,

au large de Cynosséma et de la péninsule de Gallipoli, pendant la guerre du Péloponnèse.

http://antikforever.com/Grece/Divers/guerre__du__peloponnese.htm

 

 

 

La bataille d'Abydos est une bataille qui a eu lieu en -410

, au cours de la guerre du Péloponnèse, et qui a vu la victoire de la flotte athénienne sur la flotte spartiate, qui était partie porter secours à une flottille alliée piégée par les Athéniens dans le détroit des Dardanelles. La bataille fut acharnée pendant plusieurs heures avant que l'arrivée de 18 navires athéniens commandés par Alcibiade ne fassent pencher la balance de leur côté. Les Spartiates durent battre en retraite sur leur base navale d'Abydos mais subirent de lourdes pertes.Antipatros ou Antipater   Général macédonien (vers 397-319 avant J.-C.), lieutenant de Philippe et d'Alexandre, qui lui confia le gouvernement de la Macédoine durant l'expédition d'Asie.À la mort d'Alexandre (323 avant J.-C.), il réprima la révolte des cités grecques (guerre lamiaque, 323-222 avant J.-C.) et devint régent de Macédoine en 321 avant J.-C.

 

 

 

 

 

La bataille de Cyzique est une bataille qui a eu lieu en -410, au cours de la guerre du Péloponnèse,

près de Cyzique.Cyzique (en grec ancien Κύζικος / Kýzikos) était une cité grecque de Mysie, sur la Propontide (l'actuelle mer de Marmara)

 

. Dans la bataille, une flotte athénienne commandée par Alcibiade,Thrasybule, et Théramène a complètement détruit une flotte commandée par le spartiate Mindarus. La victoire d'Athènes a permis de récupérer le contrôle sur un certain nombre de villes de l'Hellespont au cours de l'année suivante. À la suite de leur défaite, les Spartiates ont fait une offre de paix, qui a été rejeté par les Athéniens.

En réponse à la victoire athénienne lors de la bataille d'Abydos, l'amiral spartiate Mindarus demanda des renforts à Sparte et prépara une nouvelle offensive en collaboration avec le satrape perse Pharnabaze. Dans le même temps, les athéniens étaient incapables de donner suite à leur victoire en raison de l'épuisement de leur trésor qui excluait toute opération majeure. Ainsi, au printemps -410, Mindarus avait construit une flotte de 80 navires et, avec l'appui des troupes de Pharnabaze, prit la cité de Cyzique. La flotte athénienne de l'Hellespont se replia de Sestos à Cardia pour éviter la flotte spartiate supérieure en nombre, et les navires d'Alcibiade, de Thrasybule et de Théramène furent combinés à cette flotte, créant ainsi une armada de 86 trières. Cette flotte, qui embarquait également une force terrestre commandée par Chariton, entra dans l'Hellespont pour défier Mindarus.

La bataille   La flotte athénienne dépassa la base spartiate d'Abydos de nuit et établit une base sur l'île de Proconnèse, au nord-ouest de Cyzique. Le jour suivant, la flotte désembarqua les hommes de Chariton près de Cyzique et se divisa en deux groupes; le premier, fort de 20 navires et commandé par Alcibiade, avança en direction de Cyzique, alors que le second restait à l'arrière. Mindarus, voyant une opportunité d'attaquer ce qui apparaissait comme une force largement inférieure en nombre, se mit à donner la chasse à la flotte d'Alcibiade, qui battit en retraite. Quand les deux flottes furent loin du port, Alcibiade fit face à Mindarus alors que les navires de Thrasybule et Théramène apparaissaient pour lui couper la retraite. Mindarus, voyant le piège se refermer, fuit vers une plage au sud de Cyzique, où les troupes de Pharnabaze étaient situées. La flotte spartiate avait déjà souffert de quelques pertes lors du combat et atteignit le rivage avec les athéniens sur ses talons.

Les troupes d'Alcibiade, menant la poursuite, débarquèrent et tentèrent de ramener les navires spartiates en mer à l'aide de grappins. L'armée de Pharnabaze entra alors dans le combat et commença à repousser les athéniens, qui étaient inférieurs en nombre. Voyant cela, Thrasybule fit débarquer ses hommes pour créer une diversion et donna l'ordre à Théramène de combiner ses forces avec celles de Chariton et de se joindre au combat. Les forces de Thrasybule et d'Alcibiade durent tout d'abord reculer mais l'arrivée de Théramène et de Chariton changea le cours de la bataille. Les spartiates et les perses furent défaits, Mindarus fut tué et toute la flotte spartiate fut capturée.

Conséquences Suite à cette victoire les athéniens prirent le contrôle total des eaux de l'Hellespont. Le jour suivant la bataille, ils reprirent Cyzique qui se rendit sans combattre. Démoralisés par la destruction de leur flotte, les spartiates envoyèrent une ambassade à Athènes pour demander la paix mais les athéniens rejetèrent cette offre. Un corps expéditionnaire commandé par Thrasylle fut mis en place pour rejoindre les forces de l'Hellespont. Cette armée, toutefois, quitta Athènes seulement un an après la bataille et, même si les athéniens finirent par reprendre Byzance et par obtenir que Chalcédoine leur paye un tribut, ils ne profitèrent jamais vraiment de l'avantage que la bataille de Cyzique leur avait donné. La cause de cette inactivité est en grande partie financière car, même après la victoire, le trésor athénien ne pouvait supporter une offensive à grande échelle. Pendant ce temps, les spartiates, avec l'aide des perses, reconstruisirent rapidement une flotte pour amoindrir l'avantage pris par les athéniens. Athènes ne gagna plus qu'une seule bataille navale jusqu'à la fin de la guerre, aux Arginuses, et sa défaite à la bataille d'Aigos Potamos mit fin à la guerre. La bataille de Cyzique, bien qu'ayant été une victoire totale pour les athéniens, ne leur apporta aucun avantage durable et servit seulement à prolonger la guerre

 

.En 410 AJC, les Athéniens envoyèrent 100 navires, dirigés par Alcibiadealcibiade

, afin de reprendre la ville de Cyzique (Hellespont, nord de la Turquie actuelle) aux Spartiates.Alcibiade était l'un des meilleurs chefs athéniens.
Lançant son opération depuis Marmara, il débarqua ses troupes au sud de Cyzique, puis enmena 40 trirèmes vers la ville; deux autres escadres, dirigées par Thrasybule et Théramène, furent chargées de suivre à distance respectable.
Voyant surgir Alcibiade avec une force réduite, le général spartiate Mindare fit sortir ses 80 trirèmes de Cyzique et les lança à la poursuite de l'Athénien qui fit mine de prendre la fuite.
Mais, lorsque les deux escadres athéniennes de réserve surgirent, le piège se referma et les Spartiates, coupés de leur port, furent contraints au combat en état d'infériorité numérique.
Au cours de ce dernier, nombre de vaisseaux spartiates furent coulés, les autres furent contraints de s'échouer.  Aucun navire spartiate n'en réchappa.

 

 

 

 

 

 

 

La bataille de Notion est une bataille navale de la guerre du Péloponnèse qui eut lieu au printemps 407 av. J.-C.

(date supposée ; d'autres dates possibles sont l'automne 407 ou le printemps 406). Notion, ou Notium, est une ville d'Asie mineure proche d'Éphèse dont les coordonnées sont approximativement 37° 58' N -- 27° 16' E. Elle vit la défaite des troupes athéniennes commandées par Alcibiadealcibiade

face aux forces spartiates, soutenues par les Perses.Alcibiade qui avait été envoyé par Athènes en Asie avec 100 navires, 1 500 hoplites et 150 cavaliers, débarque sur l'île d'Andros. À terre, il bat les troupes spartiates commandées par Lysandre mais ne prend pas la ville.

Mais si Sparte est largement alimentée en numéraire par les Perses, Alcibiade doit s'absenter en Carie pour trouver l'argent nécessaire à la paye de ses soldats.En son absence, Antiochus, en dépit des ordres formels d'Alcibiade, provoque la flotte ennemie. Lysandre le défait aisément, avec seulement quelques galères à la bataille de Notion. Antiochus est tué, quinze vaisseaux et de nombreux Athéniens sont pris.

Antiochus, avec deux vaisseaux, cingle de Notium (petit port proche de Colophon) vers le port d’Éphèse, et va longer les proues de ceux de Lysandre. Lysandre ne met d’abord en mer qu’un petit nombre de vaisseaux avec lesquels il lui donne la chasse ; mais, quand il voit les Athéniens venir au secours d’Antiochus avec un grand nombre de vaisseaux, il dirige sur eux toute sa flotte rangée en bataille. Alors les Athéniens, restés à Notium, tirent à la mer toutes leurs trirèmes et prennent le large chacun devant soi. Ils engagent ainsi une bataille navale, les Lacédémoniens en bon ordre, les Athéniens avec leurs vaisseaux dispersés, jusqu’à ce qu’enfin ces derniers s’enfuient après avoir perdu quinze trirèmes : la plupart de ceux qui les montaient s’échappent, quelques-uns sont faits prisonniers. Lysandre emmène avec lui les vaisseaux pris, élève un trophée à Notium, et cingle de là vers Éphèse : les Athéniens se retirent à Samos.

Alcibiade enfin revenu à Samos, provoque à nouveau Lysandre avec toute sa flotte, mais ce dernier ne répond pas.

Conséquences Très rapidement, Alcibiade (qui de fait, paradoxalement, n'a pas combattu) est accusé d'abandon de poste, d'avoir négocié en secret avec les Perses et les Spartiates. Il est désavoué et démis de ses fonctions de stratège et de commandant. Après l'affaire des Hermocopides et l'échec de l'expédition de Sicile, ses nombreux ennemis profitèrent de cette nouvelle défaite pour créer un nouveau scandale et lancer sur lui une grave accusation de trahison De fait, Alcibiade, craignant pour sa vie, rejoignit les Perses et se réfugia en Phrygie, en Asie mineure. À l'annonce de cette fuite (pour le peuple aveu de trahison), à l'instigation du gouvernement athénien et avec l'accord des Spartiates, la résidence d'Alcibiade fut incendiée durant la nuit à Athènes.

 

 

 

 

 

 

 

 

La bataille navale des Arginuses est l’un des derniers grands épisodes de la Guerre du Péloponnèse,

qui opposa Athènes à Sparte pendant près de trente ans. Elle eut lieu pendant l’été -406, dans la mer Égée, au large de l’île de Lesbos, face aux petites îles Arginuses qui bordent à cet endroit la côte de l’actuelle Turquie. La flotte athénienne, commandée par huit stratèges, y défit la flotte lacédémonienne dirigée par Callicratidas.Cette importante victoire athénienne se solda néanmoins par des conséquences tragiques, puisque les généraux victorieux furent condamnés à mort par les Athéniens pour avoir négligé, suite à une tempête, de recueillir et de ramener dans la cité les corps des nombreux naufragés. L’épilogue funeste de ce dernier sursaut victorieux d’Athènes dans la guerre contre Sparte illustre ainsi également les excès de la démocratie athénienne, à travers l’influence néfaste des rhéteurs et des démagogues sur le peuple, ce dernier s’étant par la suite repenti d’avoir condamné ses généraux.

 

En 406 AJC, Sparte et ses alliés envoyèrent une flotte de 170 trirèmes assiéger l'île de Lesbos.  Au passage, cette flotte coula 30 vaisseaux athéniens près de Mytilène.L'Athénien Conon réclama le secours de sa métropole et Athènes construisit une nouvelle flotte en fondant la statue en or d'Athéna Niké et en recrutant des esclaves pour servir de rameurs.
Placée sous le commandement de 8 généraux inexpérimentés, cette flotte fut envoyée au secours de Conon.
Laissant 50 de ses vaisseaux pour assiéger l'île, le Spartiate Callicatridas vit voile avec 120 trirèmes pour intercepter les 143 trirèmes athéniennes.
Les deux flottes se heurtèrent au large des îles Arginuses, entre Lesbos et la côté de l'actuelle Turquie.
Les Péloponnésiens attaquèrent sur 8 colonnes, comptant percer ou déborder la ligne athénienne.  Les équipages athéniens inexpérimentés n'étant pas de taille à lutter contre les Spartiates, les Athéniens optèrent pour une disposition défensive des plus originales.  Chaque général athénien se vit confier un huitième de l'escadre, soit environ 15 vaisseaux qui se formèrent en groupes défensifs compacts sur plusieurs rangs.

La bataille s'éternisa mais la galère de Callicratidas fut éperonnée et sombra.  Ayant assisté à la mort de son chef, la droite spartiate prit la fuite, laissant la gauche subir l'assaut général athénien.Athènes remporta donc une grande victoire navale, sa dernière de la guerre, perdant 25 trirèmes contre 70 à l'ennemi.
Mais cette victoire eut une portée limitée car le siège spartiate ne put être levé à cause d'une tempête soudaine.
Cet échec causa un tel scandale à Athènes que 6 des généraux victorieux furent exécutés.

 

 

 

 

 

La bataille d'Aigos Potamos est une bataille navale ayant eu lieu en 405 av. J.-C.

entre les flottes d'Athènes et de Sparte et qui a été le dernier engagement majeur de la guerre du Péloponnèse. À l'issue de cette bataille, la flotte spartiate, sous le commandement de Lysandre, détruisit complètement son homologue athénienne. Cela mit un terme effectif à la guerre, Athènes ne pouvant pas importer du grain ou communiquer avec le reste de son empire sans le contrôle de la mer.Suite à la sévère défaite spartiate à la bataille des Arginuses, Lysandre, qui avait commandé la flotte spartiate lors de ses premiers succès, fut réinstallé aux commandes. Puisque la constitution spartiate interdisait qu'un commandant puisse détenir le poste de navarque plus d'une fois, il fut nommé vice-amiral à la place, même s'il était clair qu'il s'agissait d'une simple fiction légale.

L'un des atouts de Lysandre en tant que commandant était l'étroite relation qu'il avait avec le prince perse Cyrus le Jeune. Utilisant cette amitié, il rassembla rapidement l'argent nécessaire pour faire reconstruire la flotte spartiate. Quand Cyrus fut rappelé à Suse par son père, Darius II, il nomma, de façon totalement inattendue, Lysandre en tant que satrape d'Asie mineure. Avec les ressources de cette riche province perse à sa disposition, Lysandre fut capable de constituer rapidement sa flotte.Lysandre se lança alors dans une série de campagnes à travers la Mer Égée. Il s'empara de plusieurs cités que détenaient les Athéniens et attaqua plusieurs îles. Toutefois, il ne put faire mouvement vers l'Hellespont à cause de la menace de la flotte athénienne stationnée à Samos. Pour créer une diversion, il attaqua à l'ouest. S'approchant assez près d'Athènes elle-même, il attaqua Égine et Salamine et débarqua même en Attique. La flotte athénienne

se lança alors à sa poursuite, mais Lysandre l'évita et atteignit enfin l'Hellespont, établissant une base à Abydos. À partir de là, il s'empara de la ville, stratégiquement importante, de Lampsaque. La voie était désormais libre pour entrer dans le Bosphore et couper les voies commerciales par où Athènes recevait la majeure partie de son grain. Si les Athéniens voulaient éviter la famine, il fallait qu'ils réagissent immédiatement.

la réplique athénienne  La flotte athénienne rattrapa Lysandre peu après qu'il eut pris Lampsaque, et établit une base à Sestos. Néanmoins, peut-être à cause de la nécessité de surveiller étroitement Lysandre, les Athéniens établirent un campement sur une plage beaucoup plus proche de Lampsaque. L'emplacement choisi était loin d'être idéal à cause de l'absence de port et de la difficulté qu'il y avait à ravitailler la flotte, mais sa proximité de Lampsaque semble avoir été la principale préoccupation des généraux athéniens. Tous les jours, la flotte mettait à la voile vers la ville en formation de bataille et attendait devant le port, mais, comme Lysandre refusait d'en sortir, ils rentraient à leur campement.

L'implication d'Alcibiade À cette époque, l'ancien dirigeant athénien Alcibiade vivait en exil près du campement athénien. Descendant à la plage où les navires étaient rassemblés, il fit quelques suggestions aux généraux. D'abord, il leur proposa de déplacer la flotte à la base plus sécurisée de Sestos. Et ensuite, il leur assura que des souverains thraces avaient offert de lui fournir une armée. Si les généraux lui offraient une place de commandant à leurs côtés, il prétendit qu'il utiliserait cette armée pour prêter assistance aux athéniens. Mais les généraux athéniens déclinèrent son offre et rejetèrent ses conseils et Alcibiade repartit donc chez lui.

Bataille   Deux récits de la bataille d'Aigos Potamos nous sont parvenus. D'un côté, Diodore de Sicile relate que Philoclès, l'un des généraux athéniens, mit à la voile avec 30 navires, donnant l'ordre au reste de la flotte de suivre à distance. La stratégie athénienne, si ce récit est véridique, devait donc être d'attirer les Spartiates dans une attaque contre une petite flotte, puis de les surprendre par l'arrivée du reste de leurs forces. Mais la petite flotte fut immédiatement vaincue et les autres navires furent pris par surprise alors qu'ils étaient encore sur la plage.  De l'autre côté, Xénophon raconte que la flotte athénienne tout entière vint comme chaque jour défier Lysandre de sortir du port de Lampsaque et que celui-ci s'y refusa comme d'habitude. Quand les Athéniens retournèrent à leur campement, les marins se dispersèrent pour trouver de la nourriture; c'est alors que la flotte de Lysandre arriva et captura la plupart des navires sur la plage, sans même une bataille navale.Quoi qu'il en soit, le résultat fut le même. La flotte athénienne fut annihilée avec seulement une poignée de navires, commandés par le général Conon, réussissant à s'échapper. Lysandre captura le reste, ainsi que 3 ou 4 000 marins athéniens. L'un des navires qui avaient réussi à prendre la fuite, le Paralus, fut envoyé à Athènes pour informer les dirigeants du désastre. Les autres, avec Conon à leur tête, trouvèrent refuge à Chypre.

Conséquences Lysandre et sa flotte victorieuse retournèrent à Abydos. Prenant comme prétexte une atrocité athénienne antérieure où les marins spartiates de deux navires capturés avaient été jetés par-dessus bord, Lysandre ordonna le massacre de Philocles et de 3 000 prisonniers athéniens, les captifs des cités alliées d'Athènes étant quant à eux épargnés. La flotte de Lysandre commença ensuite à faire lentement mouvement vers Athènes, s'emparant de cités tout au long de sa route. Les Athéniens, désormais privés de flotte, étaient impuissants devant cette menace. Lysandre trouva de la résistance seulement à Samos car les autorités de la cité, loyaux à Athènes, refusèrent de se rendre et Lysandre dut laisser une partie de ses forces derrière lui pour mener le siège de la ville.

Craignant la vengeance que les Spartiates pourraient opérer sur eux, les Athéniens se résolurent à tenir le siège de leur cité, mais leur cause était sans espoir. Sans une flotte pour importer le grain de la Mer Noire, Athènes était au bord